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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

351 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

351

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONIEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 12 octobre 2022 la reconnaissant prioritaire pour un logement, ainsi que l'ordonnance du 31 mai 2023 enjoignant son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille (sur-occupation, insalubrité) jusqu'à leur relogement le 5 novembre 2024. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation de ces préjudices, rejetant le surplus des conclusions indemnitaires.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505752

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 6ème chambre
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501352

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501352.20251010• 6ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503933

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

9 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408947

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux citoyens de l'Union européenne, et que les autres moyens (motivation, erreur de fait, présomption d'innocence, vie privée et familiale, intérêt de l'enfant) n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, pays de destination, interdiction de circulation) ont été jugées légales.

Avocat : GARBONI

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500410

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a obligé M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français. La juridiction relève d'office que les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fondent les mesures d'éloignement, ne sont pas applicables aux citoyens de l'Union européenne. Par conséquent, l'arrêté préfectoral méconnaît le champ d'application de la loi et est annulé.

Avocat : GARBONI

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506048

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment circonstancié. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France et de la possibilité pour l’intéressé de reconstituer sa vie familiale en Algérie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL PAULA GARBONI

7 octobre 2025• 7éme chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506465

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 septembre 2025 assignant à résidence M. C..., ressortissant tunisien, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction retient que le préfet n'a pas procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, qui réside et travaille en Île-de-France, en l'assignant à résidence en Gironde. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. L'État est condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BONI

7 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303936

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours en excès de pouvoir de la société Renault Trucks, a rejeté sa demande d'annulation de la décision implicite du ministre du travail et de la décision de l'inspectrice du travail refusant l'autorisation de licencier une salariée protégée pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspection du travail était suffisamment motivée et que la matérialité des faits reprochés n'était pas établie, certains griefs étant prescrits ou ne présentant pas un caractère de gravité suffisant pour justifier un licenciement. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une erreur de droit, confirmant ainsi le refus d'autorisation de licenciement. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et au contrôle de l'inspection du travail.

Avocat : BONIN

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511972

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2024 de la commission régionale d'appel disciplinaire de la Ligue Auvergne-Rhône-Alpes de football. Cette décision confirmait une suspension de deux ans et une amende de 320 euros infligée à M. B..., éducateur sportif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle et personnelle. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence de production de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONIN

6 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502195

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502195.20251003• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500886

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne de 75 ans. La décision est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de son séjour, de ses attaches familiales en France (trois fils, dont deux français), de sa dépendance médicale et de l'absence de liens en Algérie. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois, sans astreinte. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502692

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502692.20251002• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502686

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502686.20251002• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503256

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503256.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502304

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502304.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504934

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504934.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492877

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492877.20250926• 8ème et 3ème chambres réunies
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511743

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, en raison de l'expiration de son précédent titre. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne démontrant pas d'entraves particulières à ses libertés fondamentales (circulation, travail, vie privée) justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. Il relève notamment qu'elle dispose d'autres voies de droit, comme le référé mesures utiles (article L. 521-4), pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance.

Avocat : BONI

23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506215

Refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Toulouse se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Versailles. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le requérant résidant dans l'Essonne, ressort du tribunal de Versailles.

Avocat : Cabinet d'Avocat - Paula GARBONI

22 septembre 2025