LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONNEEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501490

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée le 29 décembre 2023, soit moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

6 juin 2025• étrangers JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407273

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence territoriale du préfet des Pyrénées-Orientales, faute pour le requérant de justifier d'un domicile stable dans la Haute-Garonne. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne démontrant pas avoir transféré le centre de ses intérêts privés et familiaux en France depuis son entrée récente sur le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNEAU

5 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404918

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Dassi Vanni contestant l'exercice du droit de préemption urbain par l'EPF PACA sur un immeuble situé à Marseille. Le tribunal a jugé que la délégation du droit de préemption de la métropole à l'EPF était régulière, le signataire étant compétent et la décision de délégation ayant été transmise au contrôle de légalité. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une insuffisance de motivation et de l'illégalité de la convention d'intervention foncière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 213-3 et L. 321-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205883

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple de M. G de sa requête en référé-expertise, accepté par le centre hospitalier de Plaisir. Cette requête visait à obtenir une expertise médicale sur l’évolution de son état de santé après un accident survenu le 6 août 2020 dans cet établissement. Le juge a également constaté que les opérations d’expertise n’avaient pas débuté et qu’aucun frais n’avait été exposé, dispensant ainsi de liquider et taxer les honoraires des experts. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 621-11, R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

2 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504463

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant mongol, qui contestait l'arrêté du 11 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait des violences subies en Croatie pour contester ce transfert. Le tribunal a jugé que les éléments apportés par M. C ne suffisaient pas à démontrer l'existence de défaillances systémiques en Croatie au sens de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : BONNET

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504465

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du 11 avril 2025 ordonnant son transfert vers la Croatie, responsable de sa demande d'asile. La requérante invoquait des violences subies en Croatie (tentative de viol, mauvais traitements policiers) pour soutenir que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal estime qu'en l'absence de preuve de défaillances systémiques dans la procédure d'asile croate, ces craintes ne suffisent pas à écarter la présomption de protection des droits fondamentaux dans cet État membre. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (critères Dublin) et l'article L. 571-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500847

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du 1er juillet 2024 de la préfète de la Charente refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que mère d'un enfant français, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BONNET

22 mai 2025• 4ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501743

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par un agent pénitentiaire contestant le montant de son indemnité de fonctions et d'objectifs (IFO) pour 2024. Constatant que l'intéressé était affecté à la maison d'arrêt de Bourges, le tribunal a appliqué les articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif d'Orléans. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BONNETAIN AURORE

21 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401620

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BONNEAU

21 mai 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402345

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : BONNEAU

21 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504636

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et d'insertion notable en France. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le risque de soustraction était établi, car M. B ne justifiait pas d'une entrée régulière, n'avait pas sollicité de titre de séjour et ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402206

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. C, ressortissant géorgien, contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 29 mai 2024, refusait un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le second, du 14 avril 2025, l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté la requête contre l'assignation à résidence comme tardive, le recours n'ayant pas été formé dans le délai de sept jours prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond du premier arrêté, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, faute pour M. C de démontrer l'indisponibilité de soins appropriés en Géorgie, et que les autres décisions (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) étaient légales au regard des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONNET

15 mai 2025• étrangers JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202879

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SASU Camping le Floride, qui contestait l'arrêté du maire du Barcarès du 5 avril 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux sur le mur d'enceinte d'une piscine. Le tribunal a jugé que la décision de la commune était légale, notamment au regard des motifs tirés de la méconnaissance du plan de prévention des risques d'inondation et de l'article N6 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur l'autorité de la chose jugée par un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel de Toulouse concernant la localisation du projet et l'application des règles d'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BONNET

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203364

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI De La Sal, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 mai 2022 par lequel le maire de Peyriac-de-Mer ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de travaux de rénovation d'une maison de village, incluant la création de deux ouvertures. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, jugeant que le premier adjoint bénéficiait d'une délégation de fonction régulière et exécutoire. Ensuite, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UA 11-1 du plan local d'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

Avocat : BONNET

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203455

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Perpignan du 4 mai 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux de régularisation. Le tribunal a jugé que le mur litigieux, d'une hauteur de 4,5 mètres, constituait une clôture et non un mur de soutènement, et que son occultation totale méconnaissait les dispositions de l'article 11 du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux clôtures en zone inondable. La solution retenue est fondée sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de Perpignan.

Avocat : BONNEL

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503285

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Brenntag SA, contestant la décision du maire de Houilles du 21 janvier 2025 d'exercer le droit de préemption urbain sur un bien au prix d'un euro, en refusant la prise en charge des travaux de dépollution. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et absence de projet d'aménagement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

9 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503284

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Brenntag SA, contestant la décision de préemption urbain du 30 janvier 2025 prise par la communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine pour acquérir une parcelle à Sartrouville au prix d'un euro. La société invoquait l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'absence de projet d'aménagement au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de la société Brenntag SA a donc été rejetée, et elle a été condamnée à verser 5 000 euros aux défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

9 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302748

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour "parent d'enfant français". La requérante invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, dès lors que Mme A ne justifiait pas de la contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l'article L. 423-7 du même code. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

7 mai 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302768

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère récent du séjour en métropole, de l'absence de liens intenses et stables en France, et de la présence d'attaches familiales aux Comores. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BONNET

7 mai 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304631

Avocat : BONNE

29 avril 2025• 1ère chambre