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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411496

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence de l'administration sur une demande déposée le 23 mai 2023 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car le dossier était toujours en attente d'examen. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON

21 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307577

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A, qui s’est désisté de sa requête en plein contentieux après avoir conclu une transaction avec le centre hospitalier de Valenciennes concernant la réparation de son préjudice. La caisse primaire d’assurance maladie de la Seine-Saint-Denis, qui demandait le remboursement de débours, est également réputée s’être désistée faute d’avoir confirmé ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ces désistements sans se prononcer sur le fond du litige.

SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505828

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme C, mère isolée de quatre enfants, contestant la décision du 25 juillet 2025 du président du conseil départemental de la Haute-Garonne mettant fin à sa prise en charge au titre du dispositif "MIAE" (article L. 222-5, 4° du code de l'action sociale et des familles). Le département a fait valoir que cette décision avait été abrogée par une nouvelle décision du 13 août 2025, rétablissant la prise en charge. Le juge des référés a constaté que la décision contestée avait été retirée, rendant la demande de suspension sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CAMBON

21 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502482

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados suspendant le permis de conduire de M. A... pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. La simple menace d'une procédure de licenciement, non concrétisée, et la nécessité de transporter sa fille à l'école n'ont pas été jugées suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HIBON ANNE-SOPHIE

21 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501277

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de la requête de M. et Mme B, M. et Mme C et M. A, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 6 février 2005 du maire de Chenôve autorisant l'installation d'antennes de téléphonie mobile. La solution retenue est le non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison du désistement des requérants et du retrait de l'arrêté litigieux par la commune.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

20 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505699

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le maire de Montescot s'était opposé à la déclaration préalable de la société Hivory pour l'installation d'une antenne relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture du territoire en téléphonie mobile et des objectifs de déploiement de l'opérateur SFR. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison de l'erreur de fait du maire, qui avait confondu le projet avec l'installation de panneaux photovoltaïques. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

20 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401261

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Saint-Benoît-de-Carmaux à la société Hivory pour l’installation d’une antenne relais. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement auquel la société défenderesse ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la société Hivory au titre des frais de justice.

Avocat : BON-JULIEN

19 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509460

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la société Cellnex France, a pris acte du désistement de cette dernière. La société contestait l'arrêté du maire de Marseille du 8 février 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour la rénovation et l'ajout d'antennes relais, mais s'est désistée après que la commune a délivré un certificat de non-opposition. Aucun texte d'urbanisme n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant éteinte par le désistement pur et simple de la requérante.

Avocat : BON-JULIEN

18 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502360

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Afficion. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques accordant une permission de voirie à la société JCDecaux France. Le juge constate que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions posées par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BONFILS

14 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503436

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 ordonnant la fermeture pour deux mois de l'établissement "El Patio". La société exploitante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence, l'erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique en raison de troubles répétés à l'ordre public. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

14 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502427

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Marne. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 était légal, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment considéré que l'éloignement de l'intéressé, fondé sur une mesure prise par l'Autriche, demeurait une perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

14 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507579

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour à Mme A B. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence. Il a également jugé que Mme A B ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate, faute de produire des pièces sur ses ressources, ses charges ou l'accès aux soins essentiels. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502372

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B visant à annuler l'arrêté du préfet des Ardennes l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de présentation biquotidienne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la fréquence de présentation n'était pas disproportionnée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : GABON

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502406

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a pris acte du désistement de la commune de Joinville de sa demande visant à mettre fin à la suspension de son arrêté d'opposition à un projet de la SAS Hivory. La commune s'est désistée lors de l'audience, suite au désistement de la SAS Hivory de sa requête en annulation. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement pur et simple de la commune sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

13 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502373

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne l’assignant à résidence au CPAR de Vitry-le-François pour 45 jours, avec obligation de présentation quotidienne et interdiction de quitter le département. Le juge unique a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable et qu’il ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. En conséquence, les moyens tirés du défaut de base légale, de l’erreur manifeste d’appréciation et du caractère disproportionné de la mesure ont été écartés.

Avocat : GABON

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504618

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504618.20250813• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500758

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500758.20250813• 7ème chambre jugeant seule
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504743

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par erreur d'une requête de Mme A, a ordonné le transfert de son dossier à la Cour Administrative d'Appel de Bordeaux. La requérante demandait à cette cour de statuer après la cassation d'un arrêt par le Conseil d'État. Le tribunal a appliqué l'article R. 351-3 du code de justice administrative, qui prévoit le renvoi d'une affaire à la juridiction compétente. La solution retenue est donc un simple renvoi pour incompétence matérielle.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

12 août 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501361

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C. Cette mesure vise à déterminer si sa prise en charge pour une appendicite aiguë au centre hospitalier de Bergerac en avril 2024 a été conforme aux règles de l'art, notamment en raison d'une suspicion de section accidentelle de l'uretère, et à évaluer l'ensemble de ses préjudices. L'expertise est étendue à l'ONIAM et aux centres hospitaliers de Périgueux et de Bordeaux, parties non opposantes mais formulant des réserves. La mission de l'expert inclut la description des soins, l'identification d'éventuelles fautes, et le chiffrage des préjudices, avec possibilité de s'adjoindre un sapiteur.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNFOY

12 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512888

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Nanterre du 4 novembre 2024 retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour la modification d’une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, malgré ses contrats avec les opérateurs. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

11 août 2025