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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500044

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500029

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le silence de l'administration sur une demande déposée via la plateforme "démarches simplifiées" ne fait pas courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de délivrance d'un récépissé. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500032

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la demande déposée le 24 juillet 2022 via la plateforme "démarches simplifiées" était toujours en attente d'examen et aucun récépissé n'avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522939

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 7 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, notamment ses liens familiaux et professionnels, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction de retour, en l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation.

Avocat : BONFILS FILAINE

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523586

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de police du 12 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement apprécié la situation de l'intéressé, notamment la menace pour l'ordre public liée à des violences conjugales et à la consommation de stupéfiants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les interdictions de retour et leur durée.

Avocat : BONFILS FILAINE

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507549

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande de suspension d’un arrêté municipal du 16 janvier 2025, par lequel le maire d’Aix-Noulette ne s’est pas opposé à des travaux de réhausse d’un pylône et d’installation d’antennes de téléphonie mobile, tout en imposant une prescription de hauteur maximale de 30 mètres issue de l’avis de l’architecte des Bâtiments de France. La société requérante, Cellnex France, invoque l’urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la prescription, estimant que le maire s’est cru lié par cet avis en méconnaissance de l’article L. 632-2-1 du code du patrimoine. Le juge des référés, après avoir examiné les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a reconnu l’urgence compte tenu des besoins de couverture réseau. La solution retenue et le sort de la demande de suspension ne sont pas explicités dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compétence du maire et le respect des prescriptions patrimoniales.

Avocat : BON-JULIEN

25 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B C et Mme A D contre un arrêté du maire de Puylaurens du 16 juillet 2025 les mettant en demeure de réaliser des travaux d'étaiement de voûtes situées sous leur immeuble pour des motifs de sécurité publique. Les requérants contestaient notamment la compétence du maire, arguant que la police des bâtiments menaçant ruine relevait de la communauté de communes, et soutenaient que les voûtes appartenaient au domaine public routier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, le maire étant compétent en l'absence de transfert de cette compétence à l'intercommunalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BONNEL PAUL LOUIS

25 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523024

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2025 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 622-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, compte tenu du comportement de l'intéressé et de son absence de liens stables avec la France. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'interdiction de circuler.

Avocat : BONFILS FILAINE

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502407

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Afficion. Celle-ci demandait la suspension d'une permission de voirie accordée à la société JC Decaux France pour l'implantation d'un panneau publicitaire, estimant qu'il masquait son propre dispositif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées sans instruction ni audience.

Avocat : BONFILS

25 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507548

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Cellnex France pour contester l'arrêté du 6 juin 2025 par lequel le maire d'Aix-Noulette a retiré une décision de non-opposition à déclaration préalable pour la modification d'une station de radiotéléphonie. Le juge a examiné la condition d'urgence, invoquée par la société requérante au regard de l'intérêt public lié à la couverture mobile et de ses engagements contractuels, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté de retrait. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la motivation de la décision, le respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, et le délai de retrait de trois mois fixé à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : BON-JULIEN

25 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505828

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme C, mère isolée de quatre enfants, contestant la décision du 25 juillet 2025 du président du conseil départemental de la Haute-Garonne mettant fin à sa prise en charge au titre du dispositif "MIAE" (article L. 222-5, 4° du code de l'action sociale et des familles). Le département a fait valoir que cette décision avait été abrogée par une nouvelle décision du 13 août 2025, rétablissant la prise en charge. Le juge des référés a constaté que la décision contestée avait été retirée, rendant la demande de suspension sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CAMBON

21 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502482

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados suspendant le permis de conduire de M. A... pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. La simple menace d'une procédure de licenciement, non concrétisée, et la nécessité de transporter sa fille à l'école n'ont pas été jugées suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HIBON ANNE-SOPHIE

21 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411496

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence de l'administration sur une demande déposée le 23 mai 2023 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car le dossier était toujours en attente d'examen. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON

21 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411379

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur sa demande, déposée le 9 mars 2023, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en lien avec les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON

21 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511488

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A. Le juge rappelle que la condition d’urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour, mais que dans les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l’espèce, Mme A, qui sollicite un premier titre de séjour, ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la simple suspension de ses allocations chômage ne caractérisant pas une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête est donc rejetée pour défaut d’urgence, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés des articles L. 435-1 et L. 421-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BONI

21 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501277

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de la requête de M. et Mme B, M. et Mme C et M. A, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 6 février 2005 du maire de Chenôve autorisant l'installation d'antennes de téléphonie mobile. La solution retenue est le non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison du désistement des requérants et du retrait de l'arrêté litigieux par la commune.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

20 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505699

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le maire de Montescot s'était opposé à la déclaration préalable de la société Hivory pour l'installation d'une antenne relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture du territoire en téléphonie mobile et des objectifs de déploiement de l'opérateur SFR. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison de l'erreur de fait du maire, qui avait confondu le projet avec l'installation de panneaux photovoltaïques. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

20 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401261

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Saint-Benoît-de-Carmaux à la société Hivory pour l’installation d’une antenne relais. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement auquel la société défenderesse ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la société Hivory au titre des frais de justice.

Avocat : BON-JULIEN

19 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509460

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la société Cellnex France, a pris acte du désistement de cette dernière. La société contestait l'arrêté du maire de Marseille du 8 février 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour la rénovation et l'ajout d'antennes relais, mais s'est désistée après que la commune a délivré un certificat de non-opposition. Aucun texte d'urbanisme n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant éteinte par le désistement pur et simple de la requérante.

Avocat : BON-JULIEN

18 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502427

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Marne. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 était légal, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment considéré que l'éloignement de l'intéressé, fondé sur une mesure prise par l'Autriche, demeurait une perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

14 août 2025• Juge unique - Eloignement