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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOREffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304241

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme F..., professeure des écoles, contestant les refus de la rectrice d’académie de lui accorder l'indemnité de direction pour les intérims de direction effectués. La requérante invoquait la méconnaissance des articles 2 du décret n°83-644 du 8 juillet 1983 et 6 du décret n°72-827 du 6 septembre 1972, ainsi que l'incompétence du signataire des décisions. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que l'administration n'avait pas produit de mémoire en défense dans les délais, a fait droit à la demande d'annulation des décisions attaquées, sans préciser le fondement textuel exact de cette annulation dans l'extrait fourni.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202337

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement en tant que professeur des écoles stagiaire, prononcé par la rectrice de l’académie de Versailles. La requérante excipait de l’illégalité de l’avis défavorable du jury académique de titularisation, mais le tribunal a jugé que la rectrice se trouvait en situation de compétence liée pour prendre l’arrêté de licenciement après cet avis. Par conséquent, les moyens dirigés contre l’avis du jury, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, d’une erreur manifeste d’appréciation ou de faits de harcèlement, ont été écartés comme inopérants. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 90-680 du 1er août 1990 et de l’arrêté du 22 août 2014 relatifs au stage et à la titularisation des professeurs des écoles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBORD

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505652

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025. Cet arrêté, pris par le préfet de Loir-et-Cher, avait suspendu la validité de son permis de conduire pour les catégories poids lourds pour raisons médicales. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, erreur de qualification juridique des faits) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LE BORGNE

30 octobre 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505289

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles invoquées par le requérant, chauffagiste, ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt général lié à la sécurité routière. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LE BORGNE

30 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301271

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la Sarl de l’Hosté, qui contestait une décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui infligeant une contribution spéciale de 18 250 euros pour avoir employé un étranger sans titre de travail. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, considérant que la procédure était régulière et que les faits étaient établis par un procès-verbal de gendarmerie. La décision s'appuie sur les articles L. 8251-1, L. 8253-1 et R. 8253-1 du code du travail.

Avocat : GABORIT RUCKER SCP

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311562

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par M. A..., salarié protégé, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre du travail du 2 août 2023 ayant autorisé son licenciement. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions dirigées contre la décision initiale de l’inspectrice du travail du 13 février 2023 étaient devenues sans objet, cette décision ayant été annulée par le ministre. Sur le fond, après avoir examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe non bis in idem, les vices de procédure et l’absence de lien avec le mandat, le tribunal a rejeté la requête de M. A.... La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et du code de justice administrative.

Avocat : ARBOR

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312592

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car le transfert autorisé ne leur faisait pas grief. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatives au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : BORDACAHAR

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312595

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société Otus vers COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, jugeant que la société cessionnaire du contrat de travail présente un intérêt suffisamment direct et certain pour contester une telle autorisation. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’inspection du travail, la méconnaissance du principe du contradictoire, des vices de forme et des erreurs de droit au regard de la convention collective nationale des activités du déchet. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, ainsi que des dispositions du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BORDACAHAR

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312586

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les sociétés requérantes étant dépourvues d'intérêt à agir contre une décision qui ne leur faisait pas grief. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : BORDACAHAR

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304047

Le Tribunal Administratif de Toulon annule le titre de perception émis le 11 avril 2023 par lequel le directeur départemental des finances publiques de l’Essonne imposait à la SARL de l’Hosté une contribution spéciale de 18 250 euros pour emploi d’un étranger sans titre de travail. La juridiction retient que le titre de perception ne comporte pas la signature de son auteur et que l’administration n’a pas produit l’état récapitulatif signé, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et du B du V de l’article 55 de la loi de finances rectificative du 29 décembre 2010. Cette annulation pour vice de forme n’emporte pas extinction de la créance, l’administration pouvant régulariser le titre.

Avocat : GABORIT RUCKER SCP

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312563

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé, M. A..., de la société OTUS vers la société COVED SAS, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les sociétés requérantes étant jugées dépourvues d’intérêt à agir contre une décision qui ne leur faisait pas grief. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : BORDACAHAR

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312571

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail de M. A..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt suffisamment direct et certain pour agir contre cette autorisation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, relatifs au transfert des salariés protégés en cas de modification de la situation juridique de l’employeur ou de perte de marché.

Avocat : BORDACAHAR

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312560

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail de M. A..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les sociétés requérantes étant dépourvues d’intérêt pour agir dès lors qu’elles n’étaient pas directement destinataires de l’autorisation contestée et ne justifiaient pas d’une atteinte à leurs droits ou intérêts. La décision s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : BORDACAHAR

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312566

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé, M. A..., de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la société OTUS et M. A..., jugeant que la société cessionnaire, en tant que futur employeur potentiel du salarié, disposait d’un intérêt à agir suffisant. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incompétence de l’inspection du travail, de la méconnaissance du principe du contradictoire et d’erreurs de droit au regard de la convention collective nationale des activités du déchet, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser des sommes à la société OTUS et à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORDACAHAR

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406187

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C..., conseillère principale d'éducation. La requérante, reconnue travailleur handicapé et placée d'office en congé de maladie, conteste son inaptitude et sollicite une évaluation de son état de santé pour déterminer les possibilités d'aménagement de poste ou de reclassement. Le juge a estimé la demande utile et a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'aptitude de l'agent, les adaptations nécessaires de son poste, et d'évaluer l'ensemble des préjudices subis. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

29 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02107

Avocat : SCP GABORIT-RUCKER-SAVIGNAT-VALENT & ASSOCIES

29 octobre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302890

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 12 mai 2023 par laquelle l'Agence Régionale de Santé (ARS) Normandie a placé le centre hospitalier d'Eure-Seine sous administration provisoire, ainsi que la décision du Centre National de Gestion (CNG) mettant fin à son détachement. Le tribunal a jugé que la procédure de demande de plan de redressement était régulière, l'ARS ayant respecté le délai minimal d'un mois prévu à l'article L. 6143-3 du code de la santé publique, et que l'absence de production du plan justifiait le placement sous administration provisoire. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du contradictoire et du détournement de pouvoir, estimant que les décisions étaient fondées sur des motifs objectifs liés à la situation financière de l'établissement et non sur une sanction disciplinaire déguisée. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A... ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI & BORY

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300823

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D... contestant un titre de recette de 270 euros émis par la commune de Talence pour une autorisation d'occupation temporaire du domaine public. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre de relance, considérant qu'il s'agit d'un acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la signature et du défaut de base légale, et a validé le titre de recette. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 111-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ADDEN BORDEAUX

28 octobre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502496

Avocat : OSBORNE CLARKE

28 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502496.20251028• 2ème et 7ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429638

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’une requête en excès de pouvoir visant à suspendre l’exécution d’un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré à la société Five Guys France. En cours d’instance, la maire de Paris a retiré cette décision d’urbanisme le 10 décembre 2024, à la demande du bénéficiaire. Constatant que l’acte contesté n’existe plus, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : CABINET OSBORNE CLARKE (SELAS)

27 octobre 2025