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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 165

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304631

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 5 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. A... C..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie privée et familiale stable du requérant à Mayotte avec son épouse titulaire d'un titre de séjour et leurs deux enfants mineurs scolarisés. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BONNE

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304502

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 23 octobre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait écarter la reconnaissance de paternité effectuée par le père français de l'enfant de la requérante, faute d'éléments précis et concordants établissant une fraude. Cette décision méconnaissait ainsi les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, protégeant la vie privée et familiale et l'intérêt supérieur de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNE

29 avril 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301616

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 3 janvier 2023 par laquelle le préfet du Nord avait suspendu pour trois mois l'habilitation de la SAS Auto’libre à instruire les demandes d'immatriculation via le système SIV. Le juge retient que cette suspension, fondée sur des manquements répétés, n'a pas été précédée de la procédure de concertation préalable expressément prévue par l'article X de la convention d'habilitation du 23 octobre 2019, privant ainsi la société d'une garantie. En conséquence, l'Etat est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BONTE CORALINE

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503430

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement et a prononcé l’admission provisoire de M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BONI

28 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401165

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Nièvre du 6 février 2024 retirant son permis de conduire. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire préalable avait été régulièrement respectée, le préfet ayant invité M. A à présenter ses observations par un courrier du 24 mai 2023. Il a également jugé que la motivation de l'arrêté, bien qu'imprécise sur les faits, était suffisante au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration, car l'intéressé avait été informé des motifs par un courrier antérieur. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

28 avril 2025• CH 1 JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201949

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 30 mai 2022 par lequel la maire de Noyon a retiré une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais Free Mobile. Le tribunal retient que ce retrait méconnaît l'article 222 de la loi du 23 novembre 2018, qui interdisait jusqu'au 31 décembre 2022 le retrait de telles décisions d'urbanisme. Il juge également que la maire a commis une erreur de droit en se croyant liée par l'avis défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France, lequel n'était qu'un avis simple et non conforme pour ce type de projet.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

28 avril 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501006

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l’arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle de l’intéressé, notamment la présence de ses enfants, avait bien été examinée par la préfète. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 251-2 et L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans retenir d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux citoyens de l’Union européenne.

Avocat : MARS & TABONE ASSOCIES

25 avril 2025• URGENCES ETRANGERS
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499862

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

24 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499862.20250424• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500453

Avocat : BONNEAU

24 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500453.20250424• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503305

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par plusieurs propriétaires et une association contre six arrêtés préfectoraux du 13 janvier 2025 autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées pour des sondages et forages, sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les atteintes à la biodiversité et à la qualité des terres agricoles invoquées n'étant pas suffisamment caractérisées pour justifier une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, méconnaissance de la Charte de l'environnement et du code de l'environnement) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés.

Avocat : CABINET BARATA CHARBONNEL

22 avril 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102814

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête indemnitaire de M. A, qui demandait réparation pour une fuite d'eau survenue avant son compteur privatif. Le tribunal a jugé que le litige, concernant un service public industriel et commercial de l'eau, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : SOULIER-BONNEFOIS

22 avril 2025• Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404786

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de la société Tepac visant à annuler l'arrêté du maire de Limay du 21 novembre 2023 lui refusant un permis d'aménager pour la création de quinze lots. La commune opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rappelé les règles de délai de recours contentieux, notamment qu'en l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification, le délai raisonnable ne peut excéder un an. Il a jugé que la requête, enregistrée le 7 juin 2024, soit dans le délai d'un an suivant la notification de la décision du 21 novembre 2023, était recevable. La solution retenue est donc le rejet de la fin de non-recevoir, sans se prononcer sur le fond du litige, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et du principe de sécurité juridique.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

18 avril 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501077

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. A, ressortissant égyptien, contre deux arrêtés préfectoraux du 28 mars 2025. Le premier arrêté lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, prononçait une interdiction de retour de douze mois et fixait le pays de destination ; le second l'assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, atteinte à la vie privée et familiale, erreur d'appréciation, etc.) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GABON

18 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SAS TDF contestant l'arrêté du maire de Challonges du 3 décembre 2020 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie. La société soutenait notamment qu'une décision tacite de non-opposition était née, que l'arrêté était un retrait illégal et que les motifs d'opposition étaient infondés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que la demande de pièce complémentaire était légale et avait prolongé le délai d'instruction, empêchant la naissance d'une décision tacite, et que les motifs de l'opposition étaient valables. La requête a été rejetée, et la SAS TDF a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BON-JULIEN

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501067

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

18 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500967

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 11 mars 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : BONNEAU

16 avril 2025• étrangers JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402806

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de son droit d'être entendue et de l'absence de risque de traitements inhumains en cas de retour en Géorgie. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GABON

16 avril 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401180

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour salarié, faute pour M. A de justifier d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, comme l'exige l'accord franco-malien du 26 septembre 1994. Il a également jugé que l'intéressé ne démontrait pas une ancienneté de séjour ou une intégration suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an ont été jugées légales.

Avocat : BONNET

14 avril 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet, mais il n'a pas justifié avoir déposé sa demande selon les modalités prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-12). En l'absence de preuve d'un dépôt régulier, aucune décision administrative susceptible de recours n'a pu naître.

Avocat : MAGBONDO

24 mars 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201336

Avocat : BON-JULIEN

24 mars 2025• 3ème chambre