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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

695 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

695

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONNEEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401601

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 avril 2024 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la procédure était régulière, l'avis du collège des médecins de l'OFII ayant été rendu dans les formes, et que la décision de refus était suffisamment motivée. Elle a jugé que l'état de santé de M. A, bien que grave, pouvait être pris en charge dans son pays d'origine, la Côte d'Ivoire, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

12 juin 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400261

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour un dommage dentaire survenu lors d’une intubation au centre hospitalier de Saint-Quentin le 5 mai 2023. La requête visait également à obtenir réparation pour le préjudice moral de son épouse. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions présentées pour le compte de l’épouse, M. A n’ayant pas qualité pour agir en son nom. Sur le fond, le tribunal a estimé ne pas pouvoir se prononcer en l’absence d’éléments médicaux suffisants et a ordonné une expertise avant dire droit, sur le fondement des articles R. 621-1 et suivants du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500980

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B C, qui allègue des fautes dans sa prise en charge par le centre hospitalier de Saint-Quentin à compter du 19 décembre 2019. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra notamment examiner les conditions de soins, leur conformité aux règles de l’art et évaluer les préjudices subis. La société Groupama Mutuelle Nord-Est a été mise hors de cause, et les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

11 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207996

Le tribunal administratif de Lille a examiné la demande de Mme A, qui soutenait que le centre hospitalier de Maubeuge avait commis des fautes lors de sa cholécystectomie le 2 février 2021, notamment dans la prise en charge d’une plaie des voies biliaires, entraînant une perte de chance de 50 % d’éviter une éventration. La juridiction a retenu un défaut de prise en charge de cette plaie, engageant la responsabilité de l’hôpital sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et 1240 du code civil. Elle a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A une indemnité limitée à 2 220,60 euros après application du taux de perte de chance, et à la CPAM du Hainaut la somme de 14 595,87 euros au titre de ses débours, avec intérêts au taux légal à compter de la notification du jugement. Les frais d’expertise ont été mis à la charge de l’établissement.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

11 juin 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302829

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Béthune-Beuvry à lui verser 60 000 euros en réparation du préjudice subi suite au décès de sa mère, survenu après une prise en charge pour un hématome cérébral le 26 janvier 2023. La requérante invoquait un défaut de surveillance et une absence de prise en compte du traitement habituel de la patiente. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que Mme A ne produisait aucune pièce médicale à l'appui de ses allégations et ne rapportait pas la preuve d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement, conformément aux articles L. 1110-5 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

11 juin 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301016

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de renouveler son titre de séjour « parent d’enfant français ». Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas avoir obtenu le visa requis pour se rendre en métropole depuis Mayotte, en application de l’article L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant n’était pas établie, conformément aux articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : BONNET

11 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224583

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société JRMC, exploitant un restaurant, pour contester le rejet de ses demandes d’aide du fonds de solidarité Covid-19 pour plusieurs mois de 2021. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, estimant que les décisions de rejet ne mentionnaient pas les voies et délais de recours et que le comportement de l’administration avait induit la requérante en erreur. Sur le fond, le jugement se prononce sur l’éligibilité de la société au regard des conditions fixées par l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la détermination de la date de création de l’entreprise et la condition d’activité dans le secteur de la restauration.

Avocat : CABINET BONNEAU, LE QUINTREC (SELARL)

10 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205011

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Mas Clair Horizon demandant l'annulation du refus de permis de construire un garage et trois pergolas à Oms. Le maire avait motivé son refus par l'augmentation de la vulnérabilité du site face au risque d'incendie, en se fondant sur l'exploitation de gîtes touristiques sur le terrain. Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, considérant que l'exploitation commerciale était établie par les pièces du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : BONNET

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501306

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers l'Allemagne pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement UE 604/2013 (dit "D A") et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités allemandes et le règlement européen applicable.

Avocat : BONNET

10 juin 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501490

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée le 29 décembre 2023, soit moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

6 juin 2025• étrangers JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407273

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence territoriale du préfet des Pyrénées-Orientales, faute pour le requérant de justifier d'un domicile stable dans la Haute-Garonne. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne démontrant pas avoir transféré le centre de ses intérêts privés et familiaux en France depuis son entrée récente sur le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01079

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

3 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404918

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Dassi Vanni contestant l'exercice du droit de préemption urbain par l'EPF PACA sur un immeuble situé à Marseille. Le tribunal a jugé que la délégation du droit de préemption de la métropole à l'EPF était régulière, le signataire étant compétent et la décision de délégation ayant été transmise au contrôle de légalité. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une insuffisance de motivation et de l'illégalité de la convention d'intervention foncière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 213-3 et L. 321-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 499094

Avocat : BONNET

28 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499094.20250528• 7ème et 2ème chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504463

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant mongol, qui contestait l'arrêté du 11 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait des violences subies en Croatie pour contester ce transfert. Le tribunal a jugé que les éléments apportés par M. C ne suffisaient pas à démontrer l'existence de défaillances systémiques en Croatie au sens de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : BONNET

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504465

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du 11 avril 2025 ordonnant son transfert vers la Croatie, responsable de sa demande d'asile. La requérante invoquait des violences subies en Croatie (tentative de viol, mauvais traitements policiers) pour soutenir que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal estime qu'en l'absence de preuve de défaillances systémiques dans la procédure d'asile croate, ces craintes ne suffisent pas à écarter la présomption de protection des droits fondamentaux dans cet État membre. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (critères Dublin) et l'article L. 571-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00015

Avocat : BONNEROT

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500847

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du 1er juillet 2024 de la préfète de la Charente refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que mère d'un enfant français, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BONNET

22 mai 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401620

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BONNEAU

21 mai 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402345

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : BONNEAU

21 mai 2025• 3ème chambre