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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

139 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

139

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BON-JULIENEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512135

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire d'Eloise à la société TDF pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public s'attachant au déploiement du réseau mobile pour couvrir une zone actuellement non desservie, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BON-JULIEN

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410603

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la société Cellnex France, qui contestait l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel la maire de Nantes s'était opposée à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes et de paraboles sur un immeuble situé rue Voltaire, dans le périmètre du plan de sauvegarde et de mise en valeur. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était infondé. Il a estimé que les motifs initiaux de la décision, fondés sur la méconnaissance des articles US 11-4e et US 11-5d du règlement du plan de sauvegarde et de mise en valeur, étaient de nature à justifier légalement le refus, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La solution retenue est donc le rejet de la requête, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BON-JULIEN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201994

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête du collectif des riverains du quartier Menthejuzan demandant l’annulation de deux arrêtés du maire de Pouillon (novembre 2021 et octobre 2023) autorisant la société TDF à installer un pylône et une antenne relais de téléphonie. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le collectif requérant de justifier de sa capacité à agir en justice, en méconnaissance des articles L. 600-1-1 et R. 600-4 du code de l’urbanisme. Par conséquent, l’intervention de la fédération SEPANSO Landes a également été jugée irrecevable. Les conclusions de la société TDF et de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BON-JULIEN

10 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme K... et autres, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de non-opposition à la déclaration préalable déposée par la SAS TDF pour l’installation d’un relais de téléphonie mobile à Paris 14e. Le tribunal a considéré que plusieurs moyens soulevés tardivement étaient irrecevables en application de l’article R. 600-5 du code de l’urbanisme, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. Il a notamment jugé que le projet relevait bien du régime de la déclaration préalable, que les obligations d’information et de consultation avaient été respectées, et que les atteintes alléguées à l’urbanisme, à la sécurité ou à l’environnement n’étaient pas établies. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée, et ces derniers ont été condamnés à verser 3 000 euros à la SAS TDF au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300413

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. Colas, conseiller municipal d'opposition, qui contestait une délibération du conseil municipal de Carentoir relative à un projet d'éoliennes. Le tribunal a jugé que cette délibération, qui ne constituait qu'un acte préparatoire ou un simple avis, n'était pas un acte faisant grief et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. De même, le tableau des délibérations et le procès-verbal de la séance, n'étant pas des décisions modifiant l'ordonnancement juridique, ont été considérés comme insusceptibles de recours. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 25 mai 2022 par lequel le maire de Belmont-Bretenoux s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS TDF pour l'édification d'une antenne-relais de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que cet arrêté, notifié après l'expiration du délai d'instruction, constituait le retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition née antérieurement, en méconnaissance du principe du contradictoire prévu à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (notamment les articles R. 424-1 et R. 424-10) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BON-JULIEN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205476

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l’association du Frémur à l’Arguenon et plusieurs particuliers d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 5 juillet 2022 autorisant l’enregistrement d’une installation de méthanisation exploitée par la SAS Verts Sapins à Languenan (Côtes-d’Armor). Les requérants contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale préalable, l’insuffisance du dossier soumis à enregistrement et l’illégalité du décret fondant le régime d’enregistrement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, jugeant que la procédure d’enregistrement était régulière, que le dossier était complet et que le projet était compatible avec les documents d’urbanisme applicables. La décision s’appuie sur les articles L. 512-7-2, R. 512-46-3 et R. 512-46-4 du code de l’environnement, ainsi que sur le principe de non-régression prévu à l’article L. 110-1 du même code.

Avocat : BON-JULIEN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00209

Avocat : BON-JULIEN

21 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00733

Avocat : BON-JULIEN

21 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507576

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Marsac-sur-l'Isle du 6 mai 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société TDF pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que les objectifs contractuels de couverture mobile n'étaient pas atteints ni qu'elle subissait un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention rapide. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, et la société TDF a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202053

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société L’Estacade de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions du maire de Barbâtre du 20 décembre 2021 portant préemption de deux parcelles. La société requérante soutenait notamment que le maire était incompétent, la compétence en matière de préemption ayant été transférée à la communauté de communes. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le moyen tiré de l’incompétence du maire n’était pas fondé, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : BON-JULIEN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411739

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Cellnex France contestant l'arrêté du maire de Lyon du 25 septembre 2024 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. La société soutenait notamment que l'avis de l'architecte des bâtiments de France n'était que simple et non conforme, et que le motif de refus tiré du défaut d'insertion était erroné. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit et que le projet portait atteinte au caractère des lieux avoisinants, en méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BON-JULIEN

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506428

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par la société Hivory contre un arrêté du maire d’Ille-sur-Têt du 12 mai 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence, liée à l'intérêt public de couverture mobile, et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment concernant la compétence du signataire, l'opposabilité du plan de gestion des risques d'inondation (PPRI), l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du site patrimonial remarquable (SPR), ainsi que l'erreur de droit sur l'application du règlement du PLU. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, considérant la condition d'urgence remplie et estimant qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment sur l'absence de démonstration de l'impossibilité d'implanter le projet ailleurs au regard du PPRI.

Avocat : BON-JULIEN

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512463

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la société TDF pour demander la suspension de la décision du maire de Saint-Cyr-sur-le-Rhône du 30 avril 2025 s'opposant à l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à l'amélioration de la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure (absence de procédure contradictoire préalable au retrait d'une autorisation tacite) et d'erreurs de droit dans l'application du plan local d'urbanisme et des articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La commune a contesté l'urgence et la légalité, soutenant que la décision d'opposition avait été notifiée avant l'expiration du délai d'instruction. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux).

Avocat : BON-JULIEN

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200023

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Grenoble du 12 août 2021 s'opposant à la déclaration préalable de la société TDF pour le déplacement et l'ajout d'antennes-relais. Le tribunal a jugé que le motif de refus initial, tiré du non-respect de l'article 5.2 du PLUi (retrait des antennes par rapport aux façades), était illégal, les antennes projetées étant situées en retrait. Il a également écarté la demande de substitution de motifs de la ville, fondée sur l'article 4.6 du même règlement (hauteur des antennes), au motif que la hauteur des antennes ne pouvait être mesurée par rapport au point le plus bas du toit terrasse. La décision a été prise en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : BON-JULIEN

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 9 décembre 2021 par lequel le maire de Persan s'est opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour l'implantation d'une station de radiotéléphonie. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en fait, le maire s'étant borné à indiquer que le projet n'était pas en mesure de s'intégrer dans le bâti existant sans autre précision, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'examine pas le second moyen tiré de la méconnaissance des articles UA 11 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Il enjoint au maire de Persan de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de quinze jours et condamne la commune à verser 1 500 euros à la société TDF au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

10 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506255

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A... épouse C..., qui contestait la décision du maire de Queyssac de ne pas s'opposer à une déclaration préalable pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile. La requérante invoquait l'urgence liée au début des travaux et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des atteintes à l'environnement et des règles d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la recevabilité de la requête.

Avocat : BON-JULIEN

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511353

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Cellnex d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Marseille du 2 juillet 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Postérieurement à l'introduction de la requête, la commune a retiré l'arrêté contesté et délivré une décision de non-opposition, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

30 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507404

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre l'arrêté du maire de Peltre du 17 avril 2025 s'opposant à l'installation d'une antenne-relais. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire par les réseaux de téléphonie mobile. Il a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'article 4 du règlement de la zone UXC, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510725

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Hivory. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Marseille du 21 mai 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et d'une erreur de droit au regard du règlement de la zone UC du PLU, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BON-JULIEN

24 septembre 2025