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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507849

Avocat : BONNET

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507849.20260312• 1ère chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604579

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale pour un enfant mineur. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, les éléments du dossier ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BONNET

12 mars 2026
TA86
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600558

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car la requérante n'avait pas déposé sa demande d’asile dans le délai légal de 90 jours sans motif légitime, comme le prévoit l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait pris en compte la situation personnelle de l'intéressée.

Avocat : BONNEAU

11 mars 2026• étrangers JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518066

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant indien demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le juge a donné acte de ce désistement. Toutefois, il a condamné l'Etat à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602370

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'injonction au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a considéré que l'existence d'un arrêté préfectoral de rejet et d'obligation de quitter le territoire français faisait obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car elle ne visait pas à prévenir un péril grave. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 432-1.

Avocat : CARBONETTO

9 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502303

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société SAS Hivory de son recours en excès de pouvoir. La requête, qui visait l'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes-relais, est ainsi éteinte. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat à constater un tel désistement.

Avocat : BON-JULIEN

9 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315662

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se substituant à la décision préfectorale initiale, dispose d'un pouvoir d'appréciation pour évaluer le degré d'assimilation du demandeur, notamment ses connaissances sur l'histoire et la culture françaises. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 37 et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : LEBON

6 mars 2026• 12eme chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600564

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 9 février 2026 renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que la durée totale des assignations prononcées sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA, pour une même obligation de quitter le territoire, dépassait la limite maximale de 135 jours fixée par l'article L. 732-3 du même code. Le tribunal a ainsi sanctionné un excès de pouvoir de l'autorité administrative.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502070

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre de Mme B... Le juge a retenu un défaut d'examen sérieux, car le préfet n'avait pas examiné la demande de titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA) déposée par la requérante avant la prise de la décision contestée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation de séjour provisoire.

Avocat : GABON

5 mars 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600441

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que le signataire était compétent, que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en prononçant cette mesure. La décision s'appuie sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'éloignement du requérant demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : GABON

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305150

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un adjudant contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le requérant demandait l'application du taux supérieur "OPCON" (emploi des forces) plutôt que du taux "gardes et permanences". Le tribunal a jugé que la qualification de ses fonctions par l'administration, fondée sur le décret n° 2021-1701 et l'arrêté du 20 décembre 2021, ne constituait ni une erreur de droit ni une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400416

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un adjudant contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le requérant demandait l'annulation du rejet de son recours administratif préalable et l'application du taux supérieur "OPCON" pour ses missions de contrôleur des opérations aériennes, au lieu du taux "gardes et permanences". Le tribunal a jugé que la qualification de ses fonctions par l'administration, fondée sur le décret n°2021-1701 du 17 décembre 2021 et l'arrêté du 20 décembre 2021, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600440

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement motivé et que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, l'étranger ne justifiant pas d'un séjour régulier. Les moyens invoqués, tels que le défaut d'examen de la situation personnelle ou la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : GABON

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402389

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société TDF de son recours en excès de pouvoir. La procédure, qui visait l'annulation de l'arrêté municipal opposé à une déclaration préalable pour une station de téléphonie mobile, est ainsi éteinte. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement.

Avocat : BON-JULIEN

4 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602700

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le requérant contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français sans délai volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans, en invoquant des vices de procédure et une atteinte disproportionnée à sa vie privée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète du Rhône avait légalement pris sa décision en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures étaient justifiées par le comportement de l'intéressé et proportionnées à la menace pour l'ordre public.

Avocat : BONNET

4 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600439

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un demandeur d'asile contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que le refus était légal, car le demandeur n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai légal de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

3 mars 2026• 3ème chambre - JU
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301465

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré pour un bâtiment industriel et une centrale à béton. Le juge a rejeté la requête, estimant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502235

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète, après un examen sérieux de la situation médicale de la fille de la requérante, n'était pas tenue par l'avis du collège médical de l'OFII et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

3 mars 2026• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601753

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant l'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais. Le juge a rejeté la demande de la société TDF, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'invocation d'une insuffisance de couverture réseau. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501476

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'absence d'examen individuel, n'étaient pas fondés, et a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant cette admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction et la condamnation de l'Etat à payer une somme d'argent.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

3 mars 2026• Chambre 1