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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

837 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

837

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BONEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422062

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société 42 Consulting d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt recherche de 213 386 euros au titre de 2018, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le siège de la société requérante et l’autorité ayant pris la décision de rejet (la direction départementale des finances publiques des Hauts-de-Seine) se situent dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, il a ordonné le renvoi du dossier à cette juridiction en application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ERIC BONIN (SELARL)

20 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300818

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné deux requêtes de M. B... contestant des refus de pension militaire d’invalidité pour des infirmités à l’épaule gauche et pour une hypoacousie bilatérale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que la décision relative à l’épaule était confirmative d’un précédent refus et donc irrecevable, et que les moyens soulevés, portant sur la régularité de la commission de recours et l’imputabilité au service, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu’il soit besoin d’ordonner une expertise médicale. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNET

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405398

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 juin 2018. La carence fautive de l’État a été retenue du 27 décembre 2018 au 24 mai 2022, date de son relogement. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : RIMBON

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600272

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tanzanien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour la remise de sa carte de résident renouvelée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’attestation de décision favorable délivrée le 27 mai 2025, conformément à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, suffit à justifier de la régularité de son séjour et l’autorise à travailler dans l’attente de la remise du titre. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : CARBONETTO

19 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417474

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Veolia Eau d’Île-de-France. Cette mesure vise à déterminer les causes, la nature et l'étendue des désordres affectant une canalisation d'eau potable à Épinay-sur-Seine, que la requérante impute à une pose non conforme d'une canalisation de gaz par la société GRDF. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en identifier les causes et les responsabilités, et d'évaluer les préjudices subis. L'expertise se déroulera en présence de toutes les parties concernées, sans qu'il soit fait droit à la demande de mise hors de cause du Syndicat des Eaux d’Île-de-France.

Avocat : CABINET PIN-BONNETON

16 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204757

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise s'est prononcé sur la demande de M. B..., ingénieur de l'industrie et des mines, qui réclamait le versement de l'indemnité mensuelle de technicité (IMT) pour la période de décembre 2016 à juin 2020, durant son affectation au CEREMA. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que M. B... n'était pas éligible à cette prime, car il n'appartenait pas à un corps dont la gestion relève du ministre chargé de l'économie et qu'il n'exerçait pas dans un service relevant des ministères économique et financier. La décision s'appuie notamment sur les décrets n° 2010-1568 et n° 2016-1204, ainsi que sur l'arrêté du 15 décembre 2010, qui conditionnent le bénéfice de l'IMT à ces critères.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400638

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de MM. A..., qui demandaient au juge de "statuer sur un conflit" les opposant au maire de Cussac-sur-Loire. La juridiction a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration ou d'adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. En l'espèce, les requérants n'ont formulé aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation pécuniaire d'une personne publique, et leur requête ne contenait aucun moyen. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBON

14 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508171

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Laverie Edgar de sa requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et d’une amende fiscale. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examen au fond. Aucun texte fiscal n’a été appliqué en raison du désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108321

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la SARL Méditerranée aménagement promotion (MAP) visant à engager la responsabilité de la commune d’Embrun pour l’abandon d’un projet d’écoquartier. La société invoquait une faute de la commune, mais le tribunal a estimé que les conditions suspensives de la promesse de vente n’avaient pas été réalisées dans les délais et que la suspension du projet était justifiée par un motif d’intérêt général lié aux risques de glissement de terrain, confirmés par un arrêté de catastrophe naturelle. La requête a donc été rejetée, sans condamnation de la commune. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

13 janvier 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502091

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502091.20260113• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504176

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504176.20260113• 9ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112966

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme B..., de M. A... et de la caisse primaire d'assurance maladie de la Vendée dans le cadre d’un litige en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Nantes pour des préjudices subis lors d’une prise en charge médicale. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples et qu’aucune opposition n’existait. En application de l’article R. 761-1 du code de justice administrative, les frais d’expertise, liquidés à 1 537,50 euros, ont été mis à la charge définitive du centre hospitalier universitaire de Nantes.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

9 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506069

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., agent de maîtrise principal, qui sollicitait le versement d'une provision de 10 886,45 euros au titre de ses salaires impayés de juin à octobre 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de la communauté de communes Pithiverais Gâtinais n'était pas sérieusement contestable, car l'agent avait fait l'objet d'un détachement d'office auprès de la société Véolia à compter du 1er janvier 2025, dans le cadre du transfert de la compétence "eau et assainissement". En conséquence, les salaires de M. B... devaient être versés par Véolia, et non par la communauté de communes. La requête a été rejetée, et la demande de la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BONVILLAIN

7 janvier 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504629

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A..., estime ne pas être compétent pour connaître du litige. La requérante demande la condamnation de l’État à réparer les préjudices subis du fait d’une sanction disciplinaire irrégulière. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’affectation de l’agent, qui était à Mougins (Alpes-Maritimes) à la date du rejet de sa réclamation. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nice, seul compétent.

Avocat : BONFILS JEAN-CHRISTOPHE

7 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323255

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Atelier du bracelet parisien, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le crédit d'impôt innovation pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait que son dispositif "customizer" constituait un nouveau produit au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve que ce dispositif se distinguait des produits existants par des performances supérieures sur le plan technique, de l'écoconception, de l'ergonomie ou de ses fonctionnalités. En conséquence, les cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés ont été maintenues et la demande de restitution du crédit d'impôt a été refusée.

Avocat : CABINET ERIC BONIN (SELARL)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523879

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification d’une ordonnance du 11 décembre 2025 lui ordonnant de libérer un logement occupé sans droit ni titre dans une maison de quartier à Sarcelles. Le juge estime que les arguments avancés par M. A... (nécessité d’un logement de fonction pour son emploi de gardien, atteinte à sa vie privée et familiale) ne constituent pas des éléments nouveaux justifiant une modification des mesures ordonnées. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONNIN

6 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501152

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2020 et 2021. Cette solution a été retenue car l’administration fiscale a accordé à la requérante la décharge totale des rappels contestés par une décision ministérielle du 10 décembre 2025, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a également rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais, au motif que la requérante avait abandonné ses prétentions à ce titre. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARBONNIER ALEXANDRE

31 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205621

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de la société des autoroutes Paris-Normandie (SAPN) visant à engager la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société réclamait l'indemnisation des préjudices subis lors du mouvement des « gilets jaunes » (du 17 novembre 2018 au 18 août 2019) à la gare de péage de Buchelay, incluant des pertes de recettes, des frais de personnel et des dégradations matérielles. Le tribunal a reconnu que les actions de blocage et de levée des barrières de péage, menées par des attroupements dans le cadre d'une contestation sociale nationale, constituaient des délits d'entrave à la circulation au sens de l'article L. 412-1 du code de la route, imputables à un attroupement. La solution retenue est que la responsabilité de l'État est engagée pour ces dommages causés par les attroupements.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309766

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ingénieure de l’industrie et des mines, qui contestait le tableau d’avancement au grade d’ingénieur divisionnaire pour 2022 et demandait réparation d’un préjudice financier de 6 707 euros. La requérante soutenait que le critère de la mobilité avant le 1er octobre 2022, utilisé pour départager les candidats, était illégal et violait le principe d’égalité de traitement. Le tribunal a considéré que ce critère n’était pas contraire aux textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et le décret n° 88-507 du 29 avril 1988, et que l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

30 décembre 2025• JU 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309767

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui contestait la légalité du tableau d'avancement au grade d'ingénieur divisionnaire de l'industrie et des mines pour 2022 et demandait réparation. Le requérant soutenait que le critère de la mobilité avant le 1er octobre 2022 était illégal et violait le principe d'égalité. Le tribunal a jugé que ce critère, fondé sur les lignes directrices de gestion et l'arrêté fixant les taux de promotion, était légal et ne méconnaissait pas l'appréciation de la valeur professionnelle. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

30 décembre 2025• JU 7ème chambre