LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

197

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BON-JULIENEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300203

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 18 novembre 2022 par lequel le maire de Compiègne s’est opposé à la construction d’une antenne-relais. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le maire avait méconnu l’article 222 de la loi du 23 novembre 2018, qui interdisait, à titre expérimental jusqu’au 31 décembre 2022, le retrait des décisions tacites de non-opposition pour les antennes de radiotéléphonie mobile. En l’espèce, une décision tacite de non-opposition était née le 24 octobre 2022, faute de majoration régulière du délai d’instruction, et l’arrêté attaqué constituait un retrait illégal de cette décision. La solution retenue se fonde sur les articles R. 423-23, R. 423-24 et R. 424-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur la loi n° 2018-1021.

Avocat : BON-JULIEN

6 août 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207470

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'était opposée à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour le remplacement d'antennes-relais de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que la commune avait commis une incompétence négative en se bornant à reproduire l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France (ABF) sans se l'approprier, alors que cet avis était simple et non conforme en application des articles L. 632-2 et L. 632-2-1 du code du patrimoine. Le tribunal a également enjoint à la commune de prendre un arrêté de non-opposition dans un délai de quinze jours et a mis à sa charge la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BON-JULIEN

4 août 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306959

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fontenay-aux-Roses s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes 3G/4G et 5G. Par un mémoire enregistré le 23 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN

31 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504995

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par la société TDF pour suspendre l'arrêté du maire de Mommenheim s'opposant à l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à ses obligations contractuelles et à la couverture du territoire, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. La commune a contesté l'urgence et la légalité de son arrêté, demandant à titre subsidiaire une substitution de motifs. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public invoqué par la société ne prévalant pas sur les risques pour la sécurité publique et l'environnement mis en avant par la commune. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

21 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404714

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Verdelais du 28 mai 2024 s’opposant à la déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de radiotéléphonie de 42 mètres. Par un mémoire du 11 juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juillet 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : BON-JULIEN

17 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402842

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Miremont du 11 avril 2024, qui refusait de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais et informait la société de la naissance d’une décision tacite d’opposition. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, le certificat provisoire délivré en référé n’ayant pas rendu le litige sans objet. Il a annulé la décision attaquée au motif qu’elle procédait au retrait d’une décision tacite de non-opposition sans respecter la procédure contradictoire préalable prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et que ce retrait était intervenu au-delà du délai de trois mois fixé par l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : BON-JULIEN

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402395

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société TDF d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Moutier-Rozeille de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BON-JULIEN

3 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300505

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du GAEC de Sourroque et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 2 mai 2022 par lequel le maire de Moulis ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour la construction d'un pylône d'antenne-relais de téléphonie mobile. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que le recours gracieux avait été introduit plus de deux mois après le début de l'affichage continu de la décision sur le terrain, conformément aux règles de publicité des autorisations d'urbanisme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de maîtrise foncière, la nécessité d'un permis de construire, l'incomplétude du dossier, et la violation des articles R. 111-27, R. 111-13, R. 111-14 du code de l'urbanisme, n'ont pas été examinés au fond. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BON-JULIEN

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402304

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sauveterre du 19 décembre 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison d’un arrêté de non-opposition ultérieur, mais le tribunal l’a écartée car ce second arrêté concernait une parcelle différente. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens de la requête, notamment l’incomplétude du dossier et l’atteinte à l’environnement, en application des articles R. 423-22, R. 423-23, R. 431-35 et R. 431-36 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a poursuivi l’examen des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : BON-JULIEN

1 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505263

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Arneke autorisant tacitement l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient plusieurs moyens (défaut de motivation, absence de consultation, méconnaissance du principe de précaution), mais le juge a estimé qu'aucun n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

18 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207593

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 11 juin 2025, a constaté le désistement d'office de M. D, qui contestait le refus de la commune de Bouguenais de financer la scolarisation de son fils hors secteur. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes des communes de Bouguenais et de La Montagne au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BON-JULIEN

11 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402587

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Caradec s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN

5 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505776

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Hivory, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une demande de suspension de l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le maire de La Celle-Saint-Cloud s'est opposé à son projet d'installation d'une station de radiotéléphonie. Pour justifier l'urgence, la société a invoqué l'intérêt public lié à la couverture du territoire national et ses obligations contractuelles envers l'ARCEP. Sur le fond, elle a soutenu que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du principe de précaution n'étaient pas fondés. Le juge des référés a constaté que la commune, absente à l'audience, n'a pas contesté l'urgence et a estimé que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Il a donc ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal.

Avocat : BON-JULIEN

4 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300163

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Allonnes du 29 août 2022 s’opposant à l’installation d’une station de téléphonie mobile. La société TDF s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 23 octobre 2024. Par ordonnance du 22 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN

22 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502045

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Val de Loire Fibre d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus du maire de Saint-Loup-sur-Cher de prendre un arrêté de police de la circulation pour des travaux de recalage de poteaux télécoms. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte pur et simple. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure de suspension ou d’injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN

19 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504338

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Lisses du 6 février 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour la modification d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BON-JULIEN

14 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302490

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de La Teste-de-Buch à la SAS TDF pour un bâtiment technique. Le préfet soutenait que le permis méconnaissait l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la SAS TDF, notamment celles tirées du caractère confirmatif de la décision et de la tardiveté du recours, en rappelant que le délai du déféré court à compter de la transmission complète du dossier au préfet. Sur le fond, il a annulé l’arrêté du 9 décembre 2022 ainsi que la décision de rejet du recours gracieux, en application de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : BON-JULIEN

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SAS TDF contestant l'arrêté du maire de Challonges du 3 décembre 2020 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie. La société soutenait notamment qu'une décision tacite de non-opposition était née, que l'arrêté était un retrait illégal et que les motifs d'opposition étaient infondés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que la demande de pièce complémentaire était légale et avait prolongé le délai d'instruction, empêchant la naissance d'une décision tacite, et que les motifs de l'opposition étaient valables. La requête a été rejetée, et la SAS TDF a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BON-JULIEN

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201336

Avocat : BON-JULIEN

24 mars 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201072

Avocat : BON-JULIEN

18 février 2025• 2ème chambre