LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205883

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple de M. G de sa requête en référé-expertise, accepté par le centre hospitalier de Plaisir. Cette requête visait à obtenir une expertise médicale sur l’évolution de son état de santé après un accident survenu le 6 août 2020 dans cet établissement. Le juge a également constaté que les opérations d’expertise n’avaient pas débuté et qu’aucun frais n’avait été exposé, dispensant ainsi de liquider et taxer les honoraires des experts. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 621-11, R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

2 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502148

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne entrée mineure en France, l'a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le tribunal estime que la préfète a méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante justifiant de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, notamment sa scolarisation depuis 2016 et sa résidence chez sa sœur, de nationalité française, qui exerçait l'autorité parentale. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer à l'intéressée une carte de séjour temporaire mention "jeune majeur" dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

« Précédent39404142434445Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBON

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501453

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. C D et de Mme B A. Les requérants contestaient les arrêtés du préfet de la Marne du 13 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français et du 5 mai 2025 les assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen complet de la situation, de la violation des droits de la défense, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné des mesures, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

2 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501455

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C D et Mme B A contre des arrêtés préfectoraux. Les requérants contestaient une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour de douze mois, ainsi que des décisions d’assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de la situation personnelle, l’irrégularité de la procédure, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et le caractère disproportionné des mesures, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives à l’éloignement et à l’assignation à résidence.

Avocat : GABON

2 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504755

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 31 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du caractère effectif et sérieux des études, compte tenu du handicap de l'intéressée, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En revanche, les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont été rejetées comme irrecevables. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONI

26 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503213

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 9 mai 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que M. B, entré en France le 7 février 2025, a présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en saisissant le SPADA le 7 avril 2025. Par conséquent, le motif de refus tiré du non-respect de ce délai est infondé.

Avocat : LOUBAKI MBON

26 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504463

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant mongol, qui contestait l'arrêté du 11 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait des violences subies en Croatie pour contester ce transfert. Le tribunal a jugé que les éléments apportés par M. C ne suffisaient pas à démontrer l'existence de défaillances systémiques en Croatie au sens de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : BONNET

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501282

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. A, ressortissant nigérian, pour une durée de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'éloignement de l'intéressé ne constituait plus une perspective raisonnable, dès lors que M. A avait engagé une procédure de réexamen de sa demande d'asile, ce qui faisait obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. Par conséquent, les conditions posées par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies.

Avocat : GABON

23 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503149

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représentait le comportement délictueux répété de l'intéressé. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le tribunal estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention était inopérant. Enfin, l'interdiction de circuler sur le territoire français pendant trois ans a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONOMO FAY

23 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400660

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation d’une mise en demeure de la CAF de Loir-et-Cher pour le paiement d’indu de prime d’activité et d’allocation de logement social. Le tribunal a jugé que cette mise en demeure constitue un acte préparatoire à la contrainte et non une décision susceptible de recours, rendant la demande irrecevable. La solution s’appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONVILLAIN

23 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500083

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation personnelle. Il a également estimé que la mesure d'éloignement était justifiée, la demande d'asile de Mme B ayant été définitivement rejetée, la Serbie étant considérée comme un pays d'origine sûr. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère excessif de l'interdiction de retour.

Avocat : GABON

23 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504465

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du 11 avril 2025 ordonnant son transfert vers la Croatie, responsable de sa demande d'asile. La requérante invoquait des violences subies en Croatie (tentative de viol, mauvais traitements policiers) pour soutenir que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal estime qu'en l'absence de preuve de défaillances systémiques dans la procédure d'asile croate, ces craintes ne suffisent pas à écarter la présomption de protection des droits fondamentaux dans cet État membre. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (critères Dublin) et l'article L. 571-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504124

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SETBON CÉLINE

23 mai 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302260

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un arrêté du département du Var du 10 décembre 2021, la classant dans le groupe de fonctions C3-1 pour le RIFSEEP, notifié le 22 janvier 2022 avec mention des voies et délais de recours. Le recours, enregistré le 17 juillet 2023, était tardif car formé au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, sans demande d'aide juridictionnelle. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : NALBONE

22 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500847

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du 1er juillet 2024 de la préfète de la Charente refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que mère d'un enfant français, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BONNET

22 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106719

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., enseignant, qui contestait un blâme infligé par le recteur de l'académie de Créteil pour des propos tenus envers sa proviseure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, estimant que la sanction avait été signée par une autorité disposant d'une délégation régulière et que les droits de la défense avaient été respectés. Il a également jugé que les faits reprochés, bien qu'exprimés dans un contexte syndical, constituaient un manquement à l'obligation de respect et de courtoisie, sans erreur de qualification juridique. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984 relatives aux droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : BONNIN

22 mai 2025• 6ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300163

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Allonnes du 29 août 2022 s’opposant à l’installation d’une station de téléphonie mobile. La société TDF s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 23 octobre 2024. Par ordonnance du 22 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN

22 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401620

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BONNEAU

21 mai 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402345

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : BONNEAU

21 mai 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501743

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par un agent pénitentiaire contestant le montant de son indemnité de fonctions et d'objectifs (IFO) pour 2024. Constatant que l'intéressé était affecté à la maison d'arrêt de Bourges, le tribunal a appliqué les articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif d'Orléans. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BONNETAIN AURORE

21 mai 2025