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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109188

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative à l'AP-HM, qui contestait sa suspension sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision du 16 septembre 2021, fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et le décret n° 2021-1059 du 7 août 2021, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais une mesure de police administrative légale et proportionnée face à la crise sanitaire. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de procédure contradictoire, de l'erreur de droit concernant l'obligation vaccinale pour les personnels en télétravail, et de l'atteinte aux libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes indemnitaires et d'injonction de Mme A.

Avocat : BONNEFOI

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505682

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de la société ADL, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Pop Club" pour six mois. Ce désistement est intervenu automatiquement en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d’office, constaté par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

29 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507661

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plateformes aéroportuaires de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé. Il a également rappelé que, sur le fondement des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports, l'autorité administrative peut légalement refuser une habilitation en se fondant sur des faits graves (aide à l'immigration irrégulière en bande organisée, escroquerie, blanchiment) sans qu'une condamnation pénale préalable ne soit nécessaire. La requête a été rejetée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO

29 août 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01234

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

28 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503541

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 28 août 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal constate que le requérant exerce sa profession à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : LEBON

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501758

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Germain-lès-Arpajon du 25 septembre 2024 ayant sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 août 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 28 août 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la légalité de l’arrêté municipal.

Avocat : BON-JULIEN

28 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501444

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la présence récente de l'intéressée en France (deux ans) et l'absence de séparation d'avec ses enfants ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501229

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante turque, dirigées contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La décision expresse du 24 avril 2025 s'est substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501874

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante comorienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La décision implicite initiale a été regardée comme remplacée par l'arrêté exprès du 17 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401930

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante comorienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la décision expresse du 17 avril 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406828

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de l’Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait des pathologies (hernies, dyspnée d’effort, risque cardio-vasculaire) limitant son périmètre de marche. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relevant de la légalité interne, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, notamment au regard des critères stricts fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : CANCEL BONNAURE

28 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501471

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A, ressortissante turque, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 24 avril 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé inopérant, la demande de Mme A n'ayant pas été examinée sur ce fondement. Enfin, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502297

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SELARL Les Ateliers de Chanteloube. Celle-ci contestait le rejet de son offre par la commune de Montclard pour un marché de rénovation intérieure d'église, invoquant des manquements aux principes de transparence et d'égalité de traitement. Le juge a estimé que les éléments d'appréciation critiqués (chiffrage/cohérence, références) ne constituaient pas des sous-critères occultes mais de simples éléments de la méthode de notation, et que la société requérante ne démontrait pas que ses intérêts avaient été lésés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : SOULIER-BONNEFOIS

28 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502621

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Marne du 7 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 22 août 2025, M. B a déclaré se désister de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GABON

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505882

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre l'arrêté du maire de Castres du 24 avril 2025 s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 42 mètres. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat pour ses intérêts propres ou pour ceux de l'opérateur SFR. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du plan de prévention des risques d'inondation et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La demande de la société Hivory a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Castres au titre des frais de justice.

Avocat : BON-JULIEN

27 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504851

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 23 août 2025 ordonnant la fermeture de la discothèque "Le Village" à Antibes pour des manquements graves à la sécurité incendie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection des personnes prévalant sur les difficultés financières invoquées par l'exploitant, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre n'était caractérisée. La requête a été rejetée, et la commune d'Antibes a obtenu une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CARBONNIER, LAMAZE, RASLE & ASSOCIES

27 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402680

Le Tribunal Administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 août 2025, du désistement pur et simple de la société Hivory dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Bacouël du 2 mai 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône antenne-relais. Ce désistement, accepté par la commune, a été motivé par la délivrance ultérieure d’une décision de non-opposition au projet le 18 juillet 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : BON-JULIEN

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500017

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, gardé pendant plus de quatre mois, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car l'administration n'avait pas délivré de récépissé à M. A. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire de régulariser la procédure.

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500027

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé à l’intéressé, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500043

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur sa demande, déposée le 4 décembre 2022, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car aucun récépissé ne lui avait été délivré. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

26 août 2025