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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 450

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501982

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 17 juin 2025 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. B..., ressortissant géorgien, pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas justifié que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, condition nécessaire pour prononcer une assignation à résidence en application des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GABON

6 novembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00938

Avocat : BONNET

6 novembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01535

Avocat : BONARDEL-ARGENTY OUMOU

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303721

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Laon pour une faute médicale lors de sa prise en charge le 6 février 2020. L'expertise a conclu que l'hôpital avait commis une faute en ne l'hospitalisant pas, mais que seul un préjudice de souffrances endurées (évalué à 0,5/7) était en lien direct avec ce manquement. En application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement pour ce seul chef de préjudice.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

6 novembre 2025• JU2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526831

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 15 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et pris après un examen circonstancié de la situation du requérant. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. E... constituait une menace pour l'ordre public, eu égard à la gravité des faits reprochés. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARBONETTO

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507633

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme B..., réfugiés ukrainiens bénéficiant de la protection temporaire, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que le préfet avait proposé un hébergement de substitution à compter du 4 novembre 2025, mais que cette simple réservation hôtelière, non pérenne et sans garantie de continuité des prestations d'hébergement d'urgence, ne suffisait pas à démontrer une prise en charge effective. En conséquence, la condition d'urgence étant établie et un doute sérieux existant sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, le juge a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au préfet de maintenir la prise en charge des requérants jusqu'à ce qu'une solution pérenne leur soit proposée.

Avocat : CAMBON

6 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507631

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par deux ressortissants ukrainiens réfugiés en France, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que le préfet avait proposé un hébergement de substitution à compter du 4 novembre 2025, mais les requérants ont contesté le caractère pérenne et effectif de cette solution. Le juge a radié l'affaire du rôle de l'audience publique, ce qui implique qu'il n'a pas statué au fond sur la demande de suspension.

Avocat : CAMBON

6 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507632

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un couple de réfugiés ukrainiens de 70 et 68 ans, bénéficiant de la protection temporaire, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que les requérants avaient quitté leur hébergement et indiqué aux services qu'ils partaient chez des amis, rendant la mesure contestée caduque. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, estimant qu'il n'y avait plus d'urgence ni d'objet à la requête. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMBON

6 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503500

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 16 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que l'éloignement de M. B... vers l'Autriche constituait une perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 615-1, R. 615-2 et R. 615-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

5 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202053

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société L’Estacade de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions du maire de Barbâtre du 20 décembre 2021 portant préemption de deux parcelles. La société requérante soutenait notamment que le maire était incompétent, la compétence en matière de préemption ayant été transférée à la communauté de communes. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le moyen tiré de l’incompétence du maire n’était pas fondé, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : BON-JULIEN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302769

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. C..., ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Vienne du 19 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour « salarié », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant soutenait notamment que le refus de titre était illégal faute de mention de la décision de rejet de l’autorisation de travail, et que l’obligation de quitter le territoire méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’absence de visa de la décision de l’autorité de travail n’affectait pas la légalité du refus et que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. La solution s’appuie sur la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994, les articles L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et les articles R. 5221-1 et R.

Avocat : BONNET

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322792

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 3 août 2023 par lequel la maire de Paris avait refusé à la SCI Lacoste l'autorisation de transformer son local commercial en meublé de tourisme. Cette annulation est fondée sur le moyen relevé d'office tiré de l'absence de base légale de la décision, dès lors que la cour administrative d'appel de Paris avait, par un arrêt du 6 février 2025, annulé partiellement la délibération du conseil de Paris du 15 décembre 2021 sur laquelle se fondait le refus. Le tribunal a ainsi fait application des dispositions du code du tourisme, notamment l'article L. 324-1-1, et a enjoint à la ville de Paris de réexaminer la demande de la société.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE (SEL)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428319

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du SYNCASS-CFDT contestant l'arrêté du 29 août 2024 plaçant M. A... en détachement comme directeur du CHNO des Quinze-Vingts. Le syndicat invoquait notamment un vice de procédure, une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée et une violation du principe d'égal accès aux emplois publics. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la procédure de sélection régulière et la candidature de M. A... légalement examinée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2020-959 du 31 juillet 2020.

Avocat : GABON

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507384

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant comorien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa condamnation pénale, de ses signalements pour proxénétisme, de son absence d'emploi et de ressources, et de ses attaches conservées aux Comores. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515187

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italo-brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le requérant, qui ne justifiait pas d'une résidence stable ni de liens personnels et familiaux intenses en France, ne pouvait se prévaloir d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503230

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme L..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la requérante n'apportait pas d'éléments démontrant une erreur de droit ou une atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

31 octobre 2025• étrangers JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502060

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 6 juin 2025 par lequel le préfet de la Marne avait obligé Mme B..., ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était entaché d'un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressée, notamment au regard de la demande d'asile déposée pour son enfant mineur. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 542-1 et L. 542-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501908

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet de la Marne avait obligé Mme B..., ressortissante albanaise, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que l'état de santé du fils de la requérante, nécessitant des soins indisponibles en Albanie, justifiait une protection au titre des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté a été jugé entaché d'une erreur de droit et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GABON

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501779

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GABON

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526908

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé les décisions du 15 septembre 2025 par lesquelles l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme F... et M. B..., ressortissants bangladais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que les requérants aient présenté une demande de réexamen d'asile, l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte leur situation de vulnérabilité, notamment l'absence d'hébergement, la présence d'un enfant de dix mois et les problèmes de santé de la requérante. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, y compris en cas de demande de réexamen.

Avocat : CARBONETTO

28 octobre 2025• 8e Section - MESD