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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02400

Avocat : BONNET

24 mars 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516120

Sujet principal : Demande de suspension d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance d'une maladie professionnelle et le placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension, la requérante n'ayant pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

23 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512495

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la requérante ne démontre pas remplir les conditions légales pour un titre de séjour, notamment au regard des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également la violation alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : LEBON

23 mars 2026• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505709

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505709.20260323• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406050

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visas de long séjour pour la réunification familiale de trois enfants mineurs. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions consulaires initiales, car la décision implicite de rejet de la commission de recours s'y est substituée. Il a ensuite écarté les moyens soulevés contre cette décision implicite, considérant notamment que le refus était légal et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale.

Avocat : BONNEAU

23 mars 2026• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603196

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission au séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, titulaire de récépissés renouvelés et en emploi, ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605606

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction constate que le recours, enregistré le 20 février 2026, est tardif car l'arrêté contesté du 28 juin 2025 a été notifié le 7 juillet 2025, dépassant ainsi le délai d'un mois prévu par les articles L. 911-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MAGBONDO

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406844

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un logement social. Cette demande était devenue sans objet car la requérante avait signé un bail pour un logement adapté avant le jugement. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était justifié.

Avocat : GIBON

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406075

Le Tribunal Administratif de Marseille a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de priorité de la commission de médiation. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État, et le rejet des moyens de défense fondés sur la rareté de l'offre.

Avocat : GIBON

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405922

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de lui attribuer un logement. Le tribunal constate que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIBON

20 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506115

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506115.20260320• 6ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600679

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté de transfert vers la Suisse pris par le préfet de la Gironde au titre du règlement Dublin III (UE 604/2013). La juridiction a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière, notamment concernant l'information du requérant et la prise en compte de sa situation personnelle, et a jugé que les moyens tirés de la Convention de Genève et de la CEDH n'étaient pas fondés en l'espèce. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : BONNET

20 mars 2026• étrangers JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508285

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508285.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507084

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507084.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 507577

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507577.20260320• 6ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Orientales avait légalement fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 611-1, 2° et 5°), en raison de l'absence de titre de séjour du requérant et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des éléments du dossier.

Avocat : BONOMO FAY

20 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405792

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., qui sollicitait une injonction au préfet pour l'attribution d'un logement adapté. Cette demande était devenue sans objet car la requérante avait signé un bail pour un logement convenable en octobre 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale et que son avocat n'avait pas réclamé de frais.

Avocat : GIBON

20 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403365

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de l'auteur de l'acte et à sa motivation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONNEAU

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403648

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a annulé la décision de la préfète des Deux-Sèvres, estimant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire méconnaissaient l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au regard de l'état de santé grave du requérant. Il a également jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des conséquences de l'éloignement sur sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONNEAU

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403362

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, d'insuffisance de motivation ou d'irrégularité procédurale, et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) compte tenu de la situation personnelle de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

19 mars 2026• 1ère chambre