LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600770

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la commune bénéficiant déjà d'une bonne couverture mobile selon les cartes de l'Arcep, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision du maire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables et à leur instruction.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

16 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601133

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises à l'encontre d'un ressortissant paraguayen. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, car l'intéressé, en situation irrégulière et interpellé pour violences aggravées, constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a annulé l'interdiction de retour pour un an, estimant que sa motivation était insuffisante et qu'elle portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. Les conclusions concernant le signalement Schengen ont été déclarées irrecevables, n'étant pas dirigées contre une décision.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ZOÉ DUBOIS-BONNET

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604037

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'expertise et de provision présentée par une requérante invoquant un accident sur la voie publique. Le juge estime que la matérialité des faits n'est pas établie, le certificat médical produit étant antérieur à la date de la chute alléguée, ce qui ne permet pas de caractériser un lien de causalité avec la gestion de la voirie par la commune d'Aix-en-Provence. En application des articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, les demandes sont donc rejetées et la requérante est condamnée à une amende de 500 euros pour recours abusif.

Avocat : BONAN

16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603264

**Sujet principal** : Annulation d'une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de reconduite à la frontière). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision attaquée, considérant qu'elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière de la requérante (enceinte et accompagnée de deux enfants mineurs, sans ressources ni hébergement stable). **Textes appliqués** : Articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la motivation des décisions et à l'évaluation de la vulnérabilité.

Avocat : BONY-CISTERNES

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600730

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension d'une exclusion temporaire de fonctions de trois mois prononcée contre une infirmière hospitalière. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la privation de rémunération, car l'agent pouvait solliciter une aide financière auprès de son employeur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304087

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du préfet de l'Essonne du 25 avril 2023 rejetant la demande de renouvellement de carte de résident de M. C... La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne régit que le retrait d'une carte en cours de validité, et non son renouvellement. Le tribunal a ainsi ordonné à la préfète de réexaminer la demande de M. C... selon les règles applicables au renouvellement.

Avocat : LEBON

13 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305145

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par une société agricole contre le refus du maire de Salses-le-Château d'autoriser le raccordement électrique d'une parcelle viticole. Le tribunal a jugé la requête recevable, écartant les fins de non-recevoir soulevées par la commune, et a annulé la décision municipale du 10 juillet 2023. Il a notamment considéré que ce refus, qui constituait une décision faisant grief, était insuffisamment motivé au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BONNET

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307186

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les demandes indemnitaires d'un agent public contre son employeur, un SIVOM, pour harcèlement moral et préjudices associés. La juridiction a jugé que les faits allégués ne caractérisaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité publique. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives au régime disciplinaire.

Avocat : LABONNELIE

13 mars 2026• 2ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302950

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Bobion et Joanin, qui demandait principalement la résiliation judiciaire de son contrat de travaux avec le centre hospitalier de Dax et une indemnisation conséquente. La juridiction a rejeté la demande de résiliation, estimant que les difficultés invoquées par l'entreprise, notamment les nombreux travaux modificatifs et les problèmes liés à un sous-traitant, ne constituaient pas une faute du maître d'ouvrage de nature à justifier cette mesure extrême. Le tribunal a examiné les demandes au regard des clauses du contrat (CCAG Travaux, CCAP) et des principes généraux du droit administratif des contrats, sans retenir la responsabilité de l'établissement hospitalier pour les préjudices allégués.

Avocat : BONNET

12 mars 2026• CHAMBRE 1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00766

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

12 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de classement dans le corps des ingénieurs de l'industrie et des mines. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de lui appliquer les bonifications d'ancienneté prévues par l'article 11 II du décret du 29 avril 1988 et l'article 9 du décret du 23 décembre 2006. La décision s'appuie sur une interprétation stricte des conditions requises pour bénéficier de ces dispositions statutaires.

Avocat : CABINET BESTAUX BONVOISIN MATRAY

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00765

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

12 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507849

Avocat : BONNET

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507849.20260312• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604056

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une autorisation provisoire de séjour d'une mère étrangère accompagnant son enfant malade. La juridiction a jugé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la perte des prestations sociales, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : BONNETAUD

12 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600558

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car la requérante n'avait pas déposé sa demande d’asile dans le délai légal de 90 jours sans motif légitime, comme le prévoit l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait pris en compte la situation personnelle de l'intéressée.

Avocat : BONNEAU

11 mars 2026• étrangers JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518066

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant indien demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le juge a donné acte de ce désistement. Toutefois, il a condamné l'Etat à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602370

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'injonction au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a considéré que l'existence d'un arrêté préfectoral de rejet et d'obligation de quitter le territoire français faisait obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car elle ne visait pas à prévenir un péril grave. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 432-1.

Avocat : CARBONETTO

9 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05320

Avocat : BONNIN

6 mars 2026• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315662

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se substituant à la décision préfectorale initiale, dispose d'un pouvoir d'appréciation pour évaluer le degré d'assimilation du demandeur, notamment ses connaissances sur l'histoire et la culture françaises. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 37 et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : LEBON

6 mars 2026• 12eme chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00287

Avocat : LEBON-MAMOUDY

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3