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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305133

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi par la métropole d’Orléans sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour constater et analyser les désordres affectant le parking enterré Danton à Fleury-les-Aubrais, dans le cadre du projet d’aménagement Interives. La mesure vise à déterminer les causes des malfaçons, leur imputabilité aux constructeurs (maîtrise d’œuvre et entreprises titulaires des lots), et à évaluer les préjudices subis par la collectivité. La solution retenue est l’organisation d’une expertise technique contradictoire, sans préjudice des responsabilités, les défendeurs ne s’y opposant pas sous réserves. Les textes appliqués sont les articles R. 532-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux mesures d’instruction.

Avocat : BONARDI

13 mai 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201068

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SA Orange, qui demandait la condamnation de la SASU Eurovia Alsace Lorraine à l’indemniser pour des dommages causés à ses câbles de télécommunication lors de travaux publics réalisés pour le compte d’une commune. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’entreprise de travaux publics, la SA Orange ayant la qualité de tiers par rapport aux travaux et établissant un lien de causalité direct entre les travaux et le dommage accidentel subi. Il a écarté l’existence d’une faute de la victime, la SA Orange ayant fourni les plans de son réseau conformément à la réglementation. En conséquence, le tribunal a condamné la SASU Eurovia Alsace Lorraine à verser à la SA Orange la somme de 10 155,50 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 14 janvier 2019 et de leur capitalisation, sur le fondement des principes de responsabilité pour dommages de travaux publics.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

13 mai 2025• Chambre 1
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499428

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499428.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209796

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société SANEF, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices subis lors du mouvement des "gilets jaunes" (17 novembre 2018 au 28 juin 2019) sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a reconnu que les actions de blocage et de filtrage constituaient des délits d'entrave à la circulation imputables à un attroupement. Cependant, il a estimé que le simple fait d'empêcher le paiement du péage, sans autre entrave caractérisée, ne constituait pas un délit au sens de l'article L. 412-1 du code de la route, et que la responsabilité de l'État n'était donc pas engagée pour ce motif. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

13 mai 2025• 8ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492921

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492921.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202879

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SASU Camping le Floride, qui contestait l'arrêté du maire du Barcarès du 5 avril 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux sur le mur d'enceinte d'une piscine. Le tribunal a jugé que la décision de la commune était légale, notamment au regard des motifs tirés de la méconnaissance du plan de prévention des risques d'inondation et de l'article N6 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur l'autorité de la chose jugée par un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel de Toulouse concernant la localisation du projet et l'application des règles d'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BONNET

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203364

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI De La Sal, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 mai 2022 par lequel le maire de Peyriac-de-Mer ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de travaux de rénovation d'une maison de village, incluant la création de deux ouvertures. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, jugeant que le premier adjoint bénéficiait d'une délégation de fonction régulière et exécutoire. Ensuite, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UA 11-1 du plan local d'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

Avocat : BONNET

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203455

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Perpignan du 4 mai 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux de régularisation. Le tribunal a jugé que le mur litigieux, d'une hauteur de 4,5 mètres, constituait une clôture et non un mur de soutènement, et que son occultation totale méconnaissait les dispositions de l'article 11 du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux clôtures en zone inondable. La solution retenue est fondée sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de Perpignan.

Avocat : BONNEL

12 mai 2025• 6ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00741

Avocat : SCP BON - DE SAULCE LATOUR

12 mai 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00840

Avocat : LEBON-MAMOUDY

9 mai 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496935

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496935.20250509• 8ème et 3ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503285

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Brenntag SA, contestant la décision du maire de Houilles du 21 janvier 2025 d'exercer le droit de préemption urbain sur un bien au prix d'un euro, en refusant la prise en charge des travaux de dépollution. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et absence de projet d'aménagement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

9 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503284

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Brenntag SA, contestant la décision de préemption urbain du 30 janvier 2025 prise par la communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine pour acquérir une parcelle à Sartrouville au prix d'un euro. La société invoquait l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'absence de projet d'aménagement au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de la société Brenntag SA a donc été rejetée, et elle a été condamnée à verser 5 000 euros aux défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

9 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302490

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de La Teste-de-Buch à la SAS TDF pour un bâtiment technique. Le préfet soutenait que le permis méconnaissait l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la SAS TDF, notamment celles tirées du caractère confirmatif de la décision et de la tardiveté du recours, en rappelant que le délai du déféré court à compter de la transmission complète du dossier au préfet. Sur le fond, il a annulé l’arrêté du 9 décembre 2022 ainsi que la décision de rejet du recours gracieux, en application de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : BON-JULIEN

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414454

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. B, ressortissant togolais, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la requête dirigée contre la décision implicite était devenue sans objet du fait de l’édiction d’une décision explicite. Sur le fond, il a annulé l’arrêté du 27 mai 2024 au motif que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la convention franco-togolaise sans l’avoir visée, et a méconnu les dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : MAGBONDO

7 mai 2025• 10ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302748

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour "parent d'enfant français". La requérante invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, dès lors que Mme A ne justifiait pas de la contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l'article L. 423-7 du même code. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

7 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301422

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A B, assistante d'éducation contractuelle au lycée Galilée, contestant la décision du 7 septembre 2022 mettant fin à son contrat. Le tribunal a constaté que cette décision, intervenue après l'échéance du contrat initial, constituait un refus de renouvellement et non un licenciement, et n'était donc pas soumise à la procédure de licenciement prévue par le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. Il a également jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et a donné acte du désistement des conclusions indemnitaires de Mme B.

Avocat : BONET

7 mai 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302768

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère récent du séjour en métropole, de l'absence de liens intenses et stables en France, et de la présence d'attaches familiales aux Comores. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BONNET

7 mai 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208686

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la communication de l'avis du directeur académique suite à sa demande de protection fonctionnelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision a été prise par ordonnance d'un magistrat désigné, sans examen au fond.

Avocat : BONNIN

7 mai 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300242

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la SARL Lambert Frères, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (2016-2019), des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (2016-2018), des rappels de taxe sur les véhicules de sociétés (2015-2018) et des droits supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (2017-2019). La société, représentée par son liquidateur judiciaire, s’est désistée de l’ensemble de ses demandes, y compris celle relative aux frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement en application du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

7 mai 2025• 2ème Chambre