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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 699

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502169

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502169.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504754

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 15 octobre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A... C... contre un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles. La solution retenue est fondée sur l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l'étranger, et sur le constat que la requérante réside dans l'Essonne.

Avocat : CARBONETTO

15 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501375

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté du préfet de la Vienne du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an, ainsi qu'un arrêté du 9 août 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions ne méconnaissaient ni les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BONNET

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505752

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511738

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante roumaine, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de circulation de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante), soit inopérants (invocation d'articles du CESEDA inapplicables aux citoyens de l'UE, ou de la directive 2008/115/CE déjà transposée), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée et familiale). La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CARBONETTO

13 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516900

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, déposée via un téléservice de prise de rendez-vous, ne constituait pas une demande complète au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’aucune décision implicite faisant grief n’était née. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MAGBONDO

13 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501352

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501352.20251010• 6ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 9 décembre 2021 par lequel le maire de Persan s'est opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour l'implantation d'une station de radiotéléphonie. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en fait, le maire s'étant borné à indiquer que le projet n'était pas en mesure de s'intégrer dans le bâti existant sans autre précision, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'examine pas le second moyen tiré de la méconnaissance des articles UA 11 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Il enjoint au maire de Persan de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de quinze jours et condamne la commune à verser 1 500 euros à la société TDF au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

10 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414158

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative au centre de Paris 1. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal territorialement compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : OBONO METOULOU

10 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301282

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif, qui contestait son placement en disponibilité d'office par la commune de Montpellier à compter du 1er juin 2022. Le tribunal a jugé que cette décision, prise après avis du conseil médical, n'avait pas à être motivée en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la commune ne s'était pas estimée en situation de compétence liée et que la procédure de reclassement prévue par l'article L. 826-3 du code général de la fonction publique et l'article 19 du décret du 13 janvier 1986 n'avait pas été méconnue. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503148

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme B... contre deux arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 10 juillet 2025. Le premier arrêté ordonnait son transfert aux autorités espagnoles comme responsables de sa demande d'asile, et le second l'assignait à résidence dans la Marne. Le tribunal a jugé que la requérante avait bien reçu les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 (dit "C... A..."), garantissant ses droits, et a écarté les autres moyens soulevés. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : GABON

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305222

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de Montpellier Méditerranée Métropole de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que, l’agent ayant été reconnu définitivement et totalement inapte à toute fonction par le conseil médical, l’administration était tenue de refuser ce congé, rendant inopérants les moyens soulevés. La solution est fondée sur les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403178

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile la base légale de l'article 9 de la convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992, applicable aux ressortissants mauritaniens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas relevé d'erreur manifeste d'appréciation dans le caractère réel et sérieux des études de l'intéressée.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500410

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a obligé M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français. La juridiction relève d'office que les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fondent les mesures d'éloignement, ne sont pas applicables aux citoyens de l'Union européenne. Par conséquent, l'arrêté préfectoral méconnaît le champ d'application de la loi et est annulé.

Avocat : GARBONI

9 octobre 2025• 2ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503933

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

9 octobre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505460

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société « YOU » visant à suspendre l'arrêté du sous-préfet de Grasse ordonnant la fermeture administrative de sa boîte de nuit pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société ne pouvait en tout état de cause pas reprendre son activité en raison d'un placement sous contrôle judiciaire dans le cadre d'une procédure pénale, et qu'elle ne justifiait pas d'une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, disproportion) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARBONNIER, LAMAZE, RASLE & ASSOCIES

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402641

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, sans méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code.

Avocat : MAGBONDO

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408947

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux citoyens de l'Union européenne, et que les autres moyens (motivation, erreur de fait, présomption d'innocence, vie privée et familiale, intérêt de l'enfant) n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, pays de destination, interdiction de circulation) ont été jugées légales.

Avocat : GARBONI

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511702

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 10 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence et une décision de rétention de son passeport. Le requérant invoquait notamment des vices de forme (signature illisible, absence de signature), la méconnaissance du droit d'être entendu et des droits de la défense, ainsi que la violation de plusieurs articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 432-1, L. 435-1, L. 435-3, L. 423-22, L. 423-23, L. 731-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BONY-CISTERNES

8 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504911

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Peltre du 17 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône. Par un mémoire du 3 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : BON-JULIEN

8 octobre 2025