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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509330

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ressortissante roumaine, d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet de police de Paris déclarant son droit au séjour caduc et l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de vingt-quatre mois et d’un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, s’agissant de la décision de signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen, qui constitue une simple information non susceptible de recours. Les autres moyens soulevés par la requérante, tirés notamment de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la directive 2008/115/CE, ont été écartés comme manifestement infondés ou irrecevables.

Avocat : CARBONETTO

8 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507338

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBON

8 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1902888

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Florestal d'une demande en réparation des désordres affectant la copropriété, imputés aux travaux réalisés sur la route départementale 525 A par le département de l'Isère et à un défaut d'entretien du réseau d'eaux pluviales par la commune d'Allevard et son délégataire, la société Véolia Environnement. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires dirigées contre la commune d'Allevard pour irrecevabilité, faute de demande préalable. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité du département de l'Isère n'était pas engagée, les désordres étant antérieurs aux travaux incriminés, et que celle de la société Véolia ne pouvait être retenue, l'entretien du réseau ne relevant pas de sa compétence contractuelle sur les parcelles privées. En conséquence, l'ensemble des demandes du syndicat a été rejeté, et ce dernier a été condamné à verser 1 000 euros au département de l'Isère et 1 500 euros à la commune d'Allevard au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GUMUSCHIAN ROGUET BONZY

8 août 2025• 3ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503074

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503074.20250806• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501919

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501919.20250806• 9ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502389

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant mauricien. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, car l'intéressé, qui avait retrouvé un emploi grâce à une précédente suspension, avait été licencié suite au refus de titre de séjour, le privant de ressources. En revanche, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions d'injonction ou à la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505272

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de répondre à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 20 août 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, et l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

Avocat : LEBON

6 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300203

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 18 novembre 2022 par lequel le maire de Compiègne s’est opposé à la construction d’une antenne-relais. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le maire avait méconnu l’article 222 de la loi du 23 novembre 2018, qui interdisait, à titre expérimental jusqu’au 31 décembre 2022, le retrait des décisions tacites de non-opposition pour les antennes de radiotéléphonie mobile. En l’espèce, une décision tacite de non-opposition était née le 24 octobre 2022, faute de majoration régulière du délai d’instruction, et l’arrêté attaqué constituait un retrait illégal de cette décision. La solution retenue se fonde sur les articles R. 423-23, R. 423-24 et R. 424-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur la loi n° 2018-1021.

Avocat : BON-JULIEN

6 août 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 12 juin 2023 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction du 20 novembre 2022. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait de points était irrégulière, faute pour l'administration de prouver que M. B avait reçu l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. Le moyen tiré de l'absence de prise en compte d'un stage de récupération de points effectué avant la notification de la décision d'invalidation n'a pas été examiné, l'annulation étant déjà prononcée pour vice de procédure.

Avocat : BONAMOUR

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506502

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

5 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506502.20250805• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502745

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 août 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus du Conseil National de Sécurité Privée (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation d'agent de sécurité. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoient qu'après le rejet d'un référé-suspension pour défaut de moyen sérieux, le requérant doit confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois. En l'absence de confirmation de la part de M. A, le tribunal a donné acte de son désistement et rejeté l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : BONOMO FAY

5 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498068

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498068.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207470

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'était opposée à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour le remplacement d'antennes-relais de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que la commune avait commis une incompétence négative en se bornant à reproduire l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France (ABF) sans se l'approprier, alors que cet avis était simple et non conforme en application des articles L. 632-2 et L. 632-2-1 du code du patrimoine. Le tribunal a également enjoint à la commune de prendre un arrêté de non-opposition dans un délai de quinze jours et a mis à sa charge la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

4 août 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502127

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à expulser M. et Mme A, ressortissants guinéens, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Reims. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, le préfet ne démontrant pas la saturation des hébergements d'urgence, et que la vulnérabilité de la famille, notamment celle de leurs enfants, n'avait pas été suffisamment prise en compte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502123

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur la demande du préfet de la Marne, a rejeté la requête visant à l'expulsion de M. B, un ressortissant arménien, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Reims. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le préfet n'établissant pas la saturation des places d'hébergement. Il a également relevé une irrégularité dans la notification de la mise en demeure de quitter les lieux, faute d'avoir été effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502124

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes du préfet de la Marne visant à ordonner l'expulsion de M. C et de Mme E de leurs hébergements d'urgence pour demandeurs d'asile (CADA et HUDA). Le juge a estimé que la demande d'expulsion de Mme E était devenue sans objet, celle-ci résidant désormais avec son époux et leurs enfants dans le logement de M. C, et que l'expulsion de M. C était inutile car ce logement devait rester occupé par sa famille. Les conclusions reconventionnelles des défendeurs tendant à leur maintien dans les lieux sous astreinte ont également été rejetées.

Avocat : GABON

4 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315256

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la rectrice de l’académie de Créteil rejetant sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l’article 47-3 du décret du 14 mars 1986, estimant avoir respecté le délai de déclaration de deux ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi du 13 juillet 1983 et du décret du 14 mars 1986 relatifs aux conditions de reconnaissance des maladies professionnelles des fonctionnaires.

Avocat : BONNIN

1 août 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510008

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. C A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 15 juillet 2025, alors que le délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait expiré depuis la notification de l’arrêté le 24 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512773

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à une ressortissante canadienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence et d’utilité était remplie, la requérante se trouvant sans document justifiant la régularité de son séjour depuis l’expiration de son titre. Il a également relevé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la requérante ayant respecté le délai de dépôt prévu à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et une somme de 1 000 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.

Avocat : CARBONETTO

1 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208292

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, professeure de musique à temps non complet, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison médicale et sollicitait l'indemnisation de ses préjudices ainsi que le paiement d'heures complémentaires. Le tribunal a jugé que la commune de Bouguenais n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en estimant notamment que la procédure de placement en disponibilité d'office était régulière et que l'obligation de protection des agents publics n'avait pas été méconnue. La demande de paiement des heures complémentaires a également été rejetée, faute pour la requérante d'établir la réalité des heures effectuées et l'accord préalable de son employeur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : BON-JULIEN

31 juillet 2025• 8ème chambre