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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOREffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500410

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, contestant l’arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière, et celui tiré de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, les craintes liées à son orientation sexuelle n’étant pas étayées. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions, incluant les demandes d’injonction et de frais, a été rejeté.

Avocat : KABORE PAGOUNDÉ

22 avril 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494840

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494840.20250418• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494844

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494844.20250418• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319294

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de visa de long séjour en qualité de visiteurs. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de justification de la nécessité d'un séjour de plus de trois mois. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, car le visa de long séjour visiteur exige de justifier d'un besoin de résider plus de trois mois en France, et que la simple volonté de rendre visite à leurs petits-enfants ne constitue pas une telle nécessité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP DELPLANCKE - POZZO DI BORGO - ROMETTI ET ASSOCIES

18 avril 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02710

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

17 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501845

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre les décisions du maire de Monnaie mettant fin à sa décharge totale d'activité pour motif syndical. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BORGNE

17 avril 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00664

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI & BORY

16 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200911

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné deux requêtes de l'association Les Flamants roses du Trébon. La première (n°2200911) visait l'arrêté du 1er octobre 2021 prenant acte du changement de raison sociale de la société exploitant une usine de pâte à papier, et la seconde (n°2208466) l'arrêté du 5 avril 2022 fixant des prescriptions complémentaires à cette société. Le tribunal a rejeté les deux requêtes comme irrecevables, considérant que l'arrêté du 1er octobre 2021 était un acte purement recognitif insusceptible de recours, et que les deux requêtes étaient tardives. Les textes appliqués sont le code de l'environnement et le code de justice administrative.

Avocat : BORGIA & CO, AVOCATS

16 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208466

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de l'association Les Flamants roses du Trébon. La première requête (n° 2200911) visait l'arrêté du 1er octobre 2021 prenant acte du changement de raison sociale de la société exploitant une usine de pâte à papier, et la seconde (n° 2208466) concernait l'arrêté du 5 avril 2022 fixant des prescriptions complémentaires à cette société. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 1er octobre 2021, purement recognitif, était insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Concernant l'arrêté du 5 avril 2022, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 512-1 et suivants du code de l'environnement, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : BORGIA & CO, AVOCATS

16 avril 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01806

Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE

16 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495086

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495086.20250415• 10ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00783

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

15 avril 2025• 4ème chambre-formation à 3
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 497900

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

15 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:497900.20250415
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00766

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

15 avril 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502880

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a estimé que le comportement de l'intéressé, caractérisé par des troubles récurrents à l'ordre public (notamment des conduites en état alcoolique et sans permis), constituait une menace réelle et suffisamment grave au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la durée de l'interdiction de circulation n'était pas excessive, compte tenu de l'absence d'intégration sociale et professionnelle en France et de la récidive de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 251-1 et L. 251-4 du même code.

Avocat : DEBORD

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502897

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par la préfète de l'Essonne le 10 mars 2025. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la requérante ayant déjà bénéficié d'un avocat commis d'office.

Avocat : DEBORD

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502705

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la durée de cette interdiction n'était pas excessive, compte tenu des nombreux signalements et condamnations de l'intéressé pour des faits de violence, vols et stupéfiants, ainsi que de son non-respect d'une précédente mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBORD

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502837

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 6 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le juge a écarté le moyen tiré de l'atteinte à sa vie privée et familiale, estimant que ses attaches en France n'étaient pas suffisamment caractérisées pour faire obstacle au transfert. Il a également jugé inopérant le moyen relatif aux risques en cas de retour en Turquie, la décision contestée ne prononçant pas un éloignement vers ce pays. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DEBORD

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502695

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la durée de l'interdiction n'était pas excessive, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des trois précédentes obligations de quitter le territoire auxquelles l'intéressé s'était soustrait et de ses 13 signalements pour troubles à l'ordre public. La décision a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DEBORD

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507458

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté municipal autorisant l'implantation de six antennes relais par la société SFR sur le toit d'un immeuble à Paris. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l'urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des règles d'urbanisme et de protection des monuments historiques. La Ville de Paris conteste l'urgence et soutient qu'aucun moyen n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : LE BORGNE

11 avril 2025