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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302748

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour "parent d'enfant français". La requérante invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, dès lors que Mme A ne justifiait pas de la contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l'article L. 423-7 du même code. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

7 mai 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488170

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

7 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488170.20250507
« Précédent66676869707172Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 9ème et 10ème chambres réunies
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401940

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 4 juin 2024 par lequel le maire de Pouzac avait délivré une décision de non-opposition à déclaration préalable pour la construction d’un abri en bois. En cours d’instance, l’arrêté litigieux a été retiré par le maire le 2 septembre 2024, mais les requérants n’ayant pas obtenu entière satisfaction, leurs conclusions aux fins de non-lieu ont été requalifiées en désistement pur et simple, dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté leur demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : JAMBON

6 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501241

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant hongrois, contestant un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le tribunal a statué sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de sa vie privée et familiale, et l'erreur d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

6 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501316

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante roumaine, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'activité de prostitution de la requérante, exercée dans des conditions dangereuses et signalée par les riverains, constituait une menace réelle pour l'ordre public justifiant la mesure. Il a également jugé que la durée de l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée et que les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'éloignement des citoyens de l'Union européenne.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

6 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403432

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B et de M. A, deux ressortissants étrangers, contre des arrêtés de la préfète des Vosges leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation des décisions, le défaut d'examen de leur situation, et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, sans annulation ni injonction.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501309

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme F C, ressortissante roumaine, contestant un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de menace pour l'ordre public. Il a estimé que le préfet avait légalement justifié la décision par l'abus de droit et le trouble à l'ordre public, en se fondant sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée, confirmant la validité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

6 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501372

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre une décision du préfet de la Côte d’Or fixant l’Algérie comme pays de destination de son éloignement, pris en application d’un arrêté d’expulsion. Le juge a estimé que ce litige ne relevait pas de la procédure spéciale applicable aux mesures d’éloignement des étrangers retenus, mais des règles de compétence territoriale de droit commun. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a constaté que la résidence de M. A se situait en Côte d’Or à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Dijon, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

6 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403521

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 mai 2025• Chambre 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308990

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 9 février 2023, afin d’enjoindre au préfet de lui attribuer un logement. Le préfet soutenait que l’absence de transmission d’informations médicales par la requérante empêchait son relogement. Le tribunal a toutefois constaté que Mme A avait bien joint les éléments relatifs à sa situation médicale à son recours amiable. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a ordonné le logement ou le relogement de la requérante par l'État, assorti d'une astreinte, en retenant que l'État est garant du droit au logement opposable et tenu à une obligation de résultat.

Avocat : BONACA

6 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501319

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme H A contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et l'absence de menace réelle pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressée, lié à une activité de prostitution dans un lieu accidentogène ayant déjà causé un accident, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'éloignement sans délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

6 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA86Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501023

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Charente pour ordonner l'expulsion de Mme D, épouse B, et de ses six enfants d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Angoulême. La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale. Le juge a estimé que, malgré l'occupation sans titre depuis le rejet définitif de leur demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, la mesure d'expulsion porterait une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur des six enfants mineurs, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de leur scolarisation et de l'absence de solution de relogement.

Avocat : BONNEAU

6 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403694

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B et M. A contre des arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français, avec ou sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions en invoquant notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de leur situation, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et une erreur d'appréciation sur la durée de l'interdiction de retour. La préfète des Vosges a conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a joint les deux affaires et, par un jugement, a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 mai 2025• Chambre 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501032

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Marne pour ordonner l'expulsion de deux ressortissantes albanaises et de leurs enfants d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA), suite au rejet définitif de leurs demandes d'asile. La juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, notamment en l'absence de preuve de la saturation des places d'hébergement et compte tenu de la vulnérabilité des intéressées et de la présence d'enfants mineurs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : GABON

5 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501033

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le préfet de la Marne d'une demande d'expulsion de M. et Mme A, ressortissants guinéens, d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Épernay, suite au rejet définitif de leurs demandes d'asile. La solution retenue par le juge des référés est le rejet de la requête préfectorale, au motif que les intéressés avaient déjà quitté les lieux litigieux avant l'introduction de la demande, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal a également rejeté les conclusions reconventionnelles des défendeurs tendant à leur maintien dans l'hébergement. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

5 mai 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403466

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, agissant en qualité d'ayant-droit de M. A, décédé le 27 mars 2022 après une prise en charge par le SAMU et le service des urgences du centre hospitalier de Saint-Lô. Le tribunal a considéré que la mesure d'expertise était utile pour déterminer les circonstances du décès et apprécier un éventuel manquement aux règles de l'art médical, en vue d'un futur litige en responsabilité. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, sans préjudice des demandes de consignation et de frais d'expertise, qui seront tranchées ultérieurement.

Avocat : ASSOCIATION TAMBURINI BONNEFOY

5 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494249

Avocat : CARBONNIER

5 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494249.20250505• 10ème et 9ème chambres réunies
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00709

Avocat : GARBONI

5 mai 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208811

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de Mme A, qui demandait l'attribution d'un logement sous astreinte. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales et de sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, déjà accordée totalement. Le tribunal a rejeté les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de frais non couverts par l'aide juridictionnelle. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

Avocat : GIBON

5 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00844

Avocat : GABON

2 mai 2025• Juge des référés