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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525067

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 14 mai 2025 refusant une dérogation scolaire pour l'enfant de Mme B A. La juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas un préjudice grave et immédiat, l'enfant ayant déjà été scolarisé à domicile depuis septembre 2024 sans élément nouveau établissant une dégradation de son état de santé. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'est retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

8 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102881

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 8 septembre 2025, désigne le Docteur D... C..., neurologue, en qualité d'expert dans le cadre d'un litige de plein contentieux opposant M. B... A... à la commune de Saint-Brévin-Les-Pins. Cette mesure d'instruction est prise en exécution d'un jugement avant dire droit du 6 juin 2025, sur le fondement des articles R. 621-2 et suivants du code de justice administrative. L'expert devra déposer son rapport avant le 31 mars 2026 et pourra solliciter une provision pour ses frais et honoraires.

AARPI BARATA CHARBONNEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303224

Refus d’affectation en classe de seconde générale. Tribunal administratif de Nice. Désistement d’office du requérant pour défaut de confirmation de maintien de la requête dans le délai d’un mois, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

8 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02598

Avocat : BONOMO FAY

8 septembre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505754

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par une ressortissante marocaine contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'interruption de sa formation et de son contrat d'apprentissage, et soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUBAKI MBON

5 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515219

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police de Paris refusant d’habiliter M. A... à accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, l’intéressé ayant pu exercer des missions d’intérim sans cette habilitation et n’apportant pas d’éléments suffisants sur une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BONNIN

5 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502810

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la promesse d'embauche et la qualité de père d'un enfant français ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318827

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2025, du désistement pur et simple de la requête de Mme G D et de ses co-demandeurs. Ce désistement intervenait dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la communauté d’agglomération Angers Loire Métropole à réparer les préjudices subis suite à l’accident de service de M. E D. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509271

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour perdu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, M. A ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une obtention rapide du duplicata, alors qu'il dispose déjà d'une copie de son titre et d'une attestation de dépôt de demande. La demande d'astreinte et celle au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : LEBON

5 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406773

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui sollicitait 5 000 euros en réparation des troubles subis du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis la déclarant prioritaire. La requérante, reconnue prioritaire pour "attente d'un logement social", n'a pas démontré que son logement actuel, d'une superficie de 35,35 m², était insalubre ou inadapté, ni que son loyer de 830 euros était disproportionné par rapport à ses revenus mensuels d'environ 1 745 euros. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a jugé que la carence de l'État n'avait pas causé de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RIMBON

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502770

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète des Vosges refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée l'avait contraint à interrompre sa formation professionnelle, son contrat étant déjà achevé avant le refus. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

4 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501209

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le maire de Conca a délivré une non-opposition à déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône treillis. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 121-23 et L. 121-13 du code de l'urbanisme (projet situé dans un espace littoral inconstructible et en deçà de la limite des espaces proches du rivage), étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : BON-JULIEN

4 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01513

Avocat : GABON

3 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508419

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du rejet implicite d'une demande d'autorisation de travail. Le juge estime que le dossier de demande était incomplet, faute pour l'employeur d'avoir répondu à une demande de régularisation, et qu'ainsi aucun rejet implicite n'est né, rendant la requête irrecevable. La solution retenue écarte l'urgence et le doute sérieux sur la légalité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont le code de justice administrative, le code du travail et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONI

3 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510124

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a ordonné la fermeture administrative pour un mois de l'établissement "Le Limone". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences économiques et financières graves et immédiates de la fermeture sur la société requérante. Toutefois, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du contradictoire ou de l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

3 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01013

Avocat : MAIGA ISSA BONCANA

2 septembre 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506827

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme et M. C d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus du maire de Courcelles-Chaussy d’accorder une dérogation scolaire à leur enfant. Par un mémoire du 21 août 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le président de la 8ème chambre, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

1 septembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502697

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A B qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas utilisé la procédure spécifique prévue à l’article L. 555-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui offre des garanties équivalentes au référé liberté et est exclusive de celui-ci. Le juge a également relevé l’absence d’urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures au titre de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BONNEAU

1 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109181

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ingénieur à l'AP-HM, contestant sa suspension de fonctions et de rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, n'était pas une sanction disciplinaire déguisée mais une mesure de police administrative légalement justifiée. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de procédure contradictoire, de l'erreur de droit, de la disproportion et de l'atteinte aux libertés fondamentales. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : BONNEFOI

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109188

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative à l'AP-HM, qui contestait sa suspension sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision du 16 septembre 2021, fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et le décret n° 2021-1059 du 7 août 2021, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais une mesure de police administrative légale et proportionnée face à la crise sanitaire. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de procédure contradictoire, de l'erreur de droit concernant l'obligation vaccinale pour les personnels en télétravail, et de l'atteinte aux libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes indemnitaires et d'injonction de Mme A.

Avocat : BONNEFOI

29 août 2025• 7ème chambre