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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOREffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506830

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A.... Le requérant contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 février 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que le refus du préfet de la Loire-Atlantique du 27 janvier 2025 d'échanger son permis suisse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les déplacements professionnels invoqués par M. A... ne présentant qu'un caractère hypothétique. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : POZZO DI BORGO

2 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300302

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre le permis de construire délivré par le maire de Chamrousse à la SCI Green Chaud. Le tribunal a d'abord jugé que M. A... ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'a pas démontré que le projet affectait directement ses conditions de jouissance de son bien. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. La demande de M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et une somme de 1 500 euros a été mise à sa charge au profit de la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LABORIE

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301751

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 27 janvier 2023 par lequel le maire de Saint-Brice a refusé de lui délivrer un permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le projet, implanté en partie sur une parcelle classée en zone 1AU du plan local d'urbanisme (PLU), constituait une construction à usage d'habitation isolée, interdite par l'article 1AU 1 du règlement de cette zone. Il a estimé que la division parcellaire antérieure de 2016 ne constituait pas une opération d'aménagement groupé autorisant la construction individuelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505967

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 3 juin 2025 de la préfète de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'assignation à résidence, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BORIES

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202482

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. Viallard, conseiller municipal, qui demandait l’annulation de la délibération du 20 septembre 2022 par laquelle le conseil municipal d’Orcet a accordé la protection fonctionnelle à son maire. Le tribunal écarte le moyen tiré de la participation du maire au vote, jugeant que les conseillers municipaux ne sont pas « intéressés à l’affaire » au sens de l’article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales lorsqu’ils statuent sur la protection fonctionnelle, car ils poursuivent les intérêts de la commune. Il rejette également le moyen tiré de l’absence de réalité factuelle des faits, faute de preuves apportées par le requérant. La décision est fondée sur les articles L. 2123-35 et L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

30 septembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406895

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de l’ICN Business School, a examiné la légalité des décisions de l’inspectrice du travail et du ministre ayant refusé d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme E, salariée protégée. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits reprochés n’était pas établie et que la demande de licenciement était en lien avec le mandat exercé par la salariée. En conséquence, il a rejeté les requêtes de l’école tendant à l’annulation des refus d’autorisation de licenciement, confirmant ainsi les décisions administratives fondées sur les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : BORGEL

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504505

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du 7 mars 2025 de la préfète de l’Essonne l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que la décision d’éloignement ne méconnaît pas les articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le droit au maintien de M. C avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d’asile et à l’irrecevabilité de son réexamen. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : KABORE

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400377

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, principal de collège, qui contestait son changement d'affectation par le ministre de l'éducation nationale. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service en raison de difficultés de pilotage et d'un climat scolaire dégradé, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. Dès lors, elle était insusceptible de recours car relevant d'une simple mesure d'ordre intérieur. La décision s'appuie sur le décret n°2001-1174 du 11 décembre 2001.

Avocat : LABOR & CONCILIUM

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509930

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de suspension de la décision de la commune de Grenoble de pavoiser l’hôtel de ville d’un drapeau palestinien, sur le fondement de l’article L. 554-3 du code de justice administrative. La préfète s’est désistée de son déféré en cours d’instance, ce dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 25 septembre 2025. En conséquence, la demande de suspension et d’injonction est devenue sans objet, et les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418353

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de riverains et de l’association « Les libellules du canal » demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 autorisant l’exploitation d’une unité de méthanisation à Héric. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la requête de l’association, faute de production de la délibération de son conseil d’administration l’habilitant à agir. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le dossier de demande était complet, que le projet ne nécessitait pas d’évaluation environnementale, que la société disposait des capacités techniques et financières requises, et que les inconvénients pour l’environnement n’étaient pas excessifs au regard des prescriptions applicables. Enfin, le tribunal a considéré que le projet, lié à une activité agricole, était compatible avec les règles d’urbanisme de la zone A.

Avocat : LE BORGNE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506322

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle écarte la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la cellule familiale peut se reconstituer en Tunisie et que la mesure n'est pas disproportionnée. Le tribunal rejette également les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour.

Avocat : DEBORD

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408934

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme D contestant l'arrêté du 11 mars 2024 par lequel le maire de Ventabren ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de division d'un terrain déposée par Mme A. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, au motif que les requérants, bien que voisins, n'ont pas apporté d'éléments suffisamment précis et étayés démontrant que le projet autorisé affecterait directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également rejeté les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508999

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'union locale des syndicats confédérés d'Arras-CGT. Celle-ci contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais du 17 septembre 2025 modifiant le parcours d'une manifestation prévue le lendemain. Le juge a d'abord relevé que la demande d'annulation était irrecevable, car le référé-liberté ne permet que des mesures conservatoires et non l'annulation d'une décision administrative. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été déposée moins de 15 heures avant le début de la manifestation, rendant impossible la tenue d'une audience contradictoire en temps utile.

Avocat : AARPI AUDE EVIN & FLORIAN BORG,AVOCATS ASSOCIÉS

18 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503717

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’une requête en excès de pouvoir et en indemnisation par Mme A contre le syndicat mixte des routes de Guadeloupe pour un dommage survenu en Guadeloupe, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Guadeloupe, lieu du fait générateur. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : BOREL & DEL PRETE SCP

17 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511948

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : KABORE PAGOUNDÉ

17 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412281

Désistement de la société Ecostation de son recours en excès de pouvoir contre six titres exécutoires émis par la Métropole de Lyon pour le recouvrement de pénalités. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 16 septembre 2025, donne acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’est mise à la charge de la Métropole de Lyon.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

16 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403795

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'association Justice pour la langue française d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du président de l'université Jean Monnet de supprimer les appellations anglophones "Saint-Étienne School of Economics" et "IAE Saint-Étienne School of Management". L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire du 13 août 2025. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l'université tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

10 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501154

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté du maire d’Apt prononçant une exclusion temporaire de fonctions de trois jours. Le juge a constaté que l’arrêté, notifié le 18 décembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’avait été attaqué que le 25 mars 2025, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La tardiveté du recours a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : KABORE

10 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510418

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A, fonctionnaire territoriale, d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Lyon la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. La requérante invoquait l’urgence, notamment en raison de la perte de rémunération, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute d’avoir été préalablement invitée à présenter une demande de reclassement et en raison de l’absence de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’arrêté n’ayant pas d’effet significatif sur ses ressources, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

9 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503575

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Ce dernier contestait la décision du président de l'université de Toulon lui interdisant l'accès à l'établissement pour 30 jours. Le juge a estimé que cette mesure de police, prise en application des articles R. 712-1 et suivants du code de l'éducation, était justifiée par un climat de tension avéré et des comportements intimidants, et qu'elle ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue confirme le pouvoir du président d'université de prendre des mesures proportionnées pour garantir l'ordre et la sécurité au sein de l'établissement.

Avocat : BOREL & DEL PRETE SCP

9 septembre 2025