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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503852

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la ville de Marseille du 8 février 2025 portant certificat de non-opposition à déclaration préalable pour l’installation d’équipements techniques. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 10 septembre 2025. Par ordonnance du 24 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de la ville.

Avocat : BON-JULIEN

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510725

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Hivory. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Marseille du 21 mai 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et d'une erreur de droit au regard du règlement de la zone UC du PLU, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BON-JULIEN

24 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506652

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 22 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C, un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus d'une proposition d'hébergement par le demandeur constitue un motif de refus initial des conditions matérielles d'accueil (article L. 551-15 du CESEDA), et non un motif de cessation de celles-ci (article L. 551-16). En l'espèce, l'OFII avait appliqué le mauvais fondement juridique en mettant fin aux conditions matérielles d'accueil, alors que M. C les avait initialement acceptées. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit.

Avocat : BONNET

24 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502685

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel la présidente du conseil départemental de la Haute-Loire a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée par le requérant ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOULIER-BONNEFOIS

24 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516450

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de la commune de Saint-Denis la plaçant d'office en congé de maladie à mi-traitement. La requérante invoquait une situation financière difficile et un défaut de motivation de la décision, ainsi qu'une méconnaissance de l'article L. 826-3 du code général de la fonction publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de rémunération ne constituait pas une privation totale de salaire et que la situation résultait en partie du comportement de l'intéressée. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BONNIN

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308821

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Cellnex France, qui contestait l'opposition du maire de Marseille à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes-relais. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, de vice de procédure et d'erreur de droit, jugeant que la décision était légale au regard du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BON-JULIEN

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500080

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen particulier, le défaut de motivation, les vices de procédure, l'erreur de fait et de droit, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du préambule de la Constitution de 1946. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans qu'aucun des textes invoqués (CESDH, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'ait été jugé méconnu.

Avocat : GABON

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500842

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme D... A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de droit relative à son droit au maintien sur le territoire, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, il a validé l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an, et la fixation du pays de destination, en application des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511743

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, en raison de l'expiration de son précédent titre. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne démontrant pas d'entraves particulières à ses libertés fondamentales (circulation, travail, vie privée) justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. Il relève notamment qu'elle dispose d'autres voies de droit, comme le référé mesures utiles (article L. 521-4), pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance.

Avocat : BONI

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509594

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de répondre à sa demande de titre de séjour déposée en mai 2024. Le juge des référés a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui n'était plus utile et faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ne pouvait être ordonnée.

Avocat : LEBON

22 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506215

Refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Toulouse se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Versailles. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le requérant résidant dans l'Essonne, ressort du tribunal de Versailles.

Avocat : Cabinet d'Avocat - Paula GARBONI

22 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502894

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 26 août 2025 par lequel le préfet des Ardennes avait assigné à résidence Mme C, ressortissante arménienne, pour une durée de 45 jours. La décision a été annulée au motif que le préfet n'a pas démontré l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, condition requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé que le préfet n'a pas justifié de la notification régulière de la mesure d'éloignement sous-jacente. En conséquence, l'arrêté a été jugé illégal.

Avocat : GABON

22 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504758

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l'intéressé résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, juridiction compétente du lieu de résidence.

Avocat : LEBON

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401183

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D et Mme C A contestant le refus implicite de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, le moyen tiré d'un vice de forme de cette dernière était inopérant. Elle a également estimé que l'administration n'avait pas l'obligation d'inviter le demandeur à produire des justifications de fond, et que le refus était fondé sur l'âge du demandeur (plus de 19 ans) et l'absence de preuve de dépendance, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAGBONDO

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505063

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé l'admission au séjour de M. B, ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2001 et de sa vie familiale établie avec sa compagne et leurs deux enfants. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer à M. B une carte de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LEBON

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501655

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni le 4) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont également été écartés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté dans son ensemble.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 septembre 2025• Chambre 2
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503171

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société TDF de sa requête en suspension de l’opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’une station de téléphonie mobile à Flacey. La société avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par un désistement d’instance.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

19 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508090

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Bumper comme manifestement irrecevable. La société demandait l’annulation d’une lettre du maire de Voiron du 12 juin 2025, qui l’informait de la non-conformité de ses panneaux publicitaires et l’avertissait de possibles procédures futures. Le tribunal a jugé que cette lettre constituait un simple avertissement préalable, sans caractère décisoire, et ne faisait donc pas grief. En application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : BONFILS

18 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512678

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Ozoir-La-Ferrière refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de Mme B, agent territorial. La requérante invoquait une perte de revenus (moitié de son traitement, soit environ 800 euros) pour justifier l'urgence, mais n'a pas apporté d'éléments suffisants sur ses charges et conditions de vie pour établir un préjudice grave et immédiat. Faute d'urgence caractérisée, la condition posée par l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

18 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503172

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société TDF d’un recours pour excès de pouvoir contre une opposition à déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

18 septembre 2025