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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303936

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours en excès de pouvoir de la société Renault Trucks, a rejeté sa demande d'annulation de la décision implicite du ministre du travail et de la décision de l'inspectrice du travail refusant l'autorisation de licencier une salariée protégée pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspection du travail était suffisamment motivée et que la matérialité des faits reprochés n'était pas établie, certains griefs étant prescrits ou ne présentant pas un caractère de gravité suffisant pour justifier un licenciement. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une erreur de droit, confirmant ainsi le refus d'autorisation de licenciement. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et au contrôle de l'inspection du travail.

Avocat : BONIN

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506465

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 septembre 2025 assignant à résidence M. C..., ressortissant tunisien, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction retient que le préfet n'a pas procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, qui réside et travaille en Île-de-France, en l'assignant à résidence en Gironde. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. L'État est condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONI

7 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506810

Le Tribunal Administratif de Lille a constaté le désistement d’office de la requête en excès de pouvoir de la SAS B3 Club, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de sa discothèque. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

7 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510259

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Sébastien-sur-Loire s’opposant à des travaux d’installation d’antennes. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 août 2025. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : BON-JULIEN

7 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2105837

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de la culture de lui verser une allocation temporaire d’invalidité (ATI) depuis 2016. Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : SCP BONNECARRERE SERVIERE GIL MEYER

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508094

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également jugé que la mesure pouvait être légalement fondée sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (séjour irrégulier), en substitution du 5° (menace à l’ordre public), et qu’elle ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LEBON

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207367

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B... contestant le recouvrement d'un indu de bourses de l'enseignement supérieur (2 967,60 euros) par des saisies administratives à tiers détenteur. La requérante invoquait la prescription de la créance, estimant que le délai quinquennal de droit commun (article 2224 du code civil) était expiré. Le tribunal a jugé que l'action en recouvrement des créances non fiscales de l'État relève de ce délai de prescription de cinq ans et non du délai quadriennal du livre des procédures fiscales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fondement des articles 2224 du code civil et L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEMAISTRE-BONNEMAY

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506048

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment circonstancié. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France et de la possibilité pour l’intéressé de reconstituer sa vie familiale en Algérie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL PAULA GARBONI

7 octobre 2025• 7éme chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511972

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2024 de la commission régionale d'appel disciplinaire de la Ligue Auvergne-Rhône-Alpes de football. Cette décision confirmait une suspension de deux ans et une amende de 320 euros infligée à M. B..., éducateur sportif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle et personnelle. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence de production de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONIN

6 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501211

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Conca ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône treillis par la SAS Hivory. Après le retrait de la décision attaquée, le préfet s’est désisté de son déféré. Par ordonnance du 6 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

6 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506255

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A... épouse C..., qui contestait la décision du maire de Queyssac de ne pas s'opposer à une déclaration préalable pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile. La requérante invoquait l'urgence liée au début des travaux et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des atteintes à l'environnement et des règles d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la recevabilité de la requête.

Avocat : BON-JULIEN

3 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411033

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Ce dernier contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par la préfète de l’Essonne. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé de demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

3 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411045

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dirigées contre une décision inexistante. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

3 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411028

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 28 mai 2022, était toujours en attente d’examen et aucun récépissé n’avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées irrecevables. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

3 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502195

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502195.20251003• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502686

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502686.20251002• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502665

Avocat : CARBONNIER

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502665.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503086

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 5 septembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure d'éloignement prise par l'Autriche était valablement mise en œuvre, que les obligations de pointage quotidien et d'interdiction de quitter le département n'étaient pas disproportionnées, et que la décision ne portait pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GABON

2 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500886

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne de 75 ans. La décision est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de son séjour, de ses attaches familiales en France (trois fils, dont deux français), de sa dépendance médicale et de l'absence de liens en Algérie. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois, sans astreinte. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502692

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502692.20251002• 8ème chambre jugeant seule