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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 512

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500473

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la récence de son activité professionnelle et de l’absence d’attaches familiales stables en France. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEBON

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502045

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Val de Loire Fibre d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus du maire de Saint-Loup-sur-Cher de prendre un arrêté de police de la circulation pour des travaux de recalage de poteaux télécoms. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte pur et simple. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure de suspension ou d’injonction n’a donc été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BON-JULIEN

19 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504636

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et d'insertion notable en France. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le risque de soustraction était établi, car M. B ne justifiait pas d'une entrée régulière, n'avait pas sollicité de titre de séjour et ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501332

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 prononçant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie du fait du placement en rétention de l'intéressé, mais a considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GABON

16 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300557

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de Mme D, attachée principale d’État, qui contestait le refus de reconnaissance d’un accident de service (requête n° 2300557) ainsi que son placement en disponibilité d’office et la perte de son logement de fonction (requête n° 2304066). La juridiction a jugé que les décisions attaquées n’étaient entachées ni d’incompétence, ni d’erreur de droit ou de fait, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’illégalité des décisions initiales par voie d’exception, n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

16 mai 2025• 3ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501543

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'assignant à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle pour 45 jours. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste du recours, car la requête a été introduite au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a relevé que la notification de l'arrêté mentionnait ce délai, et l'absence d'indication de l'adresse du tribunal n'a pas été considérée comme un obstacle à la computation du délai. En application de l'article R. 922-17 du même code, l'ordonnance rejette la requête sans conclusions du rapporteur public.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

16 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501401

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé les arrêtés du 29 avril 2025 par lesquels le préfet de la Marne avait obligé M. A à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois et l'avait assigné à résidence. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que le requérant était célibataire et sans enfant, alors qu'il est père d'un enfant né en France d'une compagne résidente, ce qui a entaché sa décision d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été annulées, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'assignation à résidence. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1.

Avocat : GABON

15 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303083

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société coopérative agricole Le Gouessant d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de refus de rescrit du 11 avril 2023. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 11 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 mai 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

15 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407908

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour "salarié" pour incomplétude de dossier. Le tribunal rappelle qu'un tel refus ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier est effectivement incomplet, en l'absence de visa long séjour ou titre de séjour en cours de validité exigé par l'annexe 10 du CESEDA. La requête est donc irrecevable, et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont rejetées.

Avocat : LEBON

15 mai 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500511

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant la circulation sur le territoire pour 24 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent la directive 2008/115/CE, la convention européenne des droits de l'homme, et les articles L. 251-1, L. 233-1 et suivants, et L. 251-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARBONETTO

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402206

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. C, ressortissant géorgien, contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 29 mai 2024, refusait un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le second, du 14 avril 2025, l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté la requête contre l'assignation à résidence comme tardive, le recours n'ayant pas été formé dans le délai de sept jours prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond du premier arrêté, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, faute pour M. C de démontrer l'indisponibilité de soins appropriés en Géorgie, et que les autres décisions (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) étaient légales au regard des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONNET

15 mai 2025• étrangers JU
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106811

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Artauds contre l'opposition du maire de Le Tholonet à une déclaration préalable pour une piscine. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l'article R*424-14 du code de l'urbanisme, le pétitionnaire doit obligatoirement saisir le préfet de région d'un recours préalable contre une décision fondée sur un avis négatif de l'architecte des Bâtiments de France avant tout recours contentieux. La société n'ayant pas accompli cette formalité, sa demande d'annulation a été rejetée sans examen au fond. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BONAN

14 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504338

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Lisses du 6 février 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour la modification d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BON-JULIEN

14 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502614

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 18 000 euros présentée par Mme A, agent communal victime d’un accident de service, à l’encontre de la commune de Montpellier. Le juge a estimé que l’obligation invoquée était sérieusement contestable, faute pour la requérante d’en établir l’existence avec un degré suffisant de certitude, et que l’évaluation du montant était incertaine. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision au caractère non sérieusement contestable de l’obligation. Mme A a également été condamnée à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

13 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202879

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SASU Camping le Floride, qui contestait l'arrêté du maire du Barcarès du 5 avril 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux sur le mur d'enceinte d'une piscine. Le tribunal a jugé que la décision de la commune était légale, notamment au regard des motifs tirés de la méconnaissance du plan de prévention des risques d'inondation et de l'article N6 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur l'autorité de la chose jugée par un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel de Toulouse concernant la localisation du projet et l'application des règles d'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BONNET

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203364

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI De La Sal, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 mai 2022 par lequel le maire de Peyriac-de-Mer ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de travaux de rénovation d'une maison de village, incluant la création de deux ouvertures. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, jugeant que le premier adjoint bénéficiait d'une délégation de fonction régulière et exécutoire. Ensuite, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UA 11-1 du plan local d'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

Avocat : BONNET

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203455

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Perpignan du 4 mai 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux de régularisation. Le tribunal a jugé que le mur litigieux, d'une hauteur de 4,5 mètres, constituait une clôture et non un mur de soutènement, et que son occultation totale méconnaissait les dispositions de l'article 11 du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux clôtures en zone inondable. La solution retenue est fondée sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de Perpignan.

Avocat : BONNEL

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503285

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Brenntag SA, contestant la décision du maire de Houilles du 21 janvier 2025 d'exercer le droit de préemption urbain sur un bien au prix d'un euro, en refusant la prise en charge des travaux de dépollution. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et absence de projet d'aménagement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

9 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503284

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Brenntag SA, contestant la décision de préemption urbain du 30 janvier 2025 prise par la communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine pour acquérir une parcelle à Sartrouville au prix d'un euro. La société invoquait l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'absence de projet d'aménagement au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de la société Brenntag SA a donc été rejetée, et elle a été condamnée à verser 5 000 euros aux défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

9 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302748

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour "parent d'enfant français". La requérante invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, dès lors que Mme A ne justifiait pas de la contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l'article L. 423-7 du même code. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

7 mai 2025• 2ème chambre