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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOREffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499534

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499534.20251211• 7ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408994

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à lui fournir un hébergement, suite à une décision favorable de la commission de médiation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante, en situation irrégulière et faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, ne pouvait prétendre à un hébergement en l’absence de circonstances exceptionnelles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, qui réservent l’accès à l’hébergement aux étrangers sous le coup d’une mesure d’éloignement uniquement dans des cas exceptionnels.

Avocat : BORIE

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406530

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Tarn de renouveler sa carte de résident de dix ans, obtenue en qualité de réfugié. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, par l'article L. 432-3 du même code, applicable au renouvellement de la carte de résident. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties de cette substitution possible.

Avocat : BORIES (FIN 31/03/25)

10 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504972

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504972.20251210• 9ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505192

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. C... de justifier de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : BORIE

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505194

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 février 2025. Ce refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour d'un an ont été jugés légaux. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la décision préfectorale.

Avocat : BORIE

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514386

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C..., ressortissant colombien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus de renouvellement du titre de séjour ayant une incidence immédiate sur la situation de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de la décision implicite de rejet a été ordonnée.

Avocat : BORIE

5 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307075

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté. Le préfet a soutenu que la requête était devenue sans objet, Mme B... ayant signé un bail pour un logement de type 4 le 19 octobre 2023. Le tribunal a jugé que ce logement, situé dans le 2e arrondissement de Marseille, était adapté aux besoins et capacités de la requérante, malgré ses craintes liées à des risques de violences, faute de preuves suffisantes. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B. au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BORODA

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506877

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Il a également jugé que M. B... ne pouvait utilement invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régissant la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants tunisiens.

Avocat : DEBORD

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203368

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 21 décembre 2021 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour la commune de Neuville-sur-Sarthe au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le requérant invoquait notamment une incompétence des signataires, un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’arrêté était légal et que les critères météorologiques et géologiques appliqués, conformément à l’article L. 125-1 du code des assurances et aux circulaires en vigueur, étaient pertinents et non entachés d’erreur manifeste.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203367

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... contestant l'arrêté interministériel du 21 décembre 2021 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Saint-Mars-d'Outillé au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (compétence des signataires, régularité de la procédure et de l'avis de la commission interministérielle) que sur la légalité interne (absence d'erreur de droit, de fait ou d'appréciation, et respect du principe d'égalité). La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code des assurances et les critères définis par la circulaire du 10 mai 2019.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

4 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02138

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

4 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203370

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D... contestant l'arrêté interministériel du 21 décembre 2021 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de La Chartre sur Le Loir au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (compétence des signataires, régularité de l'avis de la commission interministérielle) que sur la légalité interne (absence d'erreur de droit, d'erreur de fait ou d'erreur d'appréciation). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que l'administration n'a pas commis d'illégalité en se fondant sur les critères météorologiques et géologiques établis par la circulaire du 10 mai 2019. Les textes appliqués incluent le code des assurances et les circulaires des 27 mars 1984, 19 mai 1998 et 10 mai 2019.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507412

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 31 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait suffisantes, notamment en se fondant sur les articles L. 422-1, L. 432-2 et L. 611-1 du même code. La solution finale de la décision n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté au regard des textes applicables.

Avocat : DEBORD

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-1805012

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence « Les Abeilles » contestant la délibération du 19 septembre 2018 de la commune de Cap d’Ail classant l’avenue Jacques Abba dans le domaine public communal. Saisi après une question préjudicielle tranchée par le tribunal judiciaire de Nice le 26 avril 2022, le tribunal a constaté que la portion de voie litigieuse appartient à la commune depuis 1970, conformément à l’article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Les moyens soulevés, tirés de l’inexistence de la voie et d’un détournement de procédure, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : KATTINEH-BORGNAT

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301709

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Sud-Gironde pour un retard fautif dans le diagnostic d'une spondylodiscite. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le retard de diagnostic n'était pas fautif compte tenu de la difficulté à établir ce diagnostic. En conséquence, les demandes indemnitaires de M. B..., de la MGEN et du recteur de la région académique ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

2 décembre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502446

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502446.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307644

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule le refus implicite du maire de Bagnolet de lever un arrêté de péril imminent du 23 mars 2021. Les requérants, propriétaires d’un logement, démontrent, par un rapport d’expertise, que les désordres initiaux (risque d’effondrement du plancher) ont cessé et que le danger a pris durablement fin. La décision se fonde sur les articles L. 511-19, L. 511-21 et L. 511-14 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal enjoint à la commune de prononcer la mainlevée de l’arrêté dans un délai d’un mois.

Avocat : DI BARBORA

2 décembre 2025• 9ème chambre (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498014

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

1 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498014.20251201• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501341

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

1 décembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:501341.20251201• Formation spécialisée