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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOREffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506263

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506263.20251212• 6ème et 5ème chambres réunies
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01987

Avocat : BORGNAT

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408994

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à lui fournir un hébergement, suite à une décision favorable de la commission de médiation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante, en situation irrégulière et faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, ne pouvait prétendre à un hébergement en l’absence de circonstances exceptionnelles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, qui réservent l’accès à l’hébergement aux étrangers sous le coup d’une mesure d’éloignement uniquement dans des cas exceptionnels.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BORIE

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499534

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499534.20251211• 7ème chambre jugeant seule
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03105

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

11 décembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504972

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504972.20251210• 9ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406530

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Tarn de renouveler sa carte de résident de dix ans, obtenue en qualité de réfugié. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, par l'article L. 432-3 du même code, applicable au renouvellement de la carte de résident. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties de cette substitution possible.

Avocat : BORIES (FIN 31/03/25)

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505192

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. C... de justifier de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : BORIE

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505194

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 février 2025. Ce refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour d'un an ont été jugés légaux. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la décision préfectorale.

Avocat : BORIE

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505143

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la tenue de la commission de discipline prévue le 10 décembre 2025 et la mesure d'exclusion conservatoire. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, notamment concernant le droit à un procès équitable et les droits de la défense. Il a relevé que M. B... avait eu accès à son dossier disciplinaire et que la communication de la composition de la commission n'était pas obligatoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : BOREL & DEL PRETE SCP

9 décembre 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521965

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société CLEAR EXPRESS. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son local pour soixante jours, en raison d’un prêt illicite de main-d’œuvre. Le juge a estimé que la société ne justifiait pas d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour faire usage de cette procédure d’urgence. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI & BORY

8 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503600

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... demandant une injonction au maire du Bois-Plage-en-Ré pour obtenir la protection fonctionnelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à titre principal à l'administration ; d'autre part, le recours contre le refus implicite de la demande, formé plus de deux mois après la naissance de la décision implicite, était tardif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

8 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514386

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C..., ressortissant colombien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus de renouvellement du titre de séjour ayant une incidence immédiate sur la situation de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de la décision implicite de rejet a été ordonnée.

Avocat : BORIE

5 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307075

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté. Le préfet a soutenu que la requête était devenue sans objet, Mme B... ayant signé un bail pour un logement de type 4 le 19 octobre 2023. Le tribunal a jugé que ce logement, situé dans le 2e arrondissement de Marseille, était adapté aux besoins et capacités de la requérante, malgré ses craintes liées à des risques de violences, faute de preuves suffisantes. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B. au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BORODA

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02138

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

4 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203368

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 21 décembre 2021 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour la commune de Neuville-sur-Sarthe au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le requérant invoquait notamment une incompétence des signataires, un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’arrêté était légal et que les critères météorologiques et géologiques appliqués, conformément à l’article L. 125-1 du code des assurances et aux circulaires en vigueur, étaient pertinents et non entachés d’erreur manifeste.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203367

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... contestant l'arrêté interministériel du 21 décembre 2021 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Saint-Mars-d'Outillé au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (compétence des signataires, régularité de la procédure et de l'avis de la commission interministérielle) que sur la légalité interne (absence d'erreur de droit, de fait ou d'appréciation, et respect du principe d'égalité). La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code des assurances et les critères définis par la circulaire du 10 mai 2019.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203370

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D... contestant l'arrêté interministériel du 21 décembre 2021 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de La Chartre sur Le Loir au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (compétence des signataires, régularité de l'avis de la commission interministérielle) que sur la légalité interne (absence d'erreur de droit, d'erreur de fait ou d'erreur d'appréciation). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que l'administration n'a pas commis d'illégalité en se fondant sur les critères météorologiques et géologiques établis par la circulaire du 10 mai 2019. Les textes appliqués incluent le code des assurances et les circulaires des 27 mars 1984, 19 mai 1998 et 10 mai 2019.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106621

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les associations France nature environnement Midi-Pyrénées et Nature Comminges d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral complémentaire du 16 juillet 2021 autorisant la société Fibre excellence Saint-Gaudens à étendre sa chaudière à liqueur noire, au motif que cet arrêté ne fixait pas de valeur limite d’émission de dioxyde de carbone ni de prescription supplémentaire pour réduire les émissions de sulfure d’hydrogène. Par un mémoire du 17 octobre 2025, les associations requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné les associations à verser 1 000 euros à la société défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande de la société tendant à l’application de l’article R. 741-12 pour requête abusive.

Avocat : BORGIA & CO, AVOCATS

4 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507412

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 31 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait suffisantes, notamment en se fondant sur les articles L. 422-1, L. 432-2 et L. 611-1 du même code. La solution finale de la décision n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté au regard des textes applicables.

Avocat : DEBORD

4 décembre 2025• 6ème chambre