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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305150

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un adjudant contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le requérant demandait l'application du taux supérieur "OPCON" (emploi des forces) plutôt que du taux "gardes et permanences". Le tribunal a jugé que la qualification de ses fonctions par l'administration, fondée sur le décret n° 2021-1701 et l'arrêté du 20 décembre 2021, ne constituait ni une erreur de droit ni une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400416

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un adjudant contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le requérant demandait l'annulation du rejet de son recours administratif préalable et l'application du taux supérieur "OPCON" pour ses missions de contrôleur des opérations aériennes, au lieu du taux "gardes et permanences". Le tribunal a jugé que la qualification de ses fonctions par l'administration, fondée sur le décret n°2021-1701 du 17 décembre 2021 et l'arrêté du 20 décembre 2021, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502070

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre de Mme B... Le juge a retenu un défaut d'examen sérieux, car le préfet n'avait pas examiné la demande de titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA) déposée par la requérante avant la prise de la décision contestée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation de séjour provisoire.

Avocat : GABON

5 mars 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600441

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que le signataire était compétent, que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en prononçant cette mesure. La décision s'appuie sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'éloignement du requérant demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : GABON

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600564

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 9 février 2026 renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que la durée totale des assignations prononcées sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA, pour une même obligation de quitter le territoire, dépassait la limite maximale de 135 jours fixée par l'article L. 732-3 du même code. Le tribunal a ainsi sanctionné un excès de pouvoir de l'autorité administrative.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00287

Avocat : LEBON-MAMOUDY

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602700

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le requérant contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français sans délai volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans, en invoquant des vices de procédure et une atteinte disproportionnée à sa vie privée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète du Rhône avait légalement pris sa décision en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures étaient justifiées par le comportement de l'intéressé et proportionnées à la menace pour l'ordre public.

Avocat : BONNET

4 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501476

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'absence d'examen individuel, n'étaient pas fondés, et a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant cette admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction et la condamnation de l'Etat à payer une somme d'argent.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

3 mars 2026• Chambre 1
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409460

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C... et de son époux au titre de la solidarité nationale pour un accident médical non fautif. La juridiction a estimé que la fracture du coccyx survenue après un accouchement par extraction instrumentale n'était pas directement imputable aux actes de soins, et que le dommage ne présentait pas le caractère de gravité requis par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. L'ONIAM a donc été mis hors de cause.

Avocat : BONNET

3 mars 2026• 7ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502235

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète, après un examen sérieux de la situation médicale de la fille de la requérante, n'était pas tenue par l'avis du collège médical de l'OFII et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

3 mars 2026• Chambre 1
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600439

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un demandeur d'asile contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que le refus était légal, car le demandeur n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai légal de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

3 mars 2026• 3ème chambre - JU
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301465

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré pour un bâtiment industriel et une centrale à béton. Le juge a rejeté la requête, estimant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401610

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un projet agricole, au motif d'une insuffisance de motivation concernant le risque invoqué pour la sécurité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). La juridiction a enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai d'un mois. Elle a également condamné l'État à verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301578

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré pour un bâtiment industriel et une centrale à béton. Les requérants invoquaient de nombreux vices de procédure et de fond, notamment l'absence d'avis conforme du préfet, l'incomplétude du dossier et des atteintes à l'environnement. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles du code de l'urbanisme relatifs à la délivrance des permis et à la recevabilité des recours.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

3 mars 2026• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601753

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant l'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais. Le juge a rejeté la demande de la société TDF, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'invocation d'une insuffisance de couverture réseau. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

3 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492922

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES;CABINET MUNIER-APAIRE

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:492922.20260302• 6ème et 5ème chambres réunies
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600782

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à une ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la perte de ressources et d'autorisation de travail, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de sa situation personnelle et familiale, notamment la prise en charge de sa fille mineure française. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

2 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602869

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait une expertise et une provision de 3 000 euros suite à une chute sur la voie publique à Aix-en-Provence. Le juge a estimé que la matérialité des faits n'était pas établie en raison d'éléments contradictoires, notamment un certificat médical antérieur à la date alléguée de la chute. En conséquence, la demande d'expertise a été jugée dépourvue d'utilité sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et la demande de provision a été rejetée faute d'obligation non sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du même code. Les frais d'avocat ont également été refusés, la commune n'étant pas la partie perdante.

Avocat : BONAN

26 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300615

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'une station de radiotéléphonie par la SAS TDF. Le juge a estimé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant à tort l'article UC4 du plan local d'urbanisme, qui limite la hauteur des antennes sur pylônes, à un projet d'antennes camouflées dans des cheminées. La commune a été enjointe de prendre un arrêté de non-opposition et condamnée aux dépens.

Avocat : BON-JULIEN

26 février 2026• Chambre 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601097

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 29 décembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant béninois. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de droit au regard de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONI

26 février 2026