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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

38 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

38

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONACORSIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305150

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un adjudant contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le requérant demandait l'application du taux supérieur "OPCON" (emploi des forces) plutôt que du taux "gardes et permanences". Le tribunal a jugé que la qualification de ses fonctions par l'administration, fondée sur le décret n° 2021-1701 et l'arrêté du 20 décembre 2021, ne constituait ni une erreur de droit ni une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400416

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un adjudant contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le requérant demandait l'annulation du rejet de son recours administratif préalable et l'application du taux supérieur "OPCON" pour ses missions de contrôleur des opérations aériennes, au lieu du taux "gardes et permanences". Le tribunal a jugé que la qualification de ses fonctions par l'administration, fondée sur le décret n°2021-1701 du 17 décembre 2021 et l'arrêté du 20 décembre 2021, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01805

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27 janvier 2026• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507503

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de poursuivre sa formation professionnelle en alternance, et a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation de M. B... sous un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

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21 janvier 2026
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504634

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 15 janvier 2025, qui avait annulé un refus implicite de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, constatant que le préfet avait déjà pris un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français le 1er mars 2024, soit avant l'introduction de la demande d'exécution. Cette circonstance rendait la requête dépourvue d'objet dès l'origine. La décision s'appuie sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

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11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506887

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir démontré avoir relancé les services préfectoraux depuis le dépôt de sa demande en septembre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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27 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505549

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, en raison de sa présence en France depuis 2007 et de ses attaches familiales. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

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16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303052

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme D, qui soutenait avoir chuté le 9 avril 2021 sur un trottoir d’Antibes en raison d’une saillie non signalée, et sollicitait la condamnation solidaire de la commune et de son assureur à lui verser 55 728,45 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la matérialité des faits n’était pas suffisamment établie et que la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’était pas engagée. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour les dommages causés par les ouvrages publics, tels que rappelés dans les motifs de la décision.

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23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303224

Refus d’affectation en classe de seconde générale. Tribunal administratif de Nice. Désistement d’office du requérant pour défaut de confirmation de maintien de la requête dans le délai d’un mois, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

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8 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01234

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28 août 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301143

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, militaire infirmier et technicien des hôpitaux des armées (MITHA), qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, car ce complément est réservé aux MITHA exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre ces deux catégories de personnels, fondée sur des conditions d'exercice distinctes, était justifiée et ne violait pas le principe d'égalité. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020 et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

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15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301441

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, un militaire infirmier, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure et une violation du principe d'égalité, estimant que ce complément était réservé à certains militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires était régulière, l'administration n'étant pas tenue de communiquer des éléments qu'elle n'avait pas reçus. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité du décret du 19 septembre 2020, considérant que la différence de traitement entre les militaires était justifiée par une différence de situation au regard des conditions d'exercice.

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15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301420

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, infirmière militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire institué par l'article 48 de la loi du 14 décembre 2020. La requérante soutenait que le décret du 19 septembre 2020, qui réserve ce complément aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, méconnaissait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires n'était pas irrégulière, l'absence de réponse de l'établissement national du solde ne constituant pas un vice de procédure. Sur le fond, il a considéré que la différence de traitement entre les infirmiers selon leur lieu d'affectation était justifiée par la différence de situation et par l'objectif d'attractivité pour les postes les plus contraignants, et n'était donc pas contraire au principe d'égalité.

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15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304848

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, militaire infirmière, qui contestait le refus implicite du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, car ce complément était réservé aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la différence de traitement était justifiée par une différence de situation au regard des sujétions et responsabilités, et que le décret du 19 septembre 2020 n'était pas entaché d'illégalité. Les conclusions à fin d'injonction de modifier le décret ont été déclarées irrecevables.

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15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302090

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, infirmière militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante soutenait que ce refus était illégal car fondé sur un décret du 19 septembre 2020 qui, en réservant ce complément aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, violait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires n'était pas irrégulière, l'absence de réponse de l'établissement national du solde n'ayant pas privé la requérante de la possibilité de présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que la différence de traitement entre les militaires du service de santé des armées était justifiée par une différence de situation objective, liée à l'exercice de fonctions distinctes dans des structures différentes, et que le décret attaqué ne méconnaissait donc pas le principe d'égalité.

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15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400115

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, militaire du service de santé des armées, qui contestait le refus implicite du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, le complément étant réservé aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par la commission des recours des militaires était régulière, l'intéressée ayant été mise à même de présenter des observations. Sur le fond, il a estimé que la différence de traitement entre les militaires du service de santé selon leur lieu d'affectation était justifiée par une différence de situation au regard des conditions d'exercice, et que le décret du 19 septembre 2020, pris en application de la loi du 14 décembre 2020, ne méconnaissait pas le principe d'égalité.

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15 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501009

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7 avril 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300952

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13 mars 2025• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2001123

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12 juillet 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301754

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10 juillet 2024• 2ème Chambre