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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309644

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les associations Assas in progress et Etudiants en confinement d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’université Paris-Panthéon-Assas d’instaurer, après la clôture des candidatures sur la plateforme Mon Master, un formulaire de hiérarchisation des vœux via un outil interne. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle avait été prise par une autorité incompétente, le conseil d’administration étant seul compétent pour fixer les modalités de sélection en master. Il a également jugé que cette pratique méconnaissait les dispositions du décret du 20 février 2023 et de l’arrêté du 28 février 2023, qui imposent que l’intégralité de la procédure de sélection soit conduite exclusivement via la plateforme Mon Master. Enfin, le tribunal a retenu une violation du principe d’égalité entre les candidats, en raison des différences de traitement induites par ce critère complémentaire.

Avocat : SOCIETE BORE, SALVE DE BRUNETON ET MEGRET

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404862

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le permis de M. B avait été invalidé par une décision 48S du 24 octobre 2006, devenue définitive faute de contestation dans les délais. Les moyens soulevés par le requérant ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions, en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE BORGNE

9 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499389

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499389.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401535

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de Mme A contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. La commission s'étant approprié le motif consulaire tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, le tribunal a jugé ce motif erroné, la requérante justifiant de l'objet de son séjour (approfondissement en œnologie), d'un contrat de location et de ressources suffisantes. Cependant, le tribunal a fait droit à la demande de substitution de motif du ministre, estimant que le refus était légalement justifié par l'absence de nécessité de résider en France pour un séjour de plus de 90 jours, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête de Mme A a été rejetée.

Avocat : BORCHTCH

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505714

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d’une demande de liquidation d’astreinte pour inexécution d’un jugement du 17 décembre 2024. Ce jugement enjoignait au préfet de l’Isère de délivrer à Mme A une attestation prévue à l’article D.512-2 du code de la sécurité sociale pour la période du 13 janvier 2020 au 12 janvier 2023. La préfète soutenait avoir exécuté la décision, mais Mme A contestait la conformité de l’attestation délivrée, arguant qu’elle mentionnait un titre de séjour fondé sur l’article L.425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, et non sur l’article L.423-23 requis par l’article D.512-2. Le tribunal a constaté que l’attestation produite n’était pas conforme aux dispositions applicables et a donc procédé à la liquidation de l’astreinte.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

8 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405179

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa décision du 15 mai 2024, a rejeté la requête de la SCI du Graviange contestant la limite de propriété entre les parcelles YT11 et YT12, fixée par la commission départementale d’aménagement foncier (CDAF) de la Gironde dans le cadre d’un projet d’aménagement foncier et forestier. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n’était entachée ni d’une erreur de droit, l’autorité de la chose jugée par la cour administrative d’appel de Bordeaux n’imposant pas le rejet de la réclamation de Mme A, ni d’une erreur d’appréciation, l’attribution de la partie est de l’ancienne parcelle AR 143 à la SCI n’étant pas de nature à rompre la cohérence de l’unité de gestion. En application des articles L. 121-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, le tribunal a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, estimant que les dispositions contestées ne portaient pas atteinte à l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. La requête a donc été re

Avocat : BORDERIE

8 juillet 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500811

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500811.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400830

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, aide-soignant contractuel, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat par le centre hospitalier universitaire (CHU) de Martinique. Le requérant invoquait notamment l'absence d'entretien préalable, la méconnaissance de l'obligation de reclassement et un caractère discriminatoire lié à son état de santé. Le tribunal a rappelé qu'un agent contractuel n'a pas de droit au renouvellement de son contrat et que l'administration peut légalement ne pas le renouveler pour un motif d'intérêt du service. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le résumé ne précise si les moyens ont été expressément écartés sur le fond.

Avocat : LABOR & CONCILIUM

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501111

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges, rendue le 7 juillet 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... C... contre une décision de la fédération française de tir à l'arc lui infligeant une interdiction de licence et d'encadrement sportif pour cinq ans. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se situe le siège de la fédération à Noisy-le-Grand. Par conséquent, il ordonne le renvoi du dossier de la requête à cette juridiction.

Avocat : ANTHONY ZBORALA

7 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203860

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme A B, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (2009-2015) et des suppléments d’impôt sur le revenu (2007-2015). La requérante invoquait notamment l’irrégularité de la procédure de vérification, la violation du secret professionnel et des droits de la défense, ainsi que le défaut de communication d’éléments à décharge. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la régularité des procédures de taxation d’office et d’évaluation d’office appliquées par l’administration fiscale. Les décisions s’appuient sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 47 C, L. 76 B et L. 54, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

4 juillet 2025• 7ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503006

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503006.20250704• 5ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501031

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SARL Aquitaine aménagement foncier d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DREAL Nouvelle-Aquitaine soumettant son projet de lotissement à une dérogation pour destruction d’espèces protégées. Par un mémoire du 17 juin 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

3 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300594

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du maire de Médis du 8 septembre 2022 délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif à la SARL Royan Immo, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était complet et suffisamment précis au regard des articles L. 410-1 et R. 410-1 du code de l'urbanisme, contrairement à ce qu'avait estimé l'administration. La solution retenue est l'annulation pour erreur de droit, le motif de refus tiré de l'imprécision des plans étant infondé.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405304

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le montant de l'indemnité compensatrice pour congés non payés (1 385,80 euros) proposé par la Ville de Grenoble. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions claires (annulation d'une décision ou demande indemnitaire), en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens soulevés ont été considérés comme insuffisamment précis ou inopérants. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LABORIE

1 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301443

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, magistrat, qui contestait son évaluation professionnelle pour les années 2020 et 2021. Le requérant invoquait un vice de procédure pour défaut de communication de documents, une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière de l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 et du décret n° 93-21 du 7 janvier 1993, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP BORE-SALVE DE BRUNETON-MEGRET

1 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496471

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496471.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502165

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la délibération du jury de l’Université de Toulon prononçant son ajournement en troisième année de licence STAPS, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée n’établissait pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment pour la poursuite de ses études en master. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BOREL & DEL PRETE SCP

26 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498424

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498424.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204831

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du maire de Bourgoin-Jallieu de requalifier son dernier contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une erreur de qualification juridique. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 332-9 à L. 332-11 du code général de la fonction publique, un agent ne bénéficie d'aucun droit à la transformation automatique de son contrat en contrat à durée indéterminée, même après six ans de services, et que la collectivité n'est pas tenue de procéder à une telle requalification. Par conséquent, les moyens soulevés ont été écartés et la décision du maire a été validée.

Avocat : LABORIE

24 juin 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495151

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495151.20250620• 8ème chambre jugeant seule