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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONFILSEffacer tout
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600406

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous ou de renouveler son autorisation provisoire de séjour. La juridiction rejette sa demande accessoire de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : BONFILS JEAN-CHRISTOPHE

19 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600249

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du maire de Bayonne refusant de communiquer à la société Afficion des documents relatifs à la concession de mobiliers urbains avec la société JCDecaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas produit de pièces justifiant de l'importance des conséquences financières et commerciales alléguées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BONFILS

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600190

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de la société Afficion visant à obtenir la communication de documents relatifs au contrat de mobilier urbain liant la commune de Bayonne à la société JCDecaux. Le juge constate que le silence gardé par la commune pendant un mois a fait naître une décision implicite de refus, conformément aux articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l’administration. Il rappelle que le juge des référés ne peut ordonner la communication de documents administratifs lorsqu'une décision de refus est intervenue, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas établi en l'espèce. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BONFILS

23 janvier 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504629

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A..., estime ne pas être compétent pour connaître du litige. La requérante demande la condamnation de l’État à réparer les préjudices subis du fait d’une sanction disciplinaire irrégulière. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’affectation de l’agent, qui était à Mougins (Alpes-Maritimes) à la date du rejet de sa réclamation. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nice, seul compétent.

Avocat : BONFILS JEAN-CHRISTOPHE

7 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501607

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Jura du 22 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'activité salariée de l'intéressée dans un métier en tension. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié".

Avocat : BONFILS JEAN-CHRISTOPHE

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511409

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Bumper d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un procès-verbal d’infraction à la réglementation de la publicité et un arrêté de mise en demeure du maire de Voiron. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 décembre 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BONFILS

2 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202384

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SASU Arcadis, qui contestait les mises en demeure du directeur départemental des territoires de l’Aveyron de déposer six dispositifs publicitaires avant le 30 avril 2022. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que ces courriers constituaient des actes faisant grief en raison de leur caractère contraignant. Sur le fond, il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, les fiches d'infraction jointes mentionnant les dispositions du code de l'environnement applicables et l'emplacement des panneaux. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BONFILS

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02729

Avocat : BONFILS ET FOURNIER

9 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508090

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Bumper comme manifestement irrecevable. La société demandait l’annulation d’une lettre du maire de Voiron du 12 juin 2025, qui l’informait de la non-conformité de ses panneaux publicitaires et l’avertissait de possibles procédures futures. Le tribunal a jugé que cette lettre constituait un simple avertissement préalable, sans caractère décisoire, et ne faisait donc pas grief. En application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : BONFILS

18 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522939

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 7 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, notamment ses liens familiaux et professionnels, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction de retour, en l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation.

Avocat : BONFILS FILAINE

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523586

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de police du 12 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement apprécié la situation de l'intéressé, notamment la menace pour l'ordre public liée à des violences conjugales et à la consommation de stupéfiants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les interdictions de retour et leur durée.

Avocat : BONFILS FILAINE

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523024

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2025 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 622-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, compte tenu du comportement de l'intéressé et de son absence de liens stables avec la France. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'interdiction de circuler.

Avocat : BONFILS FILAINE

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502407

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Afficion. Celle-ci demandait la suspension d'une permission de voirie accordée à la société JC Decaux France pour l'implantation d'un panneau publicitaire, estimant qu'il masquait son propre dispositif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées sans instruction ni audience.

Avocat : BONFILS

25 août 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505473

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Dinan pour obtenir l'expulsion de la société Cadres Blancs, qui occupe sans titre le domaine public communal avec six planimètres publicitaires. La commune soutenait que la concession d'occupation, conclue en 2007 pour 15 ans, était expirée et dénoncée depuis 2021, rendant l'occupation illicite et urgente à faire cesser. La société défenderesse invoquait un contrat de mécénat de 2023 avec un club de football local, mais le tribunal a retenu que ce contrat ne constituait pas un titre d'occupation régulier au sens des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, le juge a ordonné à la SAS Cadres Blancs de libérer le domaine public sous huit jours, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a mis les dépens à sa charge.

Avocat : BONFILS

25 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502360

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Afficion. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques accordant une permission de voirie à la société JCDecaux France. Le juge constate que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions posées par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BONFILS

14 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502789

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante russe, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (liberté de travailler, droit à l'éducation) en raison de la suspension de son contrat d'apprentissage. Le juge estime que si la situation présente une urgence, elle ne revêt pas le caractère d'une "urgence particulière" justifiant une intervention sous 48 heures, condition spécifique à cette procédure. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des autres conditions, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BONFILS JEAN-CHRISTOPHE

29 juillet 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300269

Avocat : BONFILS

25 mars 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506008

Avocat : BONFILS FILAINE

7 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505738

Avocat : BONFILS FILAINE

7 mars 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300905

Avocat : BONFILS

13 février 2025