LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504463

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant mongol, qui contestait l'arrêté du 11 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait des violences subies en Croatie pour contester ce transfert. Le tribunal a jugé que les éléments apportés par M. C ne suffisaient pas à démontrer l'existence de défaillances systémiques en Croatie au sens de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : BONNET

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504465

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du 11 avril 2025 ordonnant son transfert vers la Croatie, responsable de sa demande d'asile. La requérante invoquait des violences subies en Croatie (tentative de viol, mauvais traitements policiers) pour soutenir que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal estime qu'en l'absence de preuve de défaillances systémiques dans la procédure d'asile croate, ces craintes ne suffisent pas à écarter la présomption de protection des droits fondamentaux dans cet État membre. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (critères Dublin) et l'article L. 571-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent63646566676869Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNET

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503149

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représentait le comportement délictueux répété de l'intéressé. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le tribunal estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention était inopérant. Enfin, l'interdiction de circuler sur le territoire français pendant trois ans a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONOMO FAY

23 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310028

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en injonction déposé par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 9 mars 2023, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal. Le tribunal, statuant seul sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat. Il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à M. B dans un délai de quatre mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La demande de frais de justice est rejetée, M. B bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : GIBON

23 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504124

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SETBON CÉLINE

23 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501282

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. A, ressortissant nigérian, pour une durée de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'éloignement de l'intéressé ne constituait plus une perspective raisonnable, dès lors que M. A avait engagé une procédure de réexamen de sa demande d'asile, ce qui faisait obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. Par conséquent, les conditions posées par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies.

Avocat : GABON

23 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500083

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation personnelle. Il a également estimé que la mesure d'éloignement était justifiée, la demande d'asile de Mme B ayant été définitivement rejetée, la Serbie étant considérée comme un pays d'origine sûr. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère excessif de l'interdiction de retour.

Avocat : GABON

23 mai 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400660

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation d’une mise en demeure de la CAF de Loir-et-Cher pour le paiement d’indu de prime d’activité et d’allocation de logement social. Le tribunal a jugé que cette mise en demeure constitue un acte préparatoire à la contrainte et non une décision susceptible de recours, rendant la demande irrecevable. La solution s’appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONVILLAIN

23 mai 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301223

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les consorts K d’une demande d’indemnisation après le décès de l’enfant C K, survenu le 9 février 2020 au CHU de Dijon à la suite de complications lors de l’accouchement. Les requérants soutenaient que le déclenchement tardif de l’accouchement constituait une faute médicale engageant la responsabilité de l’établissement. Le tribunal a jugé que le CHU de Dijon avait commis une faute en ne pratiquant pas une césarienne en urgence face à des signes d’anoxo-ischémie fœtale, entraînant une perte de chance d’éviter le décès. Il a condamné l’établissement à verser diverses sommes aux requérants en réparation des préjudices subis par la victime directe et par ses proches, sur le fondement des articles L. 1142-1 et R. 4127-32 du code de la santé publique.

Avocat : BONDUEL AURORE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300163

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Allonnes du 29 août 2022 s’opposant à l’installation d’une station de téléphonie mobile. La société TDF s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 23 octobre 2024. Par ordonnance du 22 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN

22 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106719

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., enseignant, qui contestait un blâme infligé par le recteur de l'académie de Créteil pour des propos tenus envers sa proviseure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, estimant que la sanction avait été signée par une autorité disposant d'une délégation régulière et que les droits de la défense avaient été respectés. Il a également jugé que les faits reprochés, bien qu'exprimés dans un contexte syndical, constituaient un manquement à l'obligation de respect et de courtoisie, sans erreur de qualification juridique. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984 relatives aux droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : BONNIN

22 mai 2025• 6ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00015

Avocat : BONNEROT

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01141

Avocat : SELARL BONTE ET ASSOCIES

22 mai 2025• 4e chambre - formation à 3
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302260

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un arrêté du département du Var du 10 décembre 2021, la classant dans le groupe de fonctions C3-1 pour le RIFSEEP, notifié le 22 janvier 2022 avec mention des voies et délais de recours. Le recours, enregistré le 17 juillet 2023, était tardif car formé au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, sans demande d'aide juridictionnelle. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : NALBONE

22 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500847

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du 1er juillet 2024 de la préfète de la Charente refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que mère d'un enfant français, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BONNET

22 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301358

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société singapourienne Chemical et Fertilizer Industry Holding (CFIh) contestant les cotisations de contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) qui lui ont été réclamées pour les années 2010 à 2016. Le tribunal a jugé que l'administration avait établi que le siège de direction effective de la société était situé en France et qu'elle y exerçait une activité professionnelle non salariée occulte, justifiant l'application de la procédure de rectification prévue à l'article L. 174 du livre des procédures fiscales. La solution retenue confirme l'assujettissement de la société à la CVAE, en application des dispositions du code général des impôts relatives à cet impôt.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501743

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par un agent pénitentiaire contestant le montant de son indemnité de fonctions et d'objectifs (IFO) pour 2024. Constatant que l'intéressé était affecté à la maison d'arrêt de Bourges, le tribunal a appliqué les articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif d'Orléans. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BONNETAIN AURORE

21 mai 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02840

Avocat : BONNET

21 mai 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402345

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : BONNEAU

21 mai 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401620

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BONNEAU

21 mai 2025• 3ème chambre