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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510507

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant brésilien placé en rétention administrative, qui sollicitait sa remise en liberté immédiate. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le recours au fond formé par l'intéressé contre l'obligation de quitter le territoire français produit un effet suspensif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

24 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501019

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501019.20250724• 6ème chambre jugeant seule
« Précédent34353637383940Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 487725

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:487725.20250724• 3ème et 8ème chambres réunies
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501206

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé par des associations de protection de la nature pour suspendre l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Haute-Vienne. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence de preuve des dégâts agricoles et du risque pour les blaireautins, en violation des articles L. 424-10 et L. 425-4 du code de l'environnement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'abattage de spécimens adultes ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou aux intérêts des associations. Aucune suspension n'a donc été ordonnée.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

24 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513230

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié". Le juge a estimé qu’une telle demande, visant à obtenir la délivrance définitive d’un titre de séjour, excédait sa compétence provisoire et ne constituait pas une mesure utile au sens des dispositions applicables. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARBONETTO

24 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506990

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de la société B3 Club visant à suspendre l'arrêté du 9 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'autorité, un vice de procédure, un défaut de motivation, et une erreur de qualification juridique des faits. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

24 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500978

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. C avait été respecté lors de l'instruction de sa demande d'asile et que les décisions de l'OFPRA et de la CNDA lui avaient été régulièrement notifiées. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur de droit.

Avocat : GABON

23 juillet 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300192

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision du 19 octobre 2022 du ministre de la justice lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement moral et sexuel subis de la part de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 sur les délégations de signature. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de protection fonctionnelle.

Avocat : TUAILLON-HIBON

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306337

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société PGA INVEST d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Clapiers du 31 août 2023 s’opposant à une déclaration préalable de division parcellaire. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 17 novembre 2023, devenue définitive. Constatant que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

22 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504995

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par la société TDF pour suspendre l'arrêté du maire de Mommenheim s'opposant à l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à ses obligations contractuelles et à la couverture du territoire, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. La commune a contesté l'urgence et la légalité de son arrêté, demandant à titre subsidiaire une substitution de motifs. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public invoqué par la société ne prévalant pas sur les risques pour la sécurité publique et l'environnement mis en avant par la commune. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

21 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500168

Avocat : CARBONNIER

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500168.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302480

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des ayants droit de M. B... E..., décédé d'une nécrose intestinale causée par la prise de Clozapine lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Vauclaire. Il a été jugé que l'établissement hospitalier a commis des fautes (absence de prévention et de suivi des effets indésirables) ayant entraîné une perte de chance d'éviter le décès, tandis que l'ONIAM est tenu d'indemniser la part du dommage non imputable à ces fautes, conformément aux articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. La solution retenue partage la responsabilité entre le centre hospitalier (80 %) et l'ONIAM (20 %), ce dernier étant condamné à verser des indemnités aux requérants pour leurs préjudices personnels (affection, impréparation, frais) et à rembourser la MSA de Gironde pour ses débours. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique (responsabilité médicale et solidarité nationale) et le code de la sécurité sociale (recours des organismes sociaux).

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNFOY

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502288

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi de requêtes en annulation d’arrêtés d’assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin sur le fondement de l’article L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a jugé que l’exception de compétence prévue à l’article R. 922-4 du même code ne s’applique pas aux assignations fondées sur cet article, et que la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, conformément à l’article R. 922-2. En application de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis les dossiers au Tribunal Administratif de Strasbourg.

Avocat : GABON

18 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402105

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. B, ressortissant russe, contre un arrêté d’expulsion du 24 juillet 2024 et un arrêté d’assignation à résidence du 19 août 2024, pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que l’expulsion était justifiée par la menace grave à l’ordre public que constituait la présence de M. B, et que l’assignation à résidence était proportionnée et légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : GABON

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503951

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var ordonnant sa remise aux autorités italiennes et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d’examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 621-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de la violation de la présomption d’innocence (article 9 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles tendant à la communication du dossier et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIDAU BONAVENTURA AXEL

17 juillet 2025• Magistrat M.HOLZER
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404714

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Verdelais du 28 mai 2024 s’opposant à la déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de radiotéléphonie de 42 mètres. Par un mémoire du 11 juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juillet 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : BON-JULIEN

17 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501999

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux ressortissants géorgiens demandant la suspension des décisions implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle rejetant leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur précarité et à l'état de santé de leur sœur, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions pour défaut de motivation et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

15 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510559

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté de péril ordinaire pris par le maire de Livry-Gargan. La requérante, propriétaire d'un bien immobilier, invoquait l'urgence en raison de l'atteinte grave à sa situation financière. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la nature limitée des travaux prescrits (relève de fissuromètres et reprise de fissures) et de leur échéance repoussée après l'achèvement d'un chantier voisin. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

15 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301441

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, un militaire infirmier, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure et une violation du principe d'égalité, estimant que ce complément était réservé à certains militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires était régulière, l'administration n'étant pas tenue de communiquer des éléments qu'elle n'avait pas reçus. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité du décret du 19 septembre 2020, considérant que la différence de traitement entre les militaires était justifiée par une différence de situation au regard des conditions d'exercice.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501997

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par deux ressortissants géorgiens demandant la suspension de décisions implicites de rejet de leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur précarité et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

15 juillet 2025