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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500032

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la demande déposée le 24 juillet 2022 via la plateforme "démarches simplifiées" était toujours en attente d'examen et aucun récépissé n'avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500027

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé à l’intéressé, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500029

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le silence de l'administration sur une demande déposée via la plateforme "démarches simplifiées" ne fait pas courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de délivrance d'un récépissé. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500017

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, gardé pendant plus de quatre mois, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car l'administration n'avait pas délivré de récépissé à M. A. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire de régulariser la procédure.

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500044

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506715

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de Mme A et M. B contre les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités allemandes. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévue par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, et l'absence d'entretien individuel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les procédures étaient régulières et que les décisions étaient suffisamment motivées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés de transfert ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : GABON

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506716

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme A et M. B, qui contestaient les arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert aux autorités allemandes dans le cadre de la procédure de détermination de l'État responsable de leur demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'information prévue par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, et de l'absence d'entretien individuel, pour les écarter comme non fondés. Il a également jugé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ni de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité des arrêtés de transfert et rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : GABON

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403588

Le Tribunal administratif de Nancy a annulé la décision du 26 septembre 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle avait classé sans suite la demande de regroupement familial de M. B, au motif d’une incompétence territoriale. Le tribunal a jugé que la préfète avait méconnu l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence étant déterminée par le lieu de résidence prévu pour l’accueil de la famille, et non par le domicile actuel du demandeur. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

26 août 2025• Chambre 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B C et Mme A D contre un arrêté du maire de Puylaurens du 16 juillet 2025 les mettant en demeure de réaliser des travaux d'étaiement de voûtes situées sous leur immeuble pour des motifs de sécurité publique. Les requérants contestaient notamment la compétence du maire, arguant que la police des bâtiments menaçant ruine relevait de la communauté de communes, et soutenaient que les voûtes appartenaient au domaine public routier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, le maire étant compétent en l'absence de transfert de cette compétence à l'intercommunalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BONNEL PAUL LOUIS

25 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502407

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Afficion. Celle-ci demandait la suspension d'une permission de voirie accordée à la société JC Decaux France pour l'implantation d'un panneau publicitaire, estimant qu'il masquait son propre dispositif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées sans instruction ni audience.

Avocat : BONFILS

25 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507548

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Cellnex France pour contester l'arrêté du 6 juin 2025 par lequel le maire d'Aix-Noulette a retiré une décision de non-opposition à déclaration préalable pour la modification d'une station de radiotéléphonie. Le juge a examiné la condition d'urgence, invoquée par la société requérante au regard de l'intérêt public lié à la couverture mobile et de ses engagements contractuels, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté de retrait. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la motivation de la décision, le respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, et le délai de retrait de trois mois fixé à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : BON-JULIEN

25 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507549

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande de suspension d’un arrêté municipal du 16 janvier 2025, par lequel le maire d’Aix-Noulette ne s’est pas opposé à des travaux de réhausse d’un pylône et d’installation d’antennes de téléphonie mobile, tout en imposant une prescription de hauteur maximale de 30 mètres issue de l’avis de l’architecte des Bâtiments de France. La société requérante, Cellnex France, invoque l’urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la prescription, estimant que le maire s’est cru lié par cet avis en méconnaissance de l’article L. 632-2-1 du code du patrimoine. Le juge des référés, après avoir examiné les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a reconnu l’urgence compte tenu des besoins de couverture réseau. La solution retenue et le sort de la demande de suspension ne sont pas explicités dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compétence du maire et le respect des prescriptions patrimoniales.

Avocat : BON-JULIEN

25 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506911

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par la société Hivory contre un arrêté du maire de Boussières-en-Cambrésis refusant un permis de construire pour une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de procédure contradictoire et une erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et L. 632-2-1 du code du patrimoine. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection du patrimoine justifiant le maintien de la décision.

Avocat : BON-JULIEN

25 août 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505473

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Dinan pour obtenir l'expulsion de la société Cadres Blancs, qui occupe sans titre le domaine public communal avec six planimètres publicitaires. La commune soutenait que la concession d'occupation, conclue en 2007 pour 15 ans, était expirée et dénoncée depuis 2021, rendant l'occupation illicite et urgente à faire cesser. La société défenderesse invoquait un contrat de mécénat de 2023 avec un club de football local, mais le tribunal a retenu que ce contrat ne constituait pas un titre d'occupation régulier au sens des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, le juge a ordonné à la SAS Cadres Blancs de libérer le domaine public sous huit jours, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a mis les dépens à sa charge.

Avocat : BONFILS

25 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522939

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 7 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, notamment ses liens familiaux et professionnels, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction de retour, en l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation.

Avocat : BONFILS FILAINE

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523586

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de police du 12 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement apprécié la situation de l'intéressé, notamment la menace pour l'ordre public liée à des violences conjugales et à la consommation de stupéfiants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les interdictions de retour et leur durée.

Avocat : BONFILS FILAINE

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523024

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2025 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 622-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, compte tenu du comportement de l'intéressé et de son absence de liens stables avec la France. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'interdiction de circuler.

Avocat : BONFILS FILAINE

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506826

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. et Mme D pour demander la suspension de la décision du maire de Courcelles-Chaussy refusant une dérogation scolaire pour leur enfant. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 21 août 2025. Le juge des référés, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 août 2025. Aucune mesure d'injonction ni de frais d'instance n'a été prononcée.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

22 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307577

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A, qui s’est désisté de sa requête en plein contentieux après avoir conclu une transaction avec le centre hospitalier de Valenciennes concernant la réparation de son préjudice. La caisse primaire d’assurance maladie de la Seine-Saint-Denis, qui demandait le remboursement de débours, est également réputée s’être désistée faute d’avoir confirmé ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ces désistements sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

21 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505828

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme C, mère isolée de quatre enfants, contestant la décision du 25 juillet 2025 du président du conseil départemental de la Haute-Garonne mettant fin à sa prise en charge au titre du dispositif "MIAE" (article L. 222-5, 4° du code de l'action sociale et des familles). Le département a fait valoir que cette décision avait été abrogée par une nouvelle décision du 13 août 2025, rétablissant la prise en charge. Le juge des référés a constaté que la décision contestée avait été retirée, rendant la demande de suspension sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CAMBON

21 août 2025