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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201849

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. et Mme A... qui sollicitaient la réduction de leur impôt sur le revenu pour 2018. Le litige portait sur l'application de l'article 44 *quindecies* du code général des impôts, qui exonère les entreprises créées en zone de revitalisation rurale. Le tribunal a jugé que l'installation du requérant, kinésithérapeute, dans le Puy-de-Dôme constituait un transfert d'activité après avoir bénéficié de l'exonération prévue à l'article 44 *octies A*, ce qui exclut le bénéfice de la nouvelle exonération. Les requérants ne pouvaient pas non plus se prévaloir de la doctrine administrative invoquée.

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

3 octobre 2025• Chambre 1
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506255

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A... épouse C..., qui contestait la décision du maire de Queyssac de ne pas s'opposer à une déclaration préalable pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile. La requérante invoquait l'urgence liée au début des travaux et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des atteintes à l'environnement et des règles d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la recevabilité de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BON-JULIEN

3 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109385

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la métropole Aix-Marseille-Provence d’une demande indemnitaire visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (VOMM, son assureur Zurich Insurance, OTV et le cabinet Merlin) pour des désordres survenus le 4 août 2016 dans une usine de traitement des boues, notamment une explosion ayant rendu l’atelier de séchage impropre à sa destination. La métropole invoquait la responsabilité décennale des constructeurs sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil, ainsi que la responsabilité contractuelle pour manquements lors de la réception des travaux. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la métropole, estimant que les désordres affectant les équipements de séchage, dissociables de l’ouvrage principal, ne relevaient pas de la garantie décennale et qu’aucune faute contractuelle n’était établie à l’encontre des défendeurs. En conséquence, les conclusions indemnitaires, y compris celles relatives aux frais d’expertise et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GIBON

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106952

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société SERAMM, délégataire du service public d’assainissement, et son assureur, afin d’obtenir réparation des préjudices subis suite à l’explosion d’un sécheur de boues survenue le 4 août 2016. Les requérants recherchaient la responsabilité solidaire des sociétés VOMM (constructeur), OTV (concepteur) et du cabinet Merlin (bureau d’études) pour des fautes dans le choix de la technologie et la conception de l’installation. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, la qualité de participant à une opération de travaux publics des sociétés requérantes, et le bien-fondé des demandes indemnitaires fondées sur la responsabilité quasi-délictuelle et contractuelle des constructeurs. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur l’application des principes de la responsabilité des constructeurs dans le cadre d’un contrat de sous-traitance et des règles de la subrogation de l’assureur (article L. 121-12 du code des assurances).

Avocat : GIBON

2 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00961

Avocat : SARL BONNET FLORENT AVOCATS

2 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503086

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 5 septembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure d'éloignement prise par l'Autriche était valablement mise en œuvre, que les obligations de pointage quotidien et d'interdiction de quitter le département n'étaient pas disproportionnées, et que la décision ne portait pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GABON

2 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502686

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502686.20251002• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502665

Avocat : CARBONNIER

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502665.20251002• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502692

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502692.20251002• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500886

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne de 75 ans. La décision est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de son séjour, de ses attaches familiales en France (trois fils, dont deux français), de sa dépendance médicale et de l'absence de liens en Algérie. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois, sans astreinte. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02542

Avocat : PEREZ SITBON

2 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325900

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes liées à l'occupation d'un local situé dans le 13ème arrondissement de Paris. La première, introduite par Mme E..., demandait l'annulation de la délibération du Conseil de Paris de mars 2021 résiliant sa convention d'occupation domaniale pour défaut de paiement des redevances. La seconde, introduite par la Ville de Paris, visait à obtenir l'expulsion de Mme E..., devenue occupante sans droit ni titre après cette résiliation. Le tribunal a rejeté la requête de Mme E..., jugeant que la délibération de résiliation était légale, et a fait droit à la demande d'expulsion de la Ville de Paris, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BONVARLET EMILIE

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325899

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes jointes concernant l'occupation d'un local situé rue E... dans le 13ème arrondissement de Paris. La première requête, introduite par Mme B..., visait à contester la délibération du Conseil de Paris de mars 2021 approuvant la résiliation de sa convention d'occupation domaniale pour défaut de paiement des redevances. La seconde requête, déposée par la Ville de Paris, demandait l'expulsion de Mme B... de ce local qu'elle occupait sans droit ni titre. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., jugeant que la délibération de résiliation était régulière et que les moyens soulevés, notamment l'absence d'avis du conseil d'arrondissement et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a fait droit à la demande d'expulsion de la Ville de Paris, en application des principes régissant l'occupation du domaine public et des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BONVARLET EMILIE

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405821

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Choisy-le-Roi du 21 décembre 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’équipements de radiotéléphonie mobile. Par un mémoire du 23 septembre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : BON-JULIEN

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325901

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes connexes, l'une par M. D... contestant la délibération du Conseil de Paris du 14 mars 2021 résiliant sa convention d'occupation domaniale, l'autre par la Ville de Paris demandant son expulsion. Le tribunal a rejeté la requête de M. D..., jugeant que les moyens soulevés, notamment l'absence d'annexion de l'avis du conseil d'arrondissement et l'erreur d'appréciation sur le défaut de paiement des redevances, n'étaient pas fondés. Par conséquent, il a fait droit à la demande d'expulsion de la Ville de Paris, ordonnant à M. D... de libérer les lieux sous astreinte, sans faire droit à sa demande de délai de trois ans. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BONVARLET EMILIE

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325902

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes connexes concernant l’occupation d’un local situé dans le 13ème arrondissement de Paris. La première, introduite par M. C..., demandait l’annulation de la délibération du Conseil de Paris de mars 2021 prononçant la résiliation de sa convention d’occupation domaniale pour défaut de paiement des redevances. La seconde, formée par la Ville de Paris, visait à obtenir l’expulsion de M. C..., devenu occupant sans droit ni titre. Le tribunal a rejeté la requête de M. C..., jugeant que la délibération de résiliation était légale et que les moyens soulevés (notamment l’absence d’avis du conseil d’arrondissement, l’irrégularité de la mise en demeure, et l’erreur d’appréciation) n’étaient pas fondés. En conséquence, il a fait droit à la demande d’expulsion de la Ville de Paris, ordonnant à M. C... de libérer les lieux sous astreinte, tout en lui accordant un délai de trois mois pour quitter les lieux, avec une trêve hivernale. Les décisions se fondent sur les articles L. 2511-13 du

Avocat : BONVARLET EMILIE

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511353

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Cellnex d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Marseille du 2 juillet 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Postérieurement à l'introduction de la requête, la commune a retiré l'arrêté contesté et délivré une décision de non-opposition, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

30 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300196

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Jarville-la-Malgrange de l'autoriser à réaliser des travaux d'isolation thermique par l'extérieur de sa maison, située dans le périmètre de protection du château de Montaigu. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de l'architecte des Bâtiments de France et la décision implicite du préfet, car ces actes préparatoires ne font pas grief et ne sont pas susceptibles de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en suivant l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, et que les dispositions de la loi relative à la transition énergétique ne faisaient pas obstacle à l'application des règles de protection du patrimoine. La demande de Mme A... a été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

30 septembre 2025• Chambre 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301232

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l’association Défense des milieux aquatiques d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral fixant les dates de chasse 2023-2024 dans la Creuse, au motif qu’il n’interdisait pas la chasse aux oiseaux dans les zones Natura 2000. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l’absence d’étude d’incidences et la méconnaissance des directives « Oiseaux » et « Habitats », n’étaient pas fondés. Il a également écarté les conclusions en annulation totale de l’arrêté comme tardives. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et des directives européennes précitées.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403852

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 24 octobre 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante kosovare. La requérante, entrée en France mineure en 2019, y a suivi une scolarité exemplaire jusqu'au baccalauréat et s'est inscrite à l'université, justifiant de moyens d'existence suffisants et d'une intégration sociale et familiale. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur l'irrégularité de l'entrée sur le territoire, motif non opposable au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'exemption de visa pour les ressortissants kosovars. L'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et une injonction de réexamen est ordonnée.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

30 septembre 2025• Chambre 2