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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

343 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

343

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONNETEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01096

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

24 juin 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00139

Avocat : BONNET

19 juin 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401722

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné le recours de M. A, ressortissant béninois, contre un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne justifiant pas suffisamment l'absence de communauté de vie, malgré les justificatifs fournis par le requérant (infestation de punaises). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui dispensent de visa de long séjour en cas de vie commune de six mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNET

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301016

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de renouveler son titre de séjour « parent d’enfant français ». Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas avoir obtenu le visa requis pour se rendre en métropole depuis Mayotte, en application de l’article L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant n’était pas établie, conformément aux articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : BONNET

11 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205011

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Mas Clair Horizon demandant l'annulation du refus de permis de construire un garage et trois pergolas à Oms. Le maire avait motivé son refus par l'augmentation de la vulnérabilité du site face au risque d'incendie, en se fondant sur l'exploitation de gîtes touristiques sur le terrain. Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, considérant que l'exploitation commerciale était établie par les pièces du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : BONNET

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406458

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Perpignan pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société bénéficiaire du permis tendant à la condamnation des requérants aux frais de justice.

Avocat : BONNET

10 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501306

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers l'Allemagne pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement UE 604/2013 (dit "D A") et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités allemandes et le règlement européen applicable.

Avocat : BONNET

10 juin 2025• étrangers JU
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 499094

Avocat : BONNET

28 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499094.20250528• 7ème et 2ème chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504465

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du 11 avril 2025 ordonnant son transfert vers la Croatie, responsable de sa demande d'asile. La requérante invoquait des violences subies en Croatie (tentative de viol, mauvais traitements policiers) pour soutenir que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal estime qu'en l'absence de preuve de défaillances systémiques dans la procédure d'asile croate, ces craintes ne suffisent pas à écarter la présomption de protection des droits fondamentaux dans cet État membre. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (critères Dublin) et l'article L. 571-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504463

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant mongol, qui contestait l'arrêté du 11 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait des violences subies en Croatie pour contester ce transfert. Le tribunal a jugé que les éléments apportés par M. C ne suffisaient pas à démontrer l'existence de défaillances systémiques en Croatie au sens de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : BONNET

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500847

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du 1er juillet 2024 de la préfète de la Charente refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que mère d'un enfant français, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BONNET

22 mai 2025• 4ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02840

Avocat : BONNET

21 mai 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501743

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par un agent pénitentiaire contestant le montant de son indemnité de fonctions et d'objectifs (IFO) pour 2024. Constatant que l'intéressé était affecté à la maison d'arrêt de Bourges, le tribunal a appliqué les articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif d'Orléans. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BONNETAIN AURORE

21 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504636

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et d'insertion notable en France. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le risque de soustraction était établi, car M. B ne justifiait pas d'une entrée régulière, n'avait pas sollicité de titre de séjour et ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402206

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. C, ressortissant géorgien, contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 29 mai 2024, refusait un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le second, du 14 avril 2025, l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté la requête contre l'assignation à résidence comme tardive, le recours n'ayant pas été formé dans le délai de sept jours prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond du premier arrêté, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, faute pour M. C de démontrer l'indisponibilité de soins appropriés en Géorgie, et que les autres décisions (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) étaient légales au regard des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONNET

15 mai 2025• étrangers JU
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02728

Avocat : BONNET

14 mai 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202879

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SASU Camping le Floride, qui contestait l'arrêté du maire du Barcarès du 5 avril 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux sur le mur d'enceinte d'une piscine. Le tribunal a jugé que la décision de la commune était légale, notamment au regard des motifs tirés de la méconnaissance du plan de prévention des risques d'inondation et de l'article N6 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur l'autorité de la chose jugée par un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel de Toulouse concernant la localisation du projet et l'application des règles d'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BONNET

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203364

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI De La Sal, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 mai 2022 par lequel le maire de Peyriac-de-Mer ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de travaux de rénovation d'une maison de village, incluant la création de deux ouvertures. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, jugeant que le premier adjoint bénéficiait d'une délégation de fonction régulière et exécutoire. Ensuite, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UA 11-1 du plan local d'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

Avocat : BONNET

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302768

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère récent du séjour en métropole, de l'absence de liens intenses et stables en France, et de la présence d'attaches familiales aux Comores. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BONNET

7 mai 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302748

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour "parent d'enfant français". La requérante invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, dès lors que Mme A ne justifiait pas de la contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l'article L. 423-7 du même code. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

7 mai 2025• 2ème chambre