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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499193

Avocat : CARBONNIER

2 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499193.20250702• 8ème et 3ème chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300505

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du GAEC de Sourroque et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 2 mai 2022 par lequel le maire de Moulis ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour la construction d'un pylône d'antenne-relais de téléphonie mobile. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que le recours gracieux avait été introduit plus de deux mois après le début de l'affichage continu de la décision sur le terrain, conformément aux règles de publicité des autorisations d'urbanisme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de maîtrise foncière, la nécessité d'un permis de construire, l'incomplétude du dossier, et la violation des articles R. 111-27, R. 111-13, R. 111-14 du code de l'urbanisme, n'ont pas été examinés au fond. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BON-JULIEN

2 juillet 2025• 3ème Chambre
« Précédent58596061626364Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303388

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Collioure pour une maison individuelle. Le requérant avait demandé l’annulation du permis initial et de son modificatif, ainsi que la condamnation des bénéficiaires à lui verser des frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande de la commune de Collioure tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BONNET

2 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206620

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la communauté de communes Conflent Canigó, qui contestait être le redevable de la taxe foncière 2022 pour un immeuble situé à Vinça, suite à la dissolution de l'ancienne communauté de communes Vinça Canigou. La solution retenue par le tribunal s’appuie sur les articles L. 5214-28 et L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales, relatifs à la répartition des biens et dettes lors d’une dissolution. Le tribunal a jugé que la commune de Vinça était seule redevable de la taxe foncière, car l’arrêté préfectoral de dissolution et la convention annexée attribuaient le bien à cette commune. En conséquence, le tribunal a déchargé la communauté de communes Conflent Canigó de la somme de 3 607 euros et a mis cette imposition à la charge de la commune de Vinça.

Avocat : BONNET

1 juillet 2025• Vice-Président GAYRARD
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01805

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

1 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00277

Avocat : JAMBON

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402304

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sauveterre du 19 décembre 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison d’un arrêté de non-opposition ultérieur, mais le tribunal l’a écartée car ce second arrêté concernait une parcelle différente. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens de la requête, notamment l’incomplétude du dossier et l’atteinte à l’environnement, en application des articles R. 423-22, R. 423-23, R. 431-35 et R. 431-36 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a poursuivi l’examen des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : BON-JULIEN

1 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02175

Avocat : SARL BONDIGUEL & ASSOCIES

1 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02171

Avocat : SARL BONDIGUEL & ASSOCIES

1 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02581

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

30 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502381

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., qui estime avoir été victime de fautes lors de sa prise en charge par le centre hospitalier Sud Francilien en novembre 2024 pour une grossesse extra-utérine. Le tribunal a fait droit à la demande, la jugeant utile pour évaluer les conditions de soins et les préjudices subis, et a désigné un expert gynécologue-obstétricien. La demande de mise hors de cause de la société Roederer, simple courtier en assurances, a été accueillie.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

30 juin 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01744

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

30 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502070

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 7 juin 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. En cours d’instance, la préfète de la Nièvre a retiré cet arrêté le 26 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en admettant provisoirement M. A à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

27 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108489

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SASU Services Centres Aero France visant à obtenir la restitution d'une créance de CICE de 67 994 euros au titre de l'année 2014. La société soutenait que la créance était définitivement acquise et que sa demande de remboursement du 27 mai 2020 n'était pas tardive. Le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires subsidiaires étaient irrecevables et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le considérant final.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401155

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes (n°2401155 et n°2401156) par M. A E et Mme D B épouse E, contestant des arrêtés du 15 mai 2024 du préfet de la Marne prolongeant leur assignation à résidence pour six mois avec obligation de se présenter trois fois par semaine au commissariat. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation personnelle, l'atteinte disproportionnée à leur liberté d'aller et venir, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le résumé fourni.

Avocat : GABON

26 juin 2025• Etrangers - Eloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400084

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable à un refus de titre de séjour pris sur demande de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MAGBONDO

26 juin 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501825

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète de Meurthe-et-Moselle a délivré à l'intéressé la carte de séjour sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

25 juin 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404570

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la nature, la cause et les remèdes aux désordres affectant un immeuble situé à Senlis (tassement différentiel, fuites sur réseaux). La mesure a été jugée utile, la commune de Senlis ne s’y étant pas opposée et les éléments produits (rapport géotechnique, fuite massive sur canalisation) ne permettant pas d’établir avec certitude l’origine des sinistres. La société Veolia Eau-CGE a été mise hors de cause, le contrat de délégation de service public pour l’exploitation des réseaux étant confié à la SEAO. L’expertise devra être réalisée aux frais avancés des requérants, sous le contrôle du juge des référés.

Avocat : CABINET PIN-BONNETON

25 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301948

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017. Les requérants soutenaient que le droit de reprise de l'administration était prescrit, car elle disposait d'éléments suffisants avant l'exercice de son droit de communication en 2021, et que les contributions sociales étaient indues. Le tribunal a jugé que les omissions d'imposition avaient bien été révélées par une procédure judiciaire au sens de l'article L. 188 C du livre des procédures fiscales, permettant ainsi à l'administration de rectifier les impositions malgré l'expiration du délai de reprise ordinaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

25 juin 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303608

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) a rejeté la demande de la SARL EKRP en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société soutenait que le droit de reprise de l'administration était expiré, car les insuffisances d'imposition n'avaient pas été révélées par une procédure judiciaire au sens de l'article L. 188 C du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que l'administration ne disposait pas, avant l'exercice de son droit de communication auprès du procureur de la République le 18 mai 2021, d'éléments suffisants pour établir les rehaussements dans le délai normal de reprise. Par conséquent, le délai spécial de reprise prévu par l'article L. 188 C était applicable, rendant les rectifications légales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

25 juin 2025• 2ème Chambre