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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02155

Avocat : BONI

10 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01337

Avocat : MAGBONDO

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102881

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 8 septembre 2025, désigne le Docteur D... C..., neurologue, en qualité d'expert dans le cadre d'un litige de plein contentieux opposant M. B... A... à la commune de Saint-Brévin-Les-Pins. Cette mesure d'instruction est prise en exécution d'un jugement avant dire droit du 6 juin 2025, sur le fondement des articles R. 621-2 et suivants du code de justice administrative. L'expert devra déposer son rapport avant le 31 mars 2026 et pourra solliciter une provision pour ses frais et honoraires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

8 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505754

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par une ressortissante marocaine contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'interruption de sa formation et de son contrat d'apprentissage, et soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUBAKI MBON

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509271

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour perdu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, M. A ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une obtention rapide du duplicata, alors qu'il dispose déjà d'une copie de son titre et d'une attestation de dépôt de demande. La demande d'astreinte et celle au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : LEBON

5 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501209

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le maire de Conca a délivré une non-opposition à déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône treillis. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 121-23 et L. 121-13 du code de l'urbanisme (projet situé dans un espace littoral inconstructible et en deçà de la limite des espaces proches du rivage), étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : BON-JULIEN

4 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406773

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui sollicitait 5 000 euros en réparation des troubles subis du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis la déclarant prioritaire. La requérante, reconnue prioritaire pour "attente d'un logement social", n'a pas démontré que son logement actuel, d'une superficie de 35,35 m², était insalubre ou inadapté, ni que son loyer de 830 euros était disproportionné par rapport à ses revenus mensuels d'environ 1 745 euros. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a jugé que la carence de l'État n'avait pas causé de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RIMBON

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502770

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète des Vosges refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée l'avait contraint à interrompre sa formation professionnelle, son contrat étant déjà achevé avant le refus. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508419

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du rejet implicite d'une demande d'autorisation de travail. Le juge estime que le dossier de demande était incomplet, faute pour l'employeur d'avoir répondu à une demande de régularisation, et qu'ainsi aucun rejet implicite n'est né, rendant la requête irrecevable. La solution retenue écarte l'urgence et le doute sérieux sur la légalité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont le code de justice administrative, le code du travail et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONI

3 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510124

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a ordonné la fermeture administrative pour un mois de l'établissement "Le Limone". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences économiques et financières graves et immédiates de la fermeture sur la société requérante. Toutefois, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du contradictoire ou de l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

3 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109181

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ingénieur à l'AP-HM, contestant sa suspension de fonctions et de rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, n'était pas une sanction disciplinaire déguisée mais une mesure de police administrative légalement justifiée. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de procédure contradictoire, de l'erreur de droit, de la disproportion et de l'atteinte aux libertés fondamentales. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : BONNEFOI

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109188

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative à l'AP-HM, qui contestait sa suspension sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision du 16 septembre 2021, fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et le décret n° 2021-1059 du 7 août 2021, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais une mesure de police administrative légale et proportionnée face à la crise sanitaire. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de procédure contradictoire, de l'erreur de droit concernant l'obligation vaccinale pour les personnels en télétravail, et de l'atteinte aux libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes indemnitaires et d'injonction de Mme A.

Avocat : BONNEFOI

29 août 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509268

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. C A, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de regroupement familial pour ses cinq enfants. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née en application de l'article L. 431-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de réponse dans le délai de six mois. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

29 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501874

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante comorienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La décision implicite initiale a été regardée comme remplacée par l'arrêté exprès du 17 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501229

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante turque, dirigées contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La décision expresse du 24 avril 2025 s'est substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501444

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la présence récente de l'intéressée en France (deux ans) et l'absence de séparation d'avec ses enfants ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401930

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante comorienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la décision expresse du 17 avril 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501471

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A, ressortissante turque, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 24 avril 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé inopérant, la demande de Mme A n'ayant pas été examinée sur ce fondement. Enfin, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505882

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre l'arrêté du maire de Castres du 24 avril 2025 s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 42 mètres. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat pour ses intérêts propres ou pour ceux de l'opérateur SFR. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du plan de prévention des risques d'inondation et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La demande de la société Hivory a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Castres au titre des frais de justice.

Avocat : BON-JULIEN

27 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506716

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme A et M. B, qui contestaient les arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert aux autorités allemandes dans le cadre de la procédure de détermination de l'État responsable de leur demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'information prévue par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, et de l'absence d'entretien individuel, pour les écarter comme non fondés. Il a également jugé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ni de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité des arrêtés de transfert et rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : GABON

26 août 2025• Reconduite à la frontière