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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325899

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes jointes concernant l'occupation d'un local situé rue E... dans le 13ème arrondissement de Paris. La première requête, introduite par Mme B..., visait à contester la délibération du Conseil de Paris de mars 2021 approuvant la résiliation de sa convention d'occupation domaniale pour défaut de paiement des redevances. La seconde requête, déposée par la Ville de Paris, demandait l'expulsion de Mme B... de ce local qu'elle occupait sans droit ni titre. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., jugeant que la délibération de résiliation était régulière et que les moyens soulevés, notamment l'absence d'avis du conseil d'arrondissement et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a fait droit à la demande d'expulsion de la Ville de Paris, en application des principes régissant l'occupation du domaine public et des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BONVARLET EMILIE

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325900

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes liées à l'occupation d'un local situé dans le 13ème arrondissement de Paris. La première, introduite par Mme E..., demandait l'annulation de la délibération du Conseil de Paris de mars 2021 résiliant sa convention d'occupation domaniale pour défaut de paiement des redevances. La seconde, introduite par la Ville de Paris, visait à obtenir l'expulsion de Mme E..., devenue occupante sans droit ni titre après cette résiliation. Le tribunal a rejeté la requête de Mme E..., jugeant que la délibération de résiliation était légale, et a fait droit à la demande d'expulsion de la Ville de Paris, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONVARLET EMILIE

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325902

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes connexes concernant l’occupation d’un local situé dans le 13ème arrondissement de Paris. La première, introduite par M. C..., demandait l’annulation de la délibération du Conseil de Paris de mars 2021 prononçant la résiliation de sa convention d’occupation domaniale pour défaut de paiement des redevances. La seconde, formée par la Ville de Paris, visait à obtenir l’expulsion de M. C..., devenu occupant sans droit ni titre. Le tribunal a rejeté la requête de M. C..., jugeant que la délibération de résiliation était légale et que les moyens soulevés (notamment l’absence d’avis du conseil d’arrondissement, l’irrégularité de la mise en demeure, et l’erreur d’appréciation) n’étaient pas fondés. En conséquence, il a fait droit à la demande d’expulsion de la Ville de Paris, ordonnant à M. C... de libérer les lieux sous astreinte, tout en lui accordant un délai de trois mois pour quitter les lieux, avec une trêve hivernale. Les décisions se fondent sur les articles L. 2511-13 du

Avocat : BONVARLET EMILIE

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325901

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes connexes, l'une par M. D... contestant la délibération du Conseil de Paris du 14 mars 2021 résiliant sa convention d'occupation domaniale, l'autre par la Ville de Paris demandant son expulsion. Le tribunal a rejeté la requête de M. D..., jugeant que les moyens soulevés, notamment l'absence d'annexion de l'avis du conseil d'arrondissement et l'erreur d'appréciation sur le défaut de paiement des redevances, n'étaient pas fondés. Par conséquent, il a fait droit à la demande d'expulsion de la Ville de Paris, ordonnant à M. D... de libérer les lieux sous astreinte, sans faire droit à sa demande de délai de trois ans. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BONVARLET EMILIE

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405821

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Choisy-le-Roi du 21 décembre 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’équipements de radiotéléphonie mobile. Par un mémoire du 23 septembre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : BON-JULIEN

1 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517474

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Magny-Cours (Nièvre) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Dijon, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : BON-DE SAULCE LATOUR

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303011

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F... contre le permis de construire délivré par le maire de Firminy pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant, propriétaire voisin immédiat, en raison des risques potentiels de vues et d'inondation. Cependant, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UC4 et UC3 du PLU ainsi que l'incomplétude du dossier, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307702

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er décembre 2023 par lequel le préfet de l'Hérault a interdit une manifestation statique organisée par la Ligue du Midi. Le tribunal a jugé que cette interdiction, fondée sur les articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, était légale car elle visait à prévenir un risque de troubles à l'ordre public, notamment des discours incitant à la haine et à la violence. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la mesure d'interdiction était adaptée, nécessaire et proportionnée aux circonstances.

Avocat : BONNEAU

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301232

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l’association Défense des milieux aquatiques d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral fixant les dates de chasse 2023-2024 dans la Creuse, au motif qu’il n’interdisait pas la chasse aux oiseaux dans les zones Natura 2000. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l’absence d’étude d’incidences et la méconnaissance des directives « Oiseaux » et « Habitats », n’étaient pas fondés. Il a également écarté les conclusions en annulation totale de l’arrêté comme tardives. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et des directives européennes précitées.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

30 septembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503256

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503256.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403852

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 24 octobre 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante kosovare. La requérante, entrée en France mineure en 2019, y a suivi une scolarité exemplaire jusqu'au baccalauréat et s'est inscrite à l'université, justifiant de moyens d'existence suffisants et d'une intégration sociale et familiale. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur l'irrégularité de l'entrée sur le territoire, motif non opposable au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'exemption de visa pour les ressortissants kosovars. L'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et une injonction de réexamen est ordonnée.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

30 septembre 2025• Chambre 2
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495573

Avocat : CARBONNIER

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495573.20250930• 5ème et 6ème chambres réunies
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300196

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Jarville-la-Malgrange de l'autoriser à réaliser des travaux d'isolation thermique par l'extérieur de sa maison, située dans le périmètre de protection du château de Montaigu. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de l'architecte des Bâtiments de France et la décision implicite du préfet, car ces actes préparatoires ne font pas grief et ne sont pas susceptibles de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en suivant l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, et que les dispositions de la loi relative à la transition énergétique ne faisaient pas obstacle à l'application des règles de protection du patrimoine. La demande de Mme A... a été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

30 septembre 2025• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511353

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Cellnex d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Marseille du 2 juillet 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Postérieurement à l'introduction de la requête, la commune a retiré l'arrêté contesté et délivré une décision de non-opposition, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

30 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502984

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, d'une demande de suspension de l'exécution du refus de titre de séjour qui lui a été opposé par la préfète des Vosges. Le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a rejeté la requête, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

30 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401124

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A C contre le refus implicite du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud de lui communiquer des documents administratifs. Le tribunal constate que la décision litigieuse a été prise par la directrice zonale de la police aux frontières Sud, dont le siège est à Marseille (Bouches-du-Rhône). En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille et non de Nîmes. Par conséquent, il ordonne, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

29 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412584

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis pour recouvrer une pénalité financière infligée à M. A... en tant que dirigeant d’une société de sécurité privée, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige, fondé sur la législation régissant les activités professionnelles (code de la sécurité intérieure), relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

26 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500916

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, saisi en référé suspension par plusieurs associations de protection de la nature, a rejeté leur demande visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 fixant les dates et conditions de la chasse pour la saison 2025-2026 en Guadeloupe et à Saint-Martin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les périodes de reproduction des espèces contestées (colombe à croissants, pigeon à cou rouge) étant antérieures à l'ouverture de la chasse, et les données disponibles ne démontrant pas une menace imminente pour les populations de limicoles et d'anatidés. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 424-2 du code de l'environnement, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

26 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500415

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... née B... contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment que sa demande de titre de séjour, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), avait été examinée à tort sur le fondement de l'article L. 435-1. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, en considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne pouvait ignorer, en sollicitant un titre, le risque d'une mesure d'éloignement en cas de refus.

Avocat : GABON

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503852

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la ville de Marseille du 8 février 2025 portant certificat de non-opposition à déclaration préalable pour l’installation d’équipements techniques. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 10 septembre 2025. Par ordonnance du 24 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de la ville.

Avocat : BON-JULIEN

24 septembre 2025