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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307693

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2023 autorisant l’occupation temporaire de propriétés privées pour les études de l’opération « îlot rive droite » à Sauvian. Les requérants, héritiers de M. A... et des SCI, ont finalement déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par une ordonnance du 18 septembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

18 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503172

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société TDF d’un recours pour excès de pouvoir contre une opposition à déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405103

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 13 octobre 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour faute. Le tribunal condamne l'État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, résultant du maintien dans un logement suroccupé de 42 m² avec ses trois enfants. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : RIMBON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202625

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. et Mme F contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. Les requérants contestaient la mise en œuvre du droit de suite par l'administration fiscale et le refus du report d'imposition des plus-values d'apport prévu à l'article 150-0 B ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement exercé son droit de contrôle à l'égard des associés, en raison des liens d'intérêts existant entre les sociétés concernées. Il a également estimé que la condition de réinvestissement économique n'était pas remplie, justifiant ainsi la remise en cause du report d'imposition et le maintien des impositions supplémentaires.

Avocat : LABONNE & ACDP

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403503

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... pour la carence fautive à assurer son relogement, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis depuis le 19 septembre 2018. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de conditions de logement indignes (hébergement chez un particulier, sur-occupation, handicap) pendant plus de cinq ans. Le tribunal a évalué le préjudice à 3 000 euros, rejetant le surplus de la demande de 5 000 euros, et a mis à la charge de l'État 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RIMBON

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401421

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... épouse C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 1er décembre 2021. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n'a pas proposé de logement dans les délais légaux ni exécuté l'injonction du tribunal, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : RIMBON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401435

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) concerne une action en responsabilité pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prise au titre du droit au logement opposable (DALO). Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 15 avril 2020, n'avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction judiciaire, demeurant hébergée chez sa fille. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État pour faute, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, une somme inférieure aux 5 000 euros demandés.

Avocat : RIMBON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506965

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d'un récépissé et en l'absence d'une décision explicite, le silence gardé par la préfète de l'Essonne n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503084

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503117

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A épouse C, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 7 avril 2022. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence de la préfète n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées irrecevables en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503170

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission au séjour. La juridiction a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour la requérante d’avoir été mise en possession d’un récépissé de demande. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence de l’administration n’a pu faire naître une décision attaquable. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411296

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par la préfète de l'Essonne. Le tribunal juge que la simple demande de rendez-vous en préfecture, via la plateforme "démarches simplifiées", ne constitue pas un dépôt effectif de demande de titre de séjour. En l'absence de dossier complet déposé, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411029

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne le recours de M. A contre la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge que la simple demande de rendez-vous en préfecture, via la plateforme "démarches simplifiées", ne constitue pas un dépôt effectif de demande de titre de séjour. En l'absence de preuve d'un rendez-vous obtenu et d'un dossier déposé, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant inapplicables en l'espèce.

Avocat : LEBON

17 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03539

Avocat : LEBON

17 septembre 2025• Juge des référés
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502547

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait d'enjoindre à la commune de Blesle de réaliser des travaux pour faire cesser le déversement d'eaux usées sur sa parcelle. Le juge a rappelé que des conclusions à fin d'injonction ne peuvent être présentées qu'en complément de conclusions indemnitaires, que ce soit dans le cadre d'une action en responsabilité pour faute ou pour dommages de travaux publics. En l'espèce, M. A n'ayant formulé que des conclusions à fin d'injonction, sans demande indemnitaire préalable, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BONNET EYMARD-NAVARRO TEYSSIER

17 septembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301553

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A contestant la requalification en salaires de la plus-value réalisée en 2015 lors de la cession d'actions de la société Envivio Inc. La juridiction a estimé que l'administration avait démontré que le gain, issu de plans d'intéressement réservés aux cadres dirigeants, constituait un avantage accordé en contrepartie des fonctions de salarié de M. A, et non le fruit d'un investissement personnel. En conséquence, le tribunal a confirmé l'imposition de cette somme dans la catégorie des traitements et salaires sur le fondement des articles 79 et 82 du code général des impôts, rejetant l'application du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505993

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Cellnex France d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Quentin-de-Baron du 29 avril 2025, qui s'opposait à sa déclaration préalable pour le rehaussement d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré concrètement l'insuffisance de la couverture locale par les réseaux de téléphonie mobile, ni l'impact immédiat et grave du refus sur l'intérêt public ou ses intérêts propres. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, qui exigent une justification concrète de l'urgence.

Avocat : BON-JULIEN

17 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505999

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Romain-la-Virvée refusant un permis de construire pour une antenne de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à un intérêt public, notamment au regard de la couverture locale des réseaux. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

17 septembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01567

Avocat : SELARL CABINET PAUL-VICTOR BONAN

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00703

Avocat : BONOMO FAY

16 septembre 2025• 2ème chambre