LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONNETEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515759

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B..., ressortissante guinéenne, contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante contestait la décision en invoquant l'absence de demande d'asile en Allemagne et l'état de santé de son compagnon, nécessitant une prise en charge médicale en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé le transfert vers l'Allemagne, État responsable de l'examen de la demande d'asile. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles 3, 12, 17 et 22 du règlement Dublin III, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONNET

30 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515758

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant, ressortissant guinéen, contestait la décision en invoquant son état de santé (insuffisance rénale nécessitant une hémodialyse) et le fait de ne pas avoir sollicité l'asile en Allemagne. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le requérant ne démontrait pas que les autorités allemandes ne pourraient pas assurer la continuité de ses soins. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), notamment ses articles 3 et 17, et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNET

30 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306547

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir relatif à des difficultés d’acquisition d’un terrain auprès de la commune de Puyvalador-Rieutort. Par un mémoire, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement auquel la commune a acquiescé en renonçant à ses conclusions au titre des frais irrépétibles. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Chaque partie conserve la charge de ses propres frais d’instance.

Avocat : BONNET

23 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505296

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse du 14 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. et Mme D.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'expulsion ayant déjà été exécutée le 24 octobre 2025, et que la requête est devenue sans objet. Il applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BONNET

18 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403276

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’impossibilité d’exécuter immédiatement l’éloignement. Il a estimé que les obligations de présentation et de limitation des déplacements n’étaient pas disproportionnées, faute d’éléments apportés par le requérant sur sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : BONNET

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403079

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : BONNET

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513689

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 9 octobre 2025 et d'un rendez-vous pour son renouvellement, sans justifier d'une perte imminente d'emploi ou d'accès aux soins. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BONNETAUD

24 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301906

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté de cessibilité du préfet des Pyrénées-Orientales du 3 février 2023, pris pour le projet d'aménagement des accès au secteur est de la Plaine-Saint-Martin à Prades. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité du rapport du commissaire enquêteur au regard de l'article R. 131-9 du code de l'expropriation, et l'absence d'évaluation environnementale en application du code de l'environnement. Il a jugé que l'utilité publique du projet était établie et que les atteintes à la propriété privée n'étaient pas excessives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BONNET

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501456

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. C..., ressortissant roumain, contre un arrêté du préfet de police de Paris déclarant caduc son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que contre une décision du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

17 novembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402625

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence en qualité de commerçant et les mesures d’éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que la délivrance d’un tel titre est subordonnée à la possession d’un visa de long séjour, conformément à l’article 9 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, condition non remplie par le requérant. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour a été validée, entraînant le rejet des moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, y compris ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BONNET

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402627

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France, compte tenu du maintien irrégulier du requérant et de ses attaches familiales au Congo.

Avocat : BONNET

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405388

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations du conseil municipal de Thuir relatives à la création d’une zone d’aménagement concerté. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la commune et la société concernée. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’action. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : BONNET

5 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302769

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. C..., ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Vienne du 19 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour « salarié », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant soutenait notamment que le refus de titre était illégal faute de mention de la décision de rejet de l’autorisation de travail, et que l’obligation de quitter le territoire méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’absence de visa de la décision de l’autorité de travail n’affectait pas la légalité du refus et que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. La solution s’appuie sur la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994, les articles L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et les articles R. 5221-1 et R.

Avocat : BONNET

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504502

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme C... et de leur fille A... visant à suspendre la décision du préfet de Vaucluse du 14 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur dignité, à leur vie privée et familiale, ainsi qu'à leur droit au domicile, en raison de la brutalité de l'expulsion et du retrait sans préavis d'une précédente décision de refus de concours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion étant déjà intervenue et les biens sous scellés ne justifiant pas une urgence à bref délai, et que l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales n'était pas manifestement illégale au regard des dispositions de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : BONNET

29 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509062

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. A... et de la société AIR CONCEPT LTD du hangar qu’ils occupent sans droit ni titre sur l’aérodrome de Saint-Rambert-d’Albon, après l’expiration de la convention d’occupation de 2007. La solution retenue fait droit à la demande de la communauté de communes Porte de DrômArdèche, en raison de l’urgence caractérisée par l’obstacle au service public aérien et à un projet d’intérêt général, et de l’absence de contestation sérieuse sur l’occupation illicite. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de huit jours, et a autorisé le recours à la force publique en cas de besoin. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant l’occupation du domaine public.

Avocat : BONNET

22 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400990

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté d’alignement individuel pris par le maire d’Ayguatebia Talau le 18 décembre 2023, concernant la limite de la voie publique au droit de sa propriété. La requérante soutenait que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure et qu’il ne constatait pas correctement la limite de la voie publique. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise sollicitée par la commune, estimant que les éléments du dossier étaient suffisants pour statuer. Sur le fond, il a annulé l’arrêté d’alignement au motif que celui-ci ne se bornait pas à constater les limites actuelles de la voie publique, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 112-1 du code de la voirie routière.

Avocat : BONNET

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400989

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’alignement pris par le maire d’Ayguatebia Talau le 18 décembre 2023. Le requérant soutenait que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure et qu’il ne constatait pas correctement la limite de la voie publique au droit de sa propriété. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise formulée par la commune, estimant que les éléments disponibles étaient suffisants pour statuer. Il a annulé l’arrêté d’alignement au motif que le maire s’était contenté de transmettre un extrait de plan cadastral imprécis, sans procéder à une constatation réelle des limites de la voie publique, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 112-1 du code de la voirie routière.

Avocat : BONNET

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203603

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la demande de non-lieu à statuer de M. A..., estimant que la caducité de la décision de préemption pour défaut de paiement ou de consignation du prix dans le délai de quatre mois (article L. 213-14 du code de l’urbanisme) n’entraîne pas sa disparition rétroactive et reste sans incidence sur l’objet du litige. Le tribunal a examiné au fond le recours pour excès de pouvoir dirigé contre l’arrêté de préemption du maire de Salses-le-Château du 13 janvier 2022. Il a appliqué les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme pour contrôler la motivation et la réalité du projet d’aménagement. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A....

Avocat : BONNET

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501375

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté du préfet de la Vienne du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an, ainsi qu'un arrêté du 9 août 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions ne méconnaissaient ni les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BONNET

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403178

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile la base légale de l'article 9 de la convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992, applicable aux ressortissants mauritaniens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas relevé d'erreur manifeste d'appréciation dans le caractère réel et sérieux des études de l'intéressée.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

9 octobre 2025• 4ème Chambre