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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées pour le projet autoroutier A412. La requérante n'a pas démontré l'urgence nécessaire, les recours contre la déclaration d'utilité publique ayant été purgés et les travaux préparatoires ayant été acceptés. Aucun moyen soulevé n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARATA CHARBONNEL

7 avril 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501007

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par plusieurs associations environnementales. Elles demandaient la suspension des travaux de rénovation d'un tronçon de voie verte dans l'Orne, ainsi que de l'arrêté prolongeant l'interdiction de circulation, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit de vivre dans un environnement sain. Les requérants soutenaient que les travaux méconnaissaient plusieurs dispositions du code de l'environnement, notamment en matière d'évaluation environnementale, de protection des espèces protégées et des zones humides, et de déclaration préalable pour les alignements d'arbres. Le département de l'Orne a opposé des fins de non-recevoir, notamment la tardiveté du recours contre l'arrêté et l'autorité de chose jugée d'une précédente décision du Conseil d'État. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance statue sur la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BON-JULIEN

7 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504381

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de l’association Zayen La HBF. Celle-ci demandait l’annulation d’une décision du jury d’appel de la Fédération française de handball, le remboursement de frais, la requalification d’une licence sportive et des dommages et intérêts. Le juge a estimé que sa requête était manifestement irrecevable, car le juge des référés ne peut ni annuler une décision administrative ni condamner au paiement d’une somme d’argent. La décision est fondée sur les articles L. 511-1, L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BON

7 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503263

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'auteur de l'acte était identifiable. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de cinq ans.

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501513

Le Tribunal administratif de Versailles a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour l'exécution tardive de deux jugements antérieurs ordonnant le réexamen d'une demande de regroupement familial. La préfète de l'Essonne ayant finalement statué sur cette demande le 22 janvier 2025, soit cinq jours après le jugement de liquidation provisoire, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à la somme déjà mise à la charge de l'État par ce jugement du 17 janvier 2025, soit 6 900 euros. La décision est fondée sur les articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

4 avril 2025• 2ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300169

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B C et M. D E d’une demande d’indemnisation pour le décès de Mme E, survenu après un appel au centre 15 du centre hospitalier de Verdun-Saint-Mihiel. Les requérants soutenaient que des fautes dans la régulation médicale (absence d’envoi de secours, non-consultation du dossier médical) avaient engagé la responsabilité de l’hôpital. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucune faute n’était établie dans la gestion de l’appel par l’assistante de régulation médicale, conformément aux articles L. 1142-1 et L. 6311-1 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner une expertise.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

3 avril 2025• Chambre 2
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500854

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. B, ressortissant turc, contre un arrêté de transfert vers la Croatie et une assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du règlement Dublin III et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que du défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la décision de transfert était légale et que l'assignation à résidence était justifiée, sans porter une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir. Les requêtes ont donc été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : GABON

3 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400629

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C pour obtenir l'exécution d'un jugement du 17 octobre 2022, qui ordonnait à la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis de fixer ses droits au revenu de solidarité active. En cours d'instance, la caisse a versé à l'intéressé la somme de 8 879,31 euros pour la période de janvier 2018 à janvier 2025. Constatant que l'obligation de l'article 2 du jugement avait ainsi été exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : BONNIN

2 avril 2025• 5ème Chambre (JU)
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206383

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’une requête contestant un permis de construire délivré par le maire de Rigarda à M. Moncond’huy pour une maison individuelle. Par un mémoire du 6 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune de Rigarda tendant à la condamnation de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BONNET

2 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403261

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du préfet de la Marne du 9 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant arménien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que cet arrêté méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence continue de M. B en France depuis plus de sept ans, de la scolarisation de son enfant, de son logement autonome, de son emploi en CDI et de son intégration familiale. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : GABON

2 avril 2025• 3ème chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00203

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

2 avril 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210246

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A D contestant des indus d’aide personnalisée au logement (APL) et de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 61 585,84 euros, notifiés par la caisse d’allocations familiales de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté concernant les indus de RSA et de prime exceptionnelle, et a jugé que les conclusions relatives à l’APL étaient infondées, faute pour la requérante de démontrer une erreur de la caisse sur sa résidence à l’étranger. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de l’action sociale et des familles, et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BONNIN

2 avril 2025• 5ème Chambre (JU)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300957

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a examiné la requête de Mme C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Laon pour ne pas avoir réalisé un électrocardiogramme, ce qui aurait permis de diagnostiquer ses troubles cardiaques et d’éviter un arrêt cardio-respiratoire survenu le 3 février 2018. Le tribunal a retenu la faute de l’hôpital, non contestée, mais a limité l’indemnisation à une perte de chance de 30 %, estimant que le lien de causalité direct n’était pas établi pour les préjudices liés à la pose ultérieure d’un défibrillateur automatique implantable. La solution a consisté à rejeter la plupart des demandes de Mme C, notamment celles relatives au déficit fonctionnel permanent et aux préjudices esthétiques, jugés sans lien avec la faute initiale, et à réduire les sommes allouées pour les préjudices temporaires. Les textes appliqués incluent les principes de responsabilité pour faute en droit administratif et l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

1 avril 2025• 2ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 475235

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

1 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:475235.20250401• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410260

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Sedona, qui sollicitait la restitution de crédits d'impôt recherche et innovation pour 2018. La juridiction a jugé inopérants les moyens tirés d'une insuffisance de motivation de la décision de rejet et de l'absence de débat contradictoire, ces irrégularités étant sans incidence sur le bien-fondé de la demande. Sur le fond, le tribunal a examiné l'éligibilité des projets au crédit d'impôt recherche au regard des articles 244 quater B du code général des impôts et 49 septies F de son annexe III, sans préciser la solution retenue pour les projets d'innovation. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET ERIC BONIN (SELARL)

1 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502076

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 6 septembre 2024 dans le cadre d'un projet de restructuration du centre-ville de Maury. Cette extension vise à associer aux opérations d'expertise les nouveaux propriétaires de parcelles concernées, ainsi que des personnes physiques et un bureau d'études en qualité de sachants. En application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a également mis hors de cause les propriétaires de parcelles n'ayant plus d'intérêt à la procédure. La solution retenue est donc une modification du contradictoire de l'expertise pour en garantir l'utilité et la complétude.

Avocat : BONNET

1 avril 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500627

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision de transfert était légale, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

28 mars 2025• étrangers JU
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502483

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande d’astreinte sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, en raison de l’inexécution d’une ordonnance du 11 février 2025 qui enjoignait à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En défense, la préfète a produit une attestation de prolongation valable jusqu’au 18 juin 2025, démontrant l’exécution de la mesure ordonnée. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également la demande de frais irrépétibles. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

28 mars 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02830

Avocat : LABONNELIE

28 mars 2025• 2ème Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201459

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme et M. B contestant l'arrêté du maire de la Cadière-d'Azur du 2 mars 2022 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'article UA-5.2.2 du règlement du PLU, estimant que cette disposition n'instaurait pas une interdiction générale et absolue. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU local.

Avocat : BORDET - KEUSSEYAN - BONACINA

28 mars 2025• 2ème chambre