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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401274

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Nièvre du 20 mars 2024. Cet arrêté lui retirait son autorisation de détention d'armes et lui ordonnait de s'en dessaisir, en application des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation, en se fondant sur un rapport de gendarmerie révélant un stockage non conforme des armes et munitions, ainsi que sur le comportement de l'intéressé, connu pour des conflits de voisinage et mis en cause dans une affaire pénale. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

5 février 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309664

Le Tribunal Administratif de Lille rejette les requêtes d'un aide-soignant visant l'annulation de sa suspension conservatoire puis de sa révocation. La juridiction estime que les faits reprochés (violence présumée sur un résident) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment son article L. 531-1 relatif à la suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNARD-PLANCKE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Clémendis d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quatre mois. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SELARL CARBONNIER-LAMAZE-RASLE ET ASSOCIES

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110945

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... A... B... visant à obtenir l'exécution individuelle d'un jugement reconnaissant son droit à une indemnité REP+ en tant qu'assistante sociale de l'Éducation nationale. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car la demande préalable à l'administration a été présentée collectivement et non individuellement, contrairement aux exigences de l'article R. 77-12-13 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BONNIN

5 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600301

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, contestant un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et de la méconnaissance des articles L. 611-3, L. 613-1, L. 631-3 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur la menace à l'ordre public que constituait la présence de M. A..., sans erreur manifeste d'appréciation, et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires.

Avocat : LOUBAKI MBON

4 février 2026• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524290

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir par Madame A... B... Le juge a ordonné de différer la clôture de l'instruction de l'affaire jusqu'au 30 janvier 2026 à midi. Cette décision procédurale s'appuie sur les dispositions de l'article R. 522-8 du code de justice administrative.

Avocat : BONAGLIA

4 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501717

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 ordonnant l'éloignement de Mme B... A... et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), puisque la requérante, en tant que parent d'un enfant mineur reconnu réfugié, a désormais droit de plein droit à une carte de résident. Les autres moyens soulevés n'ont pas eu à être examinés.

Avocat : GABON

3 février 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518568

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante camerounaise, n'avait pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une telle mesure provisoire. La décision a été rendue sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, la demande étant jugée manifestement mal fondée sur le critère de l'urgence.

Avocat : AARPI CAMBONIE BERNARD

3 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500908

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Ce désistement est constaté car, suite à la délivrance d'un titre de séjour par le préfet, le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

2 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506768

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., agent territorial, d'une demande d'injonction visant au retrait d'un arrêté de détachement d'office auprès de la société VEOLIA, pris dans le cadre du transfert des compétences "eau et assainissement". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. B... au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à cette demande.

Avocat : BONVILLAIN

30 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600249

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du maire de Bayonne refusant de communiquer à la société Afficion des documents relatifs à la concession de mobiliers urbains avec la société JCDecaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas produit de pièces justifiant de l'importance des conséquences financières et commerciales alléguées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BONFILS

30 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600422

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'interdiction d'accès aux centres nucléaires de production d'électricité notifiée à M. B... par le ministre de l'économie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré, par des démarches concrètes, être dans l'incapacité d'exercer un autre emploi pour faire face à ses charges financières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense, notamment l'article L. 1332-2-1, régissant les enquêtes administratives pour l'accès aux installations sensibles.

Avocat : BABONNEAU

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405476

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 21 mars 2024 refusant le regroupement familial sollicité par M. B... pour son épouse. La juridiction estime que le motif de refus, fondé sur le non-respect des principes essentiels de la vie familiale en raison d'anciens faits de violences, n'est pas établi. Les faits reprochés, anciens et non corroborés par une condamnation pénale récente, ne permettent pas de caractériser un manquement aux dispositions de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : BONY-CISTERNES

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502285

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du préfet des Ardennes du 3 juin 2025 abrogeant son attestation de demande d’asile, l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303185

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des finances publiques, qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'entretien avait bien été conduit par son supérieur hiérarchique direct et que la convocation respectait le délai de huit jours prévu par le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501787

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière. Il a estimé que le préfet ne s'était pas estimé lié par ces avis et que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GABON

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601579

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car la requérante résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.

Avocat : CARBONETTO

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Nord du 26 mars 2025 qui refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, Mme B. a apporté un faisceau d'indices précis et concordants (plainte, certificats médicaux, témoignages) établissant qu'elle a été victime de violences conjugales de la part de son époux français, à l'origine de la rupture de la vie commune. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation du préfet.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503920

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Les conclusions dirigées contre le refus de séjour ont été jugées irrecevables car cette décision était superfétatoire, M. B... n'ayant pas déposé de demande de titre sur un autre fondement que l'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation régulière, et celui tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure d'asile avait suffisamment satisfait à cette exigence. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600020

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois de l'établissement « So Club ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés économiques invoquées par la société requérante étant inhérentes à toute mesure de fermeture et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation des faits, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 3332-15 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 janvier 2026