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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502427

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Marne. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 était légal, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment considéré que l'éloignement de l'intéressé, fondé sur une mesure prise par l'Autriche, demeurait une perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

14 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507579

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour à Mme A B. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence. Il a également jugé que Mme A B ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate, faute de produire des pièces sur ses ressources, ses charges ou l'accès aux soins essentiels. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502360

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Afficion. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques accordant une permission de voirie à la société JCDecaux France. Le juge constate que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions posées par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BONFILS

14 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504618

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504618.20250813• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500758

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500758.20250813• 7ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502373

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne l’assignant à résidence au CPAR de Vitry-le-François pour 45 jours, avec obligation de présentation quotidienne et interdiction de quitter le département. Le juge unique a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable et qu’il ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. En conséquence, les moyens tirés du défaut de base légale, de l’erreur manifeste d’appréciation et du caractère disproportionné de la mesure ont été écartés.

Avocat : GABON

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502406

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a pris acte du désistement de la commune de Joinville de sa demande visant à mettre fin à la suspension de son arrêté d'opposition à un projet de la SAS Hivory. La commune s'est désistée lors de l'audience, suite au désistement de la SAS Hivory de sa requête en annulation. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement pur et simple de la commune sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

13 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502372

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B visant à annuler l'arrêté du préfet des Ardennes l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de présentation biquotidienne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la fréquence de présentation n'était pas disproportionnée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : GABON

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504743

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par erreur d'une requête de Mme A, a ordonné le transfert de son dossier à la Cour Administrative d'Appel de Bordeaux. La requérante demandait à cette cour de statuer après la cassation d'un arrêt par le Conseil d'État. Le tribunal a appliqué l'article R. 351-3 du code de justice administrative, qui prévoit le renvoi d'une affaire à la juridiction compétente. La solution retenue est donc un simple renvoi pour incompétence matérielle.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

12 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512888

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Nanterre du 4 novembre 2024 retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour la modification d’une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, malgré ses contrats avec les opérateurs. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

11 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507338

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : LEBON

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509330

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ressortissante roumaine, d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet de police de Paris déclarant son droit au séjour caduc et l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de vingt-quatre mois et d’un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, s’agissant de la décision de signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen, qui constitue une simple information non susceptible de recours. Les autres moyens soulevés par la requérante, tirés notamment de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la directive 2008/115/CE, ont été écartés comme manifestement infondés ou irrecevables.

Avocat : CARBONETTO

8 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300203

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 18 novembre 2022 par lequel le maire de Compiègne s’est opposé à la construction d’une antenne-relais. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le maire avait méconnu l’article 222 de la loi du 23 novembre 2018, qui interdisait, à titre expérimental jusqu’au 31 décembre 2022, le retrait des décisions tacites de non-opposition pour les antennes de radiotéléphonie mobile. En l’espèce, une décision tacite de non-opposition était née le 24 octobre 2022, faute de majoration régulière du délai d’instruction, et l’arrêté attaqué constituait un retrait illégal de cette décision. La solution retenue se fonde sur les articles R. 423-23, R. 423-24 et R. 424-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur la loi n° 2018-1021.

Avocat : BON-JULIEN

6 août 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505272

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de répondre à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 20 août 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, et l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

Avocat : LEBON

6 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502389

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant mauricien. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, car l'intéressé, qui avait retrouvé un emploi grâce à une précédente suspension, avait été licencié suite au refus de titre de séjour, le privant de ressources. En revanche, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions d'injonction ou à la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 12 juin 2023 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction du 20 novembre 2022. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait de points était irrégulière, faute pour l'administration de prouver que M. B avait reçu l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. Le moyen tiré de l'absence de prise en compte d'un stage de récupération de points effectué avant la notification de la décision d'invalidation n'a pas été examiné, l'annulation étant déjà prononcée pour vice de procédure.

Avocat : BONAMOUR

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502745

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 août 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus du Conseil National de Sécurité Privée (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation d'agent de sécurité. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoient qu'après le rejet d'un référé-suspension pour défaut de moyen sérieux, le requérant doit confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois. En l'absence de confirmation de la part de M. A, le tribunal a donné acte de son désistement et rejeté l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : BONOMO FAY

5 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498068

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498068.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502123

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur la demande du préfet de la Marne, a rejeté la requête visant à l'expulsion de M. B, un ressortissant arménien, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Reims. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le préfet n'établissant pas la saturation des places d'hébergement. Il a également relevé une irrégularité dans la notification de la mise en demeure de quitter les lieux, faute d'avoir été effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502127

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à expulser M. et Mme A, ressortissants guinéens, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Reims. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, le préfet ne démontrant pas la saturation des hébergements d'urgence, et que la vulnérabilité de la famille, notamment celle de leurs enfants, n'avait pas été suffisamment prise en compte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

4 août 2025