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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511471

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise formée par M. A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait cette mesure pour évaluer le préjudice lié à l’impossibilité de construire sur sa parcelle à Cabriès, dans le cadre d’un recours indemnitaire déjà en cours. Le juge a estimé que la mesure d’expertise ne présentait pas d’utilité distincte de celle que le juge du fond pourrait ordonner dans le cadre de ses pouvoirs d’instruction. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d’expertise.

Avocat : BONNET

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511353

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Cellnex d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Marseille du 2 juillet 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Postérieurement à l'introduction de la requête, la commune a retiré l'arrêté contesté et délivré une décision de non-opposition, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BON-JULIEN

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303011

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F... contre le permis de construire délivré par le maire de Firminy pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant, propriétaire voisin immédiat, en raison des risques potentiels de vues et d'inondation. Cependant, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UC4 et UC3 du PLU ainsi que l'incomplétude du dossier, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300196

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Jarville-la-Malgrange de l'autoriser à réaliser des travaux d'isolation thermique par l'extérieur de sa maison, située dans le périmètre de protection du château de Montaigu. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de l'architecte des Bâtiments de France et la décision implicite du préfet, car ces actes préparatoires ne font pas grief et ne sont pas susceptibles de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en suivant l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, et que les dispositions de la loi relative à la transition énergétique ne faisaient pas obstacle à l'application des règles de protection du patrimoine. La demande de Mme A... a été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403852

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 24 octobre 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante kosovare. La requérante, entrée en France mineure en 2019, y a suivi une scolarité exemplaire jusqu'au baccalauréat et s'est inscrite à l'université, justifiant de moyens d'existence suffisants et d'une intégration sociale et familiale. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur l'irrégularité de l'entrée sur le territoire, motif non opposable au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'exemption de visa pour les ressortissants kosovars. L'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et une injonction de réexamen est ordonnée.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

30 septembre 2025• Chambre 2
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307702

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er décembre 2023 par lequel le préfet de l'Hérault a interdit une manifestation statique organisée par la Ligue du Midi. Le tribunal a jugé que cette interdiction, fondée sur les articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, était légale car elle visait à prévenir un risque de troubles à l'ordre public, notamment des discours incitant à la haine et à la violence. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la mesure d'interdiction était adaptée, nécessaire et proportionnée aux circonstances.

Avocat : BONNEAU

30 septembre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502304

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502304.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504934

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504934.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495573

Avocat : CARBONNIER

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495573.20250930• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503256

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503256.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02714

Avocat : BONNET

26 septembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492877

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492877.20250926• 8ème et 3ème chambres réunies
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500916

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, saisi en référé suspension par plusieurs associations de protection de la nature, a rejeté leur demande visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 fixant les dates et conditions de la chasse pour la saison 2025-2026 en Guadeloupe et à Saint-Martin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les périodes de reproduction des espèces contestées (colombe à croissants, pigeon à cou rouge) étant antérieures à l'ouverture de la chasse, et les données disponibles ne démontrant pas une menace imminente pour les populations de limicoles et d'anatidés. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 424-2 du code de l'environnement, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

26 septembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500198

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de police, qui demandait une expertise médicale et une provision de 20 000 euros pour les préjudices de son accident de service du 19 novembre 2018. Le juge des référés a estimé que la demande d’expertise n’était pas utile, faute de pièces médicales décrivant les préjudices personnels, et que la provision n’était pas fondée sur une obligation non sérieusement contestable. La décision s’appuie sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence Moya-Caville relative à la responsabilité sans faute de l’employeur public.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

26 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507404

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre l'arrêté du maire de Peltre du 17 avril 2025 s'opposant à l'installation d'une antenne-relais. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire par les réseaux de téléphonie mobile. Il a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'article 4 du règlement de la zone UXC, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

25 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500415

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... née B... contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment que sa demande de titre de séjour, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), avait été examinée à tort sur le fondement de l'article L. 435-1. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, en considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne pouvait ignorer, en sollicitant un titre, le risque d'une mesure d'éloignement en cas de refus.

Avocat : GABON

25 septembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03171

Avocat : LEBON

25 septembre 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00156

Avocat : CHAMBON AURELIE

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02191

Avocat : SAS BOURBON AVOCATS

25 septembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E... et de la société BPCE IARD visant à engager la responsabilité de la commune de Caillac pour un défaut d'entretien de la voie publique, suite à une chute dans un fossé en août 2018. La commune et son assureur AXA contestaient le lien de causalité et invoquaient une faute de la victime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les circonstances précises de la chute n'étaient pas établies et que le lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public n'était pas démontré. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer spécifiquement les articles du code de la voirie routière ou du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CAMBON-SAINT-PRIX

24 septembre 2025• 2ème Chambre