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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOREffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501462

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501462.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506165

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 13 mai 2025 de la préfète de la Savoie lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BORIES

7 novembre 2025• 2ème Chambre
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503805

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503805.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507941

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat de combat universitaire de Montpellier visant à suspendre l'annulation d'une conférence sur la précarité étudiante. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à la liberté d'expression n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu des craintes de troubles à l'ordre public soulevées par l'université Paul Valéry. La décision s'appuie sur les articles L. 141-6 et L. 811-1 du code de l'éducation, qui encadrent l'exercice des libertés d'expression et de réunion dans les établissements d'enseignement supérieur.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

7 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503794

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503794.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504001

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504001.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301160

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., artiste urbain, qui contestait la décision du maire d'Orléans du 16 décembre 2022 ordonnant l'effacement de ses œuvres de street art sur le domaine public et lui interdisant d'en réaliser de nouvelles. Le tribunal a jugé que le maire, en tant qu'autorité gestionnaire du domaine public, était compétent pour prendre les mesures nécessaires à son entretien, sans avoir à justifier de plaintes de riverains. Il a également estimé que M. A... n'apportait pas la preuve d'une autorisation préalable et que l'argument tiré d'une discrimination n'était pas fondé, la tolérance alléguée envers d'autres artistes ne justifiant pas une occupation illégale. Les conclusions à fin de suspension de la décision ont été déclarées sans objet.

Avocat : SCP LBG & COLLABORATEURS

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303343

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL DMIO demandant l'annulation de l'arrêté du 16 novembre 2023 par lequel le maire de Château-d'Oléron a refusé un permis de construire pour deux logements et une piscine. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait un accès et des réseaux en zone 1AU du PLU, n'était pas conforme au règlement de cette zone, lequel réserve ces aménagements aux opérations d'ensemble d'au moins 3 000 m². La décision a été prise par une autorité compétente, et les moyens soulevés, notamment l'illégalité de la superficie minimale de 3 000 m² au regard de la loi ALUR, ont été écartés. La solution retenue est fondée sur les articles du code de l'urbanisme et le règlement du PLU de la commune.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506104

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. D..., dirigés contre les arrêtés du 12 mai 2025 de la préfète de la Savoie leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORIES

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217488

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné trois requêtes de M. D... contestant des décisions du maire de Goussainville relatives à des déclarations préalables de travaux sur son terrain. Le tribunal a annulé l’arrêté du 18 novembre 2022 (requête n°2217488) et l’arrêté du 16 décembre 2022 (requête n°2301641) portant retrait d’une décision tacite, au motif que le maire avait méconnu les dispositions des articles L. 422-1 du code de l’urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales en signant ces actes sans délégation régulière. En revanche, le tribunal a rejeté la requête n°2300740 dirigée contre l’arrêté du 26 août 2022, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée par les règles du plan local d’urbanisme. Les demandes de frais de justice ont été rejetées dans chaque instance.

Avocat : BORDERIEUX

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405657

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Côtes-d’Armor de lui communiquer des plans d’épandage agricoles. En défense, le préfet a fait valoir que les documents relatifs à l’une des exploitations avaient été consultés et que les deux autres n’étaient pas soumises à l’obligation de plan d’épandage. Par la suite, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : LE BORGNE

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413067

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de l'association La Bienvenue, qui contestait l'arrêté du maire du Raincy ordonnant la fermeture de son foyer éducatif. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la directrice adjointe, Mme A..., n'a pas justifié d'une délégation de pouvoir du président de l'association pour ester en justice, comme l'exigent les statuts. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examiner le fond. Les conclusions de la commune du Raincy au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : GABORIT RUCKER

5 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305240

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a été saisi par Mme F..., professeure des écoles, de deux requêtes en annulation de décisions de la rectrice d'académie lui refusant le bénéfice de l'indemnité de direction pour avoir assuré un intérim de direction d'école. La requérante soutenait que ces décisions méconnaissaient les articles 2 du décret n°83-644 du 8 juillet 1983 et 6 du décret n°72-827 du 6 septembre 1972, et que leur signataire ne disposait pas d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'instruction a été clôturée et l'affaire jugée après audience publique.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500290

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, compte tenu de la durée très récente de son séjour en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Turquie, l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à ce droit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BORGIA ET COMPAGNIE AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304241

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme F..., professeure des écoles, contestant les refus de la rectrice d’académie de lui accorder l'indemnité de direction pour les intérims de direction effectués. La requérante invoquait la méconnaissance des articles 2 du décret n°83-644 du 8 juillet 1983 et 6 du décret n°72-827 du 6 septembre 1972, ainsi que l'incompétence du signataire des décisions. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que l'administration n'avait pas produit de mémoire en défense dans les délais, a fait droit à la demande d'annulation des décisions attaquées, sans préciser le fondement textuel exact de cette annulation dans l'extrait fourni.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403065

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Allier le 21 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car M. B... n'avait pas sollicité son titre sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

4 novembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202337

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement en tant que professeur des écoles stagiaire, prononcé par la rectrice de l’académie de Versailles. La requérante excipait de l’illégalité de l’avis défavorable du jury académique de titularisation, mais le tribunal a jugé que la rectrice se trouvait en situation de compétence liée pour prendre l’arrêté de licenciement après cet avis. Par conséquent, les moyens dirigés contre l’avis du jury, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, d’une erreur manifeste d’appréciation ou de faits de harcèlement, ont été écartés comme inopérants. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 90-680 du 1er août 1990 et de l’arrêté du 22 août 2014 relatifs au stage et à la titularisation des professeurs des écoles.

Avocat : DEBORD

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312595

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société Otus vers COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, jugeant que la société cessionnaire du contrat de travail présente un intérêt suffisamment direct et certain pour contester une telle autorisation. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’inspection du travail, la méconnaissance du principe du contradictoire, des vices de forme et des erreurs de droit au regard de la convention collective nationale des activités du déchet. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, ainsi que des dispositions du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BORDACAHAR

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301271

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la Sarl de l’Hosté, qui contestait une décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui infligeant une contribution spéciale de 18 250 euros pour avoir employé un étranger sans titre de travail. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, considérant que la procédure était régulière et que les faits étaient établis par un procès-verbal de gendarmerie. La décision s'appuie sur les articles L. 8251-1, L. 8253-1 et R. 8253-1 du code du travail.

Avocat : GABORIT RUCKER SCP

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312566

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé, M. A..., de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la société OTUS et M. A..., jugeant que la société cessionnaire, en tant que futur employeur potentiel du salarié, disposait d’un intérêt à agir suffisant. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incompétence de l’inspection du travail, de la méconnaissance du principe du contradictoire et d’erreurs de droit au regard de la convention collective nationale des activités du déchet, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser des sommes à la société OTUS et à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORDACAHAR

30 octobre 2025• 5ème chambre