LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301420

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, infirmière militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire institué par l'article 48 de la loi du 14 décembre 2020. La requérante soutenait que le décret du 19 septembre 2020, qui réserve ce complément aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, méconnaissait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires n'était pas irrégulière, l'absence de réponse de l'établissement national du solde ne constituant pas un vice de procédure. Sur le fond, il a considéré que la différence de traitement entre les infirmiers selon leur lieu d'affectation était justifiée par la différence de situation et par l'objectif d'attractivité pour les postes les plus contraignants, et n'était donc pas contraire au principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301143

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, militaire infirmier et technicien des hôpitaux des armées (MITHA), qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, car ce complément est réservé aux MITHA exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre ces deux catégories de personnels, fondée sur des conditions d'exercice distinctes, était justifiée et ne violait pas le principe d'égalité. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020 et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

« Précédent35363738394041Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510559

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté de péril ordinaire pris par le maire de Livry-Gargan. La requérante, propriétaire d'un bien immobilier, invoquait l'urgence en raison de l'atteinte grave à sa situation financière. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la nature limitée des travaux prescrits (relève de fissuromètres et reprise de fissures) et de leur échéance repoussée après l'achèvement d'un chantier voisin. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

15 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-1700221

Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur le recours de M. et Mme A contestant le refus de la commune de Méréville d’entretenir le chemin D, qu’ils estiment être un chemin rural. Après une question préjudicielle tranchée par le tribunal judiciaire, la qualification de chemin rural est reconnue sous réserve de l’application d’une convention de 2021 entre la commune et le département prévoyant des travaux et un transfert de propriété. Le tribunal rejette la demande des requérants, considérant que la commune n’est pas tenue d’effectuer les travaux d’entretien tant que cette convention n’a pas été pleinement exécutée. La décision s’appuie sur les articles L. 161-5 du code rural et L. 3112-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

11 juillet 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2100342

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B D et de l’EARL Ulysse contestant les décisions du préfet de Meurthe-et-Moselle de réduire les surfaces déclarées au titre des campagnes PAC 2019 et 2020 en raison de doublons. Les requérants soutenaient que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le critère de "mise en semence" plutôt que sur la "disposition des terrains" prévue par le règlement n° 639/2014, et qu’ils justifiaient de leur qualité d’exploitants effectifs. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les réductions de surfaces notifiées par l’administration.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

11 juillet 2025• Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500835

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien, en qualité de conjoint de Français. Le tribunal retient que la communauté de vie entre les époux n'avait pas cessé, en méconnaissance des stipulations du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAGBONDO

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202456

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B D et de l'EARL Ulysse, qui contestaient les décisions du préfet de Meurthe-et-Moselle de réduire les surfaces déclarées au titre des campagnes PAC 2019 et 2020 en raison de doublons avec une autre exploitante, Mme A. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères de l'article 24 du règlement (UE) n° 639/2014, en retenant que Mme A était l'exploitante effective des parcelles litigieuses, dès lors qu'elle en assurait la mise en valeur agricole. Les requérants n'ont pas démontré qu'ils disposaient de la compétence décisionnelle sur l'activité agricole des terres, ni qu'ils en étaient les exploitants réels.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

11 juillet 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301352

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. C contre le refus implicite de la commune de Serrouville de lui communiquer des permis de construire pour deux chalets et une extension. La commune a fait valoir que la demande initiale pour les chalets était incomplète et qu'aucune autorisation d'extension n'avait été sollicitée. Le tribunal a jugé que la demande de M. C portait sur des abris de jardin et non des chalets, et qu'aucune autorisation distincte n'existait pour les chalets à la date de sa demande. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C, appliquant les articles L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501885

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 ouvrant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Charente-Maritime. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les associations requérantes n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts qu'elles défendent, compte tenu de l'absence de menace avérée sur l'espèce et de la gestion cynégétique encadrée. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de la consultation du public (article L. 123-19-1 du code de l'environnement) et de la méconnaissance de l'équilibre biologique (article L. 424-10 du même code), n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : CABINET GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

11 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501963

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné deux requêtes distinctes. La première, présentée par Mme B D, conteste un arrêté du 24 mars 2025 de la préfète de la Haute-Marne portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. La seconde, présentée par Mme G D, conteste un arrêté du 21 juin 2025 du préfet du Haut-Rhin ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Les décisions contestées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d’injonction et d’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GABON

10 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402842

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Miremont du 11 avril 2024, qui refusait de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais et informait la société de la naissance d’une décision tacite d’opposition. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, le certificat provisoire délivré en référé n’ayant pas rendu le litige sans objet. Il a annulé la décision attaquée au motif qu’elle procédait au retrait d’une décision tacite de non-opposition sans respecter la procédure contradictoire préalable prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et que ce retrait était intervenu au-delà du délai de trois mois fixé par l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : BON-JULIEN

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402562

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi par M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 6 février 2020 du maire de Pradines modifiant la circulation sur la voie C13 au hameau de Salapissou. Le requérant contestait notamment la pose d’une barrière et l’instauration d’un sens unique, invoquant des risques pour la sécurité et des contraintes excessives pour les riverains. Le tribunal a annulé l’arrêté attaqué en retenant un moyen relevé d’office, tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature consentie par le maire ne permettant pas à l’adjoint de prendre une telle décision de police de la circulation. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations de signature.

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402773

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. et Mme A, ressortissants pakistanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 13 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de leurs enfants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : BONNEAU

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402390

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BONNEAU

9 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495192

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495192.20250708• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501023

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501023.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402705

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Lenoncourt d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du recteur de l’académie de Nancy-Metz supprimant un poste d’enseignant dans son école élémentaire pour la rentrée 2024-2025. La commune invoquait un vice de procédure (absence de saisine du comité technique départemental et information insuffisante du conseil départemental de l’éducation nationale) ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation sur les effectifs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’éducation et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

7 juillet 2025• Chambre 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307983

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Morigny-Champigny, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2023 fixant les montants des prélèvements pour carence en logements sociaux (130 718,61 € et 13 071,86 €) sur le fondement des articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'arrêté de carence du 23 décembre 2020, celui-ci étant devenu définitif après le rejet du recours par un jugement du 15 juin 2023, confirmé en appel. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité de l'avis de la commission nationale, postérieur à l'arrêté de carence. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LABONNELIE

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414486

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 7 juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation d’un refus de la CNRACL de lui attribuer une rente d’invalidité. Ce désistement, intervenu après que la défense avait conclu au non-lieu, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige.

Avocat : BONNARD-PLANCKE

7 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401891

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du syndicat intercommunal scolaire de la vallée de l'Esch. Celle-ci contestait la décision du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de Meurthe-et-Moselle du 6 février 2024 supprimant un poste d'enseignant à l'école primaire de Rogéville dans le cadre de la carte scolaire 2024-2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la consultation du conseil départemental de l'éducation nationale avait été régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'administration ayant correctement évalué les effectifs et les besoins pédagogiques. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 235-1 et R. 235-11 du code de l'éducation.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

7 juillet 2025• Chambre 2