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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

161 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

161

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONNEAUEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401766

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 31 mai 2024 par laquelle le préfet de la Charente-Maritime a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant nigérian. La juridiction a estimé que le refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’ancienneté du séjour régulier de l’intéressé (depuis 2014) et de l’intensité des liens familiaux démontrés avec son fils, malgré la séparation d’avec son épouse. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder au renouvellement du titre de séjour.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512542

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant plusieurs concerts privés dans l'Isère. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, le requérant ayant soutenu que le concert pouvait encore avoir lieu durant le week-end. Pour faire droit à une telle demande, il est nécessaire de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la liberté d'expression ou de réunion. En l'espèce, l'ordonnance ne précise pas la solution finale retenue, mais rappelle les conditions strictes de la procédure de référé-liberté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNEAU

29 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503610

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les difficultés d'études invoquées par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 52 km/h) et des impératifs de sécurité routière, notamment pour un conducteur en période probatoire. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

28 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503486

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté ne modifiait pas la situation administrative de l'intéressé, lequel séjournait déjà irrégulièrement en France depuis le rejet de sa précédente demande en 2021. Les éléments invoqués par M. B..., tels que son Pacs avec une ressortissante française, un parcours de PMA et une formation en comptabilité, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503642

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité d'utiliser des modes de transport alternatifs pour ses déplacements professionnels. Il a également procédé à une appréciation globale de l'urgence, concluant que les exigences de sécurité routière, liées à une infraction pour usage de stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels de M. A....

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303056

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a exercé un entier contrôle sur l'appréciation préfectorale relative à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur le fond. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406920

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour trois enfants maliens au titre de la réunification familiale avec leur mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas établi que la filiation des enfants avec leur mère était contestable, ni que leur père, décédé, exerçait l’autorité parentale, et que le refus méconnaissait l’intérêt supérieur des enfants protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2, L. 561-4, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BONNEAU

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404884

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C..., gérante et salariée de la SARL Isis Sécurité, contestant la pénalité financière de 15 000 euros prononcée à son encontre par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) pour des manquements au code de la sécurité intérieure. La requérante soutenait que les infractions n'étaient pas caractérisées et que la sanction était disproportionnée, dépassant le plafond légal de 7 500 euros applicable aux personnes physiques salariées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les manquements étaient établis et que la sanction, bien que supérieure au plafond invoqué, était justifiée au regard des dispositions applicables et de la gravité des faits. La décision s’appuie sur les articles L. 634-7 et suivants du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : BABONNEAU

7 novembre 2025• 6ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503431

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 2 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus n’avait pas modifié la situation irrégulière de l’intéressé, qui séjournait sans titre depuis 2016, et qu’aucune circonstance particulière ne justifiait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

5 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506942

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un litige individuel opposant un fonctionnaire de l'État (M. B...) au ministre de l'intérieur, portant sur l'annulation d'un titre de perception et d'une décision mettant fin à son traitement. Le juge, statuant sur sa compétence territoriale, applique les articles R. 312-12 et R. 312-19 du code de justice administrative. Constatant que le requérant est sans affectation et que sa dernière affectation était à Madrid, le tribunal estime qu'aucun tribunal administratif n'est territorialement compétent. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent en vertu de l'article R. 312-19.

Avocat : BONNEAU

4 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503230

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme L..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la requérante n'apportait pas d'éléments démontrant une erreur de droit ou une atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

31 octobre 2025• étrangers JU
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01821

Avocat : BONNEAU

29 octobre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503135

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant afghan, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par le préfet des Deux-Sèvres le 19 septembre 2025. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable et intense en France, ne remplissant pas les conditions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA. Il a également considéré que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, et que les autres moyens soulevés (délégation de signature, droit d'être entendu, erreur d'appréciation) étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONNEAU

27 octobre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403209

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de M. B... et Mme C... contre des arrêtés préfectoraux du 1er octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : BONNEAU

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503150

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile burundais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, le requérant ayant été informé du délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile. Il a estimé que l'absence de dépôt de la demande dans ce délai, sans motif légitime, justifiait le refus en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie et que les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2003/09/UE et des droits fondamentaux étaient infondés.

Avocat : BONNEAU

16 octobre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403220

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, l'offre de soins étant suffisante en Arménie. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BONNEAU

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433372

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de la société Maximus, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur le revenu pour 2023 et 2024. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BONNEAU, LE QUINTREC (SELARL)

8 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307702

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er décembre 2023 par lequel le préfet de l'Hérault a interdit une manifestation statique organisée par la Ligue du Midi. Le tribunal a jugé que cette interdiction, fondée sur les articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, était légale car elle visait à prévenir un risque de troubles à l'ordre public, notamment des discours incitant à la haine et à la violence. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la mesure d'interdiction était adaptée, nécessaire et proportionnée aux circonstances.

Avocat : BONNEAU

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502715

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme B A, ressortissante haïtienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit ce refus en cas de demande de réexamen d'asile. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la vulnérabilité de la requérante ayant été prise en compte. Aucune violation de la directive 2003/09/UE ou de la Convention européenne des droits de l'homme n'a été retenue.

Avocat : BONNEAU

12 septembre 2025• étrangers JU
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502697

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A B qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas utilisé la procédure spécifique prévue à l’article L. 555-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui offre des garanties équivalentes au référé liberté et est exclusive de celui-ci. Le juge a également relevé l’absence d’urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures au titre de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BONNEAU

1 septembre 2025