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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 059

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302748

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour "parent d'enfant français". La requérante invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, dès lors que Mme A ne justifiait pas de la contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l'article L. 423-7 du même code. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

7 mai 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414454

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. B, ressortissant togolais, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la requête dirigée contre la décision implicite était devenue sans objet du fait de l’édiction d’une décision explicite. Sur le fond, il a annulé l’arrêté du 27 mai 2024 au motif que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la convention franco-togolaise sans l’avoir visée, et a méconnu les dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAGBONDO

7 mai 2025• 10ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302490

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de La Teste-de-Buch à la SAS TDF pour un bâtiment technique. Le préfet soutenait que le permis méconnaissait l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la SAS TDF, notamment celles tirées du caractère confirmatif de la décision et de la tardiveté du recours, en rappelant que le délai du déféré court à compter de la transmission complète du dossier au préfet. Sur le fond, il a annulé l’arrêté du 9 décembre 2022 ainsi que la décision de rejet du recours gracieux, en application de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : BON-JULIEN

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401940

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 4 juin 2024 par lequel le maire de Pouzac avait délivré une décision de non-opposition à déclaration préalable pour la construction d’un abri en bois. En cours d’instance, l’arrêté litigieux a été retiré par le maire le 2 septembre 2024, mais les requérants n’ayant pas obtenu entière satisfaction, leurs conclusions aux fins de non-lieu ont été requalifiées en désistement pur et simple, dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté leur demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : JAMBON

6 mai 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501372

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre une décision du préfet de la Côte d’Or fixant l’Algérie comme pays de destination de son éloignement, pris en application d’un arrêté d’expulsion. Le juge a estimé que ce litige ne relevait pas de la procédure spéciale applicable aux mesures d’éloignement des étrangers retenus, mais des règles de compétence territoriale de droit commun. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a constaté que la résidence de M. A se situait en Côte d’Or à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Dijon, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

6 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501319

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme H A contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et l'absence de menace réelle pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressée, lié à une activité de prostitution dans un lieu accidentogène ayant déjà causé un accident, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'éloignement sans délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

6 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403432

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B et de M. A, deux ressortissants étrangers, contre des arrêtés de la préfète des Vosges leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation des décisions, le défaut d'examen de leur situation, et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, sans annulation ni injonction.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501241

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant hongrois, contestant un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le tribunal a statué sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de sa vie privée et familiale, et l'erreur d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

6 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403694

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B et M. A contre des arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français, avec ou sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions en invoquant notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de leur situation, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et une erreur d'appréciation sur la durée de l'interdiction de retour. La préfète des Vosges a conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a joint les deux affaires et, par un jugement, a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403521

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501316

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante roumaine, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'activité de prostitution de la requérante, exercée dans des conditions dangereuses et signalée par les riverains, constituait une menace réelle pour l'ordre public justifiant la mesure. Il a également jugé que la durée de l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée et que les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'éloignement des citoyens de l'Union européenne.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

6 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501309

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme F C, ressortissante roumaine, contestant un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de menace pour l'ordre public. Il a estimé que le préfet avait légalement justifié la décision par l'abus de droit et le trouble à l'ordre public, en se fondant sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée, confirmant la validité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

6 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501033

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le préfet de la Marne d'une demande d'expulsion de M. et Mme A, ressortissants guinéens, d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Épernay, suite au rejet définitif de leurs demandes d'asile. La solution retenue par le juge des référés est le rejet de la requête préfectorale, au motif que les intéressés avaient déjà quitté les lieux litigieux avant l'introduction de la demande, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal a également rejeté les conclusions reconventionnelles des défendeurs tendant à leur maintien dans l'hébergement. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

5 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501032

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Marne pour ordonner l'expulsion de deux ressortissantes albanaises et de leurs enfants d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA), suite au rejet définitif de leurs demandes d'asile. La juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, notamment en l'absence de preuve de la saturation des places d'hébergement et compte tenu de la vulnérabilité des intéressées et de la présence d'enfants mineurs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : GABON

5 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496049

Avocat : CARBONNIER

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496049.20250502• 6ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405123

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. E et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la maire de Borée attribuant une nouvelle adresse à leur domicile. Après avoir invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constatant l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal les a réputés s’être désistés. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : BONICATTO

30 avril 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401083

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a estimé que la décision d'éloignement était justifiée et que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Les textes appliqués incluent les articles L. 731-3, L. 612-2, L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-ivoirien de 1992.

Avocat : GABON

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401259

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante avait pu présenter ses observations. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni la convention franco-sénégalaise, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression dans les études de l'intéressée.

Avocat : GABON

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306181

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car la demande de communication des motifs avait été formulée avant la naissance de la décision implicite. Il a ensuite jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressée et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BONOMO FAY

30 avril 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301616

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 3 janvier 2023 par laquelle le préfet du Nord avait suspendu pour trois mois l'habilitation de la SAS Auto’libre à instruire les demandes d'immatriculation via le système SIV. Le juge retient que cette suspension, fondée sur des manquements répétés, n'a pas été précédée de la procédure de concertation préalable expressément prévue par l'article X de la convention d'habilitation du 23 octobre 2019, privant ainsi la société d'une garantie. En conséquence, l'Etat est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BONTE CORALINE

29 avril 2025• 2ème Chambre